De la naissance à la mort, on branche nos vies sur pilotage automatique et il faut un courage surhumain pour en dévier le cours.
Il y a des problèmes aux confins du courage et du désespoir, que la raison ne peut affronter sans y risquer son existence.
La peine de mort infligée aux criminels peut être envisagée à peu près sous le même point de vue : c'est pour n'être pas la victime d'un assassin que l'on consent à mourir si on le devient.
Qu'est-ce que provoquer ? C'est avoir le courage d'affronter des idées reçues, de s'opposer à la pensée majoritaire.
Notre véritable ennemi n'est pas celui dont les opinions nous scandalisent, mais celui qui suspecte la sincérité des nôtres.
Tous les hommes sont formés dès la naissance à accepter les agressions verbales des femmes et à s'en remettre rapidement.
Un jour, quelqu'un m'a dit qu'un meurtre se produit à chaque minute. Je ne veux donc pas perdre votre temps, je sais que vous voulez retourner au travail.
La mort est un bilan sans bénéfice ni perte.
Un ivrogne disait : De la naissance à la mort, la route est bien courte. Je la prolonge en zigzaguant.
Les enfants (...) sont le seul moyen dont nous disposons pour tromper la mort et atteindre l'immortalité.
N'est-ce pas là une parfaite image de la vie et de la mort ? Un poisson qui gigote sur le tapis, puis qui ne gigote plus sur le tapis.
- Ça fait vraiment du bien de chier un coup ! Vous croyez en Dieu ? il faut pas se demander si on croit en Dieu mais si Dieu croit en nous. J'avais un ami qui s'appelait Gonvalski, on était déportés ensemble [...] â–º Lire la suite
La mort est douce : elle nous délivre de la pensée de la mort.
Contre la mort nul ne peut se défendre.
Peu de gens ont le courage d'être lâches devant témoins.
Défendez-vous par la grandeur, Alléguez la beauté, la vertu, la jeunesse : La Mort ravit tout sans pudeur.
Mourir en combattant, c'est la mort détruisant la mort. Mourir en tremblant, c'est payer servilement à la mort le tribut de sa vie.
La mort et la vie sont au pouvoir de la langue et c'est à la parole que l'on reconnaît la sagesse.
La peine de mort est une amputation barbare.
Je suis un ennemi juré des conventions. Je méprise le conventionnel en quoi que ce soit, même les arts.
La mort n'est pas la dernière fin, il nous reste encore à mourir chez les autres.
Mon amour pour elle est mort ce matin-là dans cette chambre du Waldorf Astoria. Il est mort mais il a laissé une cicatrice terrible. À dater de ce jour, j'ai toujours eu très peur de tomber amoureux, car cela signifie devenir vulnérable, faible, enchaîné. J'étais bien décidé à ne plus me laisser prendre.
Les larmes sont parfois une réponse inappropriée à la mort. Quand une vie a été vécue vraiment honnêtement, vraiment avec succès, ou simplement vraiment, la meilleure réponse à la ponctuation finale de la mort est un sourire.
Notre mort n'est que très simple. Celle des autres est insupportable.
Posséder un corps, c'est la vie parce que c'est ce que la mort vous enlève.
Quel courage il faut, à certains moments, pour choisir la vie !
La mort de l'eau est plus songeuse que la mort de la terre : la peine de l'eau est infinie.
Quoi de plus banal, de plus prosaïque que la mort ? Elle est à la portée du premier venu. Mais vivre est une autre affaire !
A ma première confrontation avec la mort et son caractère irréversible, j'avais 7 ou 9 ans.
Quelques esprits sont étonnants pour garder ainsi leur simplicité primitive, de même qu'un cyprin doré d'âge patriarcal garde apparemment jusqu'à sa mort son illusion de jeunesse qui lui fait croire pouvoir nager en ligne droite au delà du bocal qui le renferme.
Peut-être que je suis un désordre. Je suis peut-être fou. J'ai peut-être perdu la tête ! Mais, que Dieu me vienne en aide, je garderai ces lumières jusqu'au jour de ma mort si je pense qu'il y a une chance que Will soit encore là !