L'envie de parler de nous, et de faire voir nos défauts du côté que nous voulons bien les montrer, fait une grande partie de notre sincérité.
La vie est simplement une fraction de seconde. Une quantité infiniment petite de temps pour accomplir nos désirs, nos rêves, nos passions.
Tous nos soins à bien traiter et nourrir ces animaux n'aboutissent qu'à les abâtardir.
Tout ce que nous pouvons pour nos enfants, c'est de bien choisir leur mère.
Lorsque les femmes nous aiment, elles nous pardonnent tout, même nos crimes. Quand elles ne nous aiment pas, elles ne nous pardonnent rien. Pas même nos vertus.
De nos jours, le divorce est une cérémonie aussi respectée que la cérémonie du mariage.
Une fois que nous acceptons nos limites, nous les dépassons.
Dans un monde sans femmes, on serait tous à comparer nos attributs inutiles et à se demander lequel de nous pissera le plus loin.
L'amour est la magie qui transforme la poussière de nos vies en une brume dorée.
Les exigences d'une stricte prosodie sont l'artifice qui confère au langage naturel les qualités d'une matière résistante, étrangère à notre âme, et comme sourde à nos désirs.
Si nous vivons, nous vivons pour marcher sur la tête des puissants... Car les puissants ne travaillent qu'à marcher sur nos vies.
La première moitié de notre vie est gâchée par nos parents, et la seconde par nos enfants.
Tous écoutez moi, ÉCOUTEZ ! Nos frères attendent que nous lancions l'offensive, que le black Pearl les guide et que vont-ils voir ? Une bande de rats effrayés à bord d'une vielle épave ? NON ! Ils ne verront que la liberté et des [...] ► Lire la suite
Si l'amour et la paix prévalent, et que nous apprenons à nos enfants à respecter la nature, les joies et les beautés de ce monde ne périront pas.
Nous devons penser l'éducation comme un moyen de développer nos plus grandes capacités.
Le génie français est perdu ; il veut devenir anglais, hollandais et allemand. Nous sommes des singes qui avons renoncé à nos jolies gambades, pour imiter mal les boeufs et les ours.
Les arrières-pensées que nous prêtons aux autres ne sont jamais que nos propres pensées.
Pourquoi désirer ardemment si l'objet de nos désir est inaccessible ?
Ceci est notre première tâche : prendre soin de nos enfants.
Il est rare que nous réalisions que nous pouvons nous débarrasser de n'importe quoi dans nos vies, à n'importe quel moment et en un clin d'oeil.
Nos devoirs, ce sont les droits que les autres ont sur nous.
De la naissance à la mort, on branche nos vies sur pilotage automatique et il faut un courage surhumain pour en dévier le cours.
Le cinéma, ce nouveau petit salarié de nos rêves on peut l'acheter lui, se le procurer pour une heure ou deux, comme un prostitué.
Si Dieu nous prend un à un nos amis, c'est pour faire d'eux les étoiles de notre espérance et de notre ciel.
Ce n'est qu'en aimant nos ennemis que nous pouvons connaître Dieu et faire l'expérience de sa sainteté.
Le progrès spirituel exige de nous que nous cessions de tuer les autres êtres vivants pour nos besoins corporels.
Et puis nos coutumes divergent, et divergent c'est énorme.
Toutes nos pensées qui n'ont pas Dieu pour objet sont du domaine de la mort.
Le rire pur, le rire d'enfant, commence avec la pleine acceptation de nos erreurs et préjugés.
Dans l'adversité de nos meilleurs amis, nous trouvons quelque chose qui ne nous déplaît pas.
Nos enfants ont besoin de notre présence, pas de nos cadeaux.
Sans charité ni tolérance, jamais nous ne surmonterons nos différences
Les études, de nos jours, c'est très important. Ou bien il faut en faire, ou bien il faut être patron pour employer des gens qui en ont fait.
Envoyez l'architecte dans nos montagnes. Qu'il apprenne là ce que la nature entend par arc boutant, ce qu'elle entend par un dôme.
Nous avons trop coutume de nous juger pendant nos moments d'abattement et de dépression.
Les exemples que nous donnons sont inévitablement, plus tard, nos ennemis ou nos auxiliaires ; au jour du danger, ils se lèvent et ils combattent pour nous ou contre nous.
Nous avons gaspillé nos richesses car nous nous sommes laissés aveugler par l'attrait de l'avoir au détriment de notre bien-être intérieur... paraître devient plus important qu'être...
Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
L'Amérique ne sera jamais détruite de l'extérieur. Si nous faiblissons et perdons nos libertés, ce sera parce que nous nous sommes détruits.
Mes débuts au lycée étaient très difficiles. Mais tu m'as aidé. Même si tu ne savais pas de quoi je parlais ou que tu ne connaissais pas les gens dont je parlais. Je me sentais pourtant pas seul. Parce que [...] ► Lire la suite
Une résignation, non pas mystique ni détachée, mais une résignation en éveil, consciente et guidée par l'amour, est le seul de nos sentiments qui ne puisse jamais devenir un faux semblant.
Nos passions sont les principaux instruments de notre conservation ; c'est donc une entreprise aussi vaine que ridicule de vouloir les détruire.
Celui qui nous fait connaître nos défauts est notre véritable maître ; celui qui nous comble de louanges est notre ennemi réel.
Nos rêves peuvent nous apprendre, nous instruire, nous confondre... parfois je pense qu'ils ont l'air d'être pris en compte. Et en termes de genre, ils sont une opportunité et je pense qu'ils pourraient très certainement être utilisés pour se concentrer, [...] ► Lire la suite
Nous ne serons jamais ensemble pourtant nos âmes s'assemblent et nos corps séparés finissent par s'évaporer.
Ah ! Quelle nécropole que le coeur humain ! Pourquoi aller aux cimetières ? Ouvrons nos souvenirs, que de tombeaux !
Il vient un moment dans chacune de nos vies, où le contrôle des évènements qui nous permet de rester raisonnable nous glisse entre les doigts.
Ces moments où il y a impact, ces instants de grandes intensités qui chamboulent complètement nos vies finissent au bout du compte par nous définir.
Nos vrais ennemis sont en nous-mêmes.
Le racisme est toujours avec nous, mais c'est à nous de préparer nos enfants pour ce qu'ils doivent répondre, et, nous l'espérons, nous vaincrons.