Devant le trône du Tout-Puissant, l'homme ne sera pas jugé sur ses actes mais sur ses intentions. Car Dieu seul lit dans nos coeurs.
Si le temps voulait seulement attendre la fin de nos folies préférées, nous resterions des jeunes gens jusqu'au jugement dernier !
Le souvenir de nos erreurs est notre plus fidèle compagnon.
La laïcité est déjà quotidiennement violée par nos dirigeants.
De nos jours, l'on ne va plus à l'asile, on fonde le cubisme.
La meilleure manière de nous éloigner des autres est de les inviter à jouir de nos défaites ; après, nous sommes sûrs de les haïr pour le reste de nos jours.
Si nous résistons à nos passions, c'est plus par faiblesse que par notre force.
Dieu a exploité tous nos complexes d'infériorité, en commençant par notre incapacité de croire à notre propre divinité.
Garder les yeux ouverts sur la beauté du quotidien. Se réjouir de vivre ici et maintenant. Voilà nos premières et plus fréquentes possibilités de bonheur.
Quand on se place du point de vue du système solaire, nos révolutions ont à peine l'amplitude de mouvements d'atomes.
Les deux ailes de nos âmes, qu'aucun coup de vent ne casse, sont l'amour et la foi.
Entre nos ennemis Les plus à craindre sont souvent les plus petits.
L'amour est profondément égoïste, tandis que la maternité tend à multiplier nos sentiments.
Nous plaisons plus souvent dans le commerce de la vie par nos défauts que par nos qualités.
Les sentiments qu'une mort inopinée réveille dans nos coeurs sont des sentiments d'une journée, comme si la mort elle-même devait être l'affaire d'un jour.
Ceux que nous appelions des brutes eurent leur revanche quand Darwin nous prouva qu'ils étaient nos cousins.
Nous nous inquiétons si peu des malheurs de nos frères que notre sympathie à leur égard n'est souvent que pure courtoisie.
Le plaisir est un don de la nature sans cesse renouvelé, toujours délicieux s'il ne nous est pas gâché par la culpabilité, inoculée en nous par l'éducation, par les prêtres, les moralistes et les politiques, pour des raisons évidentes: l'homme [...] ► Lire la suite
Je serai, toujours, intransigeant sur l'exemplarité et l'éthique de nos forces car elle est le ciment de la confiance que nos concitoyens placent en eux.
Nos joies à la maison sont les plus agréables, et la joie des parents en leurs enfants est la joie la plus sainte de l'humanité.
Nos enfants : c'est notre amour qui a pris des jambes et des bras... pour aller de par le monde.
Seigneur! Nous avons entendu l'appel de celui qui a appelé ainsi à la foi: et dès lors nous avons cru. Seigneur, pardonne-nous nos péchés, efface de nous nos méfaits, et place nous, à notre mort, avec les gens de bien.
Il peut être vrai que la fortune est maîtresse de la moitié de nos oeuvres, mais elle nous en laisse aussi gouverner l'autre moitié.
Les femmes ne sont pas assez copines avec les hommes, nous devons donc nous rendre indispensables. Après tout, nous avons la plus grande arme entre nos mains en étant simplement des femmes.
Oui, c'est bon d'avoir des amis qui aident à nettoyer nos dégâts. Mais chaque ménagère sait que dès qu'un problème est réglé, un autre apparaît. Et nous pouvons nous trouver là où tout a commencé...
La seule manière de sauver nos rêves est d'être généreux avec nous-mêmes.
L'offrande n'est jamais pour le saint, ni nos épargnes pour les rois, mais pour cet essaim dévorant qui sans cesse bourdonne autour d'eux...
Tour à tour inquiètes et sereines Les années s'écoulent sans bruit Laissant comme un manteau de laine Sur tous les hivers de nos vies.
L'un de nos grands objectifs en matière de recherche est de faire en sorte que la recherche comprenne vraiment exactement ce que vous voulez, comprenne tout dans le monde. En tant qu'informaticiens, nous appelons cela l'intelligence artificielle.
Apprends à pleurer joliment ; c'est un de nos précieux secrets, à nous, les femmes. On obtient ce qu'on veut des hommes avec de beaux yeux humides.
Sans le pardon, nous resterions prisonniers de nos actes et de leurs conséquences
Nos fautes sont comme des grains de sable en face de la grande montage des miséricordes de Dieu.
C'est notre devoir d'agir non seulement en vue de notre bien, mais aussi pour celui de nos descendants.
Les coeurs de nos amis sont souvent plus impénétrables que les coeurs de nos ennemis.
Nous leur ferons apparaître nos signes dans la nature et dans leurs propres êtres jusqu'à ce qu'ils soient persuadés de l'existence de Dieu. Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit le témoin de toute chose?
Le Moyen Âge est une combinaison entre l'exotisme et nos racines.
Tout est vain en nous, excepté le sincère aveu que nous faisons devant Dieu de nos vanités.
Cette foule hagarde ! Elle annonce : Nous sommes la triste opacité de nos spectres futurs.
Les amis de nos amis peuvent devenir odieux, à force de nous représenter combien les êtres dont nous nous croyons proches sont des inconnus.
Notre amour-propre souffre plus impatiemment la condamnation de nos goûts que de nos opinions.
De la dépouille de nos bois L'automne avait jonché la terre.
Pourquoi trouvons-nous la nature toujours belle ? Parce qu'elle est la seule à rester jeune avec nos coeurs.
Nos démocraties électives ne sont pas, ou de façon inaccomplie, des démocraties représentatives.
Tout d'abord, nous, parents devons préserver l'autorité de l'école et de arrêter d'avoir des excuses pour nos enfants quand ils se conduisent mal.
Pour savoir jusqu'où va la cruauté de ces charmants êtres que nos passions grandissent tant, il faut voir les femmes entre elles.
Le temps n'est pas mesuré par les années que nous avons vécues, mais par nos actions et les joies que nous procurons.
Il est si simple d'acquiescer à la vie telle qu'elle est, non telle qu'on la voudrait, sans prétendre mettre de l'infini dans chacun de nos actes...
Combien de joies ne voyons-nous pas à nos pieds quand notre regard est perdu dans les nuages ?
Les héros ont notre langage, nos faiblesses, nos forces. Leur univers n'est ni plus beau ni plus édifiant que le nôtre. Mais eux, du moins, courent jusqu'au bout de leur destin.
Avec nos excuses, nous ne construisons rien ; nous confessons seulement nos inactions ou nos lâchetés.