L'idée olympique, c'est à nos yeux la conception d'une forte culture musculaire appuyée d'une part sur l'esprit chevaleresque, ce que vous appelez ici si joliment le fair play et, de l'autre sur la notion esthétique sur le culte de ce qui est beau et gracieux.
À partir d'un certain âge, nos parents sont des cadrants vivants qui nous indiquent l'heure de notre décrépitude. Les regarder c'est nous voir trente ans plus tard, anticiper des lendemains chagrins.
De nos jours, la richesse, c'est le pouvoir.
Une de nos caractéristiques nationales est l'extrême susceptibilité à l'inégalité.
La science progresse le mieux lorsque les observations nous obligent à modifier nos idées préconçues.
Quels misérables nous serions, si nous n'étions pas fiers de nos ancêtres !
Au lieu de pleurer lorsqu'une tragédie survient dans la vie d'un oiseau chanteur, il chante son chagrin. Je crois que nous pourrions bien suivre le modèle de nos amis à plumes.
Téméraire : insensible à la valeur de nos conseils.
Tous les hommes sont frères, et comme tels, savent trop de choses sur leur compte réciproque. Mais si nous sommes tous frères, toutes les femmes ne sont pas nos soeurs !
Un peuple sauvage et pourri que nous civilisions en lui donnant nos vices.
Afin de construire notre nation, nous devons tous dépasser nos propres attentes.
Le niveau moral de notre vie n'a rien de commun avec la gravité ou la nature de nos fautes. C'est la manière de se comporter bien ou mal dans le mal aussi bien que dans le bien qui nous classe.
Nous sommes faits de l'étoffe de nos rêves.
Nous sommes appelés à parler pour les faibles, pour les sans voix, pour les victimes de notre nation et pour celles qu'elle appelle ennemi, car aucun document humain ne peut rendre ces humains moins nos frères et soeurs.
Nos politiciens, ils me paraissent tous comme des animateurs de jeux télévisés.
Nous sommes tous des farceurs : nous survivons à nos problèmes.
Les idées volent parfois si haut, dans nos campagnes électorales, qu'il est impossible de les apercevoir à l'oeil nu.
Un fragile qui marche va toujours plus loin qu'un fort qui reste assis. Ce moment est venu : nos résolutions sont prises. Il convient de boucler notre sac, de ne pas oublier la boussole et la carte.
Le désir est ce qui couvre d'un seul visage nos deux mondes : celui de la destruction et celui de l'amour. Le visage est la solution toujours provisoire de ce conflit.
La paresse occidentale consiste à bourrer nos vies d'activités compulsives, de sorte qu'il n'y a pas du tout le temps d'affronter les vrais problèmes.
Aimer quelqu'un sincèrement, c'est lui montrer nos richesses et nos pauvretés.
Semaine épouvantable : pas un seul sondage d'opinion. Tant pis, nous essaierons de deviner tout seuls nos propres intentions.
Si nos amis nous rendent des services, nous pensons qu'à titre d'amis ils nous les doivent, et nous ne pensons pas du tout qu'ils ne nous doivent pas leur amitié.
Aidons-nous mutuellement, La charge de nos maux en sera plus légère.
S'il y a parmi vous des gens qui détestent les homosexuels, les gens d'une autre couleur ou les femmes, s'il vous plaît, foutez-nous la paix ! Ne venez pas à nos concerts et n'achetez pas nos disques.
Nous devons nous éloigner d'une société obsédée par la consommation et le consumérisme, alors peut-être devons-nous revoir notre mode de vie et considérer comment nos actions et notre vie quotidienne affectent notre monde.
A mon époque, quand une fille refusait vos avances, on appelait ça un râteau, de nos jours on appelle ça un délit.
Nos biens sont en idée, en espoir, en désir ; Posséder ce qu'on veut, est la fin du plaisir.
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l'histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
Nous sommes capables d'aimer autrui, avec ses faiblesses, lorsque nous cessons de nous détester, pour nos faiblesses.
Nous nous exprimons nécessairement par des mots, et nous pensons le plus souvent dans l'espace. En d'autres termes, le langage exige que nous établissions entre nos idées les mêmes distinctions nettes et précises, la même discontinuité qu'entre les objets matériels.
Nos petits-enfants seront en paix, ou ne seront pas.
L'armée est une nation dans la nation ; c'est un vice de nos temps.
La Bible une expression très significative : L'Esprit fait toutes choses nouvelles. Nous sommes ceux qui vieillissent et nous voulons que tout soit fait selon nos normes d'âge.
On ne sait plus faire de galipettes de nos jours. J'entends des vraies galipettes de jadis, ces petits gâteaux ronds, dorés et croquants qui donnaient envie de danser chaque fois qu'on en mangeait et rendaient la joie de vivre aux plus moroses.
C'est toujours ainsi : nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.
Nos vies avaient la résistance de la pierre et nos pierres l'éternité de la vie.
Nous n'avons pas encore le projet de remonter sur scène. Si on devait le faire, on reprendrait nos anciens sketches que l'on réécrirait en attendant d'en inventer de nouveaux. Comme dit Bernard (Campan), on est un peu monotâche. On n'arrive pas à faire plusieurs projets en même temps.
Celles et ceux qui ont fait «Charlie» n'ont pas capitulé. Ils n'ont jamais cessé d'être jeunes, c'est-à-dire de privilégier l'insolence, la fantaisie, l'imagination, de répéter, avec André Breton que «nous n'avons d'autre force que celle de nos désirs».
Pourquoi les gens qui crient plus fort que les autres nous impressionnent-ils ? Pourquoi les gens agressifs nous font-ils perdre nos moyens ?
Nos jours sont comptés : par des statisticiens.
L'esprit IKEA est une réalité forte et vivante. La simplicité dans notre comportement nous donne de la force. Simplicité et humilité nous caractérisent dans nos relations les uns avec les autres, nos fournisseurs et nos clients.
Ce qu'on cherche surtout dans les livres sans s'en apercevoir, ce sont des mots propres à exprimer nos diverses pensées.
Ne nous flattons pas trop de nos victoires sur la nature; elle se venge de chacune d'elles.
La voici - la force, la puissance, l'énergie, la tristesse, la gloire, la jeunesse de nos terres.
Les défauts de la nature humaine nous offrent des occasions d'exercer notre philosophie, le meilleur emploi de nos vertus. Si tous les hommes étaient justes, tous les coeurs sincères, francs et loyaux, à quoi serviraient nos vertus ?
Grâce à Dieu, nos films, nos premiers films ont été soudainement appréciés par les médias occidentaux; surtout la France et la Suisse.
Nos plus claires idées sont filles d'un travail obscur.
N'oublions pas que nos maîtres ont des âmes d'esclaves.
La beauté est une expression de l'amour, de la paix et de la compassion qui se répand dans toutes nos actions.