En ce monde, la moitié des théories n'ont pas d'autre raison que celle de justifier nos actes.
On mesure l'importance d'un homme à la mesure de ceux qui s'en réclame.
Il ne s'agit plus de discourir sur ce que doit être l'homme de bien mais de devenir un homme de bien.
Le juif est un homme qui lit depuis toujours, le protestant est un homme qui lit depuis Calvin, le catholique est un homme qui lit depuis Ferry.
Nul homme ne réussit dans tout ce qu'il entreprend. En ce sens, nous sommes tous des ratés. L'essentiel est de ne pas échouer à rendre cohérent et à soutenir jusqu'au bout les efforts de notre vie.
Il n'existe qu'une seule façon de savoir si un homme est honnête... lui demander. S'il répond oui c'est qu'il ne l'est pas.
La preuve que la terre est ronde, c'est que les gens qui ont les pieds plats ont du mal à marcher.
Pour réussir sa vie, un homme doit faire un enfant, écrire un livre et planter un arbre.
Le mal est l'une de ces questions existentielles au contact de laquelle une philosophie se sait, s'éprouve.
Nul endroit n'est sûr. On ne peut se cacher nulle part sur cette terre nue.