Accepter sa propre bizarrerie pour en faire sa joie, n'est-ce pas ce qu'on devrait tous faire dans nos vies?
La plupart de nos affections reposent sur des malentendus réciproques.
Le désir est ce qui couvre d'un seul visage nos deux mondes : celui de la destruction et celui de l'amour. Le visage est la solution toujours provisoire de ce conflit.
Nous nous piquons à nos opinions avec d'autant plus de violence que nous les sentons plus discutées ou plus douteuses, les tenant ainsi pour certaines à proportion qu'elles ne le sont pas.
Je ne suis ni réactionnaire, ni absolutiste, je considère l'absolutisme pour quelque chose d'impossible; mais je m'en tiens à nos constitutions écrites, celles de l'Allemagne et de la Prusse.
Nos plus claires idées sont filles d'un travail obscur.
Albert Cohen s'est trompé : ce ne sont pas les bruits de chasse d'eau qui tuent l'amour. C'est la crainte de l'ennui qui mue nos rêves flamboyants en cauchemars climatisés.
- La vulgarité n'est pas au programme de l'éducation, ni de l'académie, mademoiselle Kowalsky ! Je vais donc une fois de plus devoir convoquer vos parents. - Nos parents ils parlent pas français alors bite en polonais ça veut dire marteau ! Autre chose ?
Changer de siècle ne signifie après tout qu'un jour de plus dans le flot ininterrompu de nos ridicules calendriers humains.
Il ne se passe pas de jours que nous menions à l'abattoir les plus purs de nos élans.
Le fait est que nos dents menaçaient de percer nos langues, tant l'appétit les avait aiguisées.
Demain est la chose la plus importante dans la vie. C'est parfait quand il arrive et il se met entre nos mains. Il espère que nous avons appris quelque chose d'hier.
Nous nous concentrons tellement sur nos différences, et cela crée, je pense, beaucoup de chaos, de négativité et d'intimidation dans le monde. Et je pense que si tout le monde se concentrait sur ce que nous avons tous en commun - c'est-à-dire - nous voulons tous être heureux.
Quels misérables nous serions, si nous n'étions pas fiers de nos ancêtres !
Nos grandes qualités nous éloignent les uns des autres ; ce sont nos sottises qui nous rapprochent.
Tous les hommes sont frères, et comme tels, savent trop de choses sur leur compte réciproque. Mais si nous sommes tous frères, toutes les femmes ne sont pas nos soeurs !
La paresse occidentale consiste à bourrer nos vies d'activités compulsives, de sorte qu'il n'y a pas du tout le temps d'affronter les vrais problèmes.
Nous faisons d'abord nos habitudes, ensuite elles nous font.
Nos vies seront mesurées par ce que nous faisons pour les autres.
La réflexion sur un programme renouvelé parce que cette crise sanitaire a fait émerger des besoins nouveaux. Je pense qu'elle a été révélatrice de nos faiblesses dans notre ville et peut être un accélérateur de la transformation de la ville de Paris.
Les prostituées sont souvent, après les religieuses, nos meilleures patriotes.
Une partie de notre travail en tant qu'êtres humains consiste à partager nos connaissances et à partager les choses que nous avons apprises. Ainsi, nous pouvons soit empêcher les gens de faire les mêmes erreurs, soit leur donner de l'espoir.
La télévision et le cinéma saturent et banalisent nos vies, ils banalisent de plus en plus notre théâtre.
Si nous sommes dans la joie, gardons-nous de porter nos pensées au-delà du présent.
À partir d'un certain âge, nos parents sont des cadrants vivants qui nous indiquent l'heure de notre décrépitude. Les regarder c'est nous voir trente ans plus tard, anticiper des lendemains chagrins.
Il n'y a pas tromperie, nos véhicules remplissent les normes.
Que sont nos sentiments ? Des nouvelles qui nous parlent de nous-mêmes.
Ne nous flattons pas trop de nos victoires sur la nature; elle se venge de chacune d'elles.
Nous serons un jour (mais qui de nous deux le premier ?) meurtris par notre cercueil, nos mains jointes seront opprimées par des planches clouées à grand bruit ; nos visages d'humoristes n'auront plus que les marques pénibles de cette [...] ► Lire la suite
Nous sommes appelés à parler pour les faibles, pour les sans voix, pour les victimes de notre nation et pour celles qu'elle appelle ennemi, car aucun document humain ne peut rendre ces humains moins nos frères et soeurs.
Un triomphe ne sied guère qu'aux morts. Vivant, il se trouve toujours quelqu'un pour nous reprocher nos faiblesses.
L'abîme de l'éternité nous hante. Ainsi, s'interroge-t-on : nos actes retentiront-ils à travers les siècles ? Des inconnus entendront-ils notre nom bien après notre mort et se demanderont-ils qui l'on était, si l'on bataillait avec bravoure, et si l'on aimait avec fougue ?
On dirait que nos gestes nous cherchent lentement, partout.
Peut-être que nous sommes nos pires ennemies, nous les femmes.
Les idées volent parfois si haut, dans nos campagnes électorales, qu'il est impossible de les apercevoir à l'oeil nu.
Le Christ est mort pour nos péchés. Nous devons donc en commettre un de temps en temps. Sinon, il serait mort pour rien.
Une fois que nous connaissons nos faiblesses, elles cessent de nous faire du mal.
Les sentiments purs et francs que nous portons dans nos coeurs sont les seules sources véridiques de l'art.
Je pense que la race humaine n'a pas d'avenir si nous n'allons pas dans l'espace. Nous devons élargir nos horizons au-delà de la planète Terre si nous voulons avoir un avenir à long terme.
Celles et ceux qui ont fait «Charlie» n'ont pas capitulé. Ils n'ont jamais cessé d'être jeunes, c'est-à-dire de privilégier l'insolence, la fantaisie, l'imagination, de répéter, avec André Breton que «nous n'avons d'autre force que celle de nos désirs».
Toute saison embellit la maison de nos amours.
Nul n'aura de l'esprit hors nous et nos amis.
Un peuple sauvage et pourri que nous civilisions en lui donnant nos vices.
Il faut surveiller nos ennemis, car ils voient les premiers nos défauts.
A mon époque, quand une fille refusait vos avances, on appelait ça un râteau, de nos jours on appelle ça un délit.
Pourquoi les gens qui crient plus fort que les autres nous impressionnent-ils ? Pourquoi les gens agressifs nous font-ils perdre nos moyens ?
Afin de construire notre nation, nous devons tous dépasser nos propres attentes.
Une circonstance imaginaire qu'il nous plaît d'ajouter à nos afflictions, c'est de croire que nous serons inconsolables.
C'est toujours ainsi : nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.
Nos biens sont en idée, en espoir, en désir ; Posséder ce qu'on veut, est la fin du plaisir.