Nos vraies armes, ce sont nos principes, à condition de les appliquer et d'inventer un autre chemin que celui de l'affrontement.
Parfois, c'est un long chemin à travers la vie que nous rejoignons notre rêve.
L'homme cherche à oublier où le chemin conduit.
Rappelez-vous que le chemin du succès est toujours en construction.
La clémence ouvre le chemin à la vie, la recherche du mal conduit à la mort.
La sincérité est le chemin le plus sûr vers la confiance.
C'est ta route et ton chemin à toi. Tu peux inviter d'autres personnes à marcher avec toi, mais personne ne peut marcher pour toi !
Il est large et fréquenté, le chemin par où l'on sort du paradis, mais celui qui nous y ramène est un sentier étroit et parsemé d'épines.
Puits de Lumières qui a inspiré Jules Ferry pour constituer notre École lire, laïque et gratuite. Un ouvrage fort instructif, qui rappelle les grands principes humanistes en perdition dans l'Education Nationale.
La tragédie a le grand défaut moral de donner trop d'importance à la vie et à la mort.
Les premiers principes de la philosophie que j'ai appelée "consciencisme" ont donc deux aspects : tout d'abord j'affirme l'existence indépendante et absolue de la matière ; ensuite j'affirme qu'elle peut se mouvoir spontanément. En vertu de ces deux premiers principes, le consciencisme est une philosophie profondément matérialiste.
Un livre n'est point moral ou immoral. Il est bien ou mal écrit. C'est tout.
Vitupérer la jeunesse est chez les adultes une nécessité hygiénique et favorise la circulation du sang.
Les vraies peines ne s'éprouvent pas. Elles se jouent.
Nous saurons retrouver le chemin qui nous ramène à l'autre.
Il peut y avoir des milliers de principes du marxisme, mais en dernière analyse ils peuvent se résumer en une phrase : la rébellion est justifiée.
Est comique le personnage qui suit automatiquement son chemin sans se soucier de prendre contact avec les autres. Le rire est là pour le corriger de sa distraction et pour le tirer de son rêve.... Telle doit être la fonction [...] â–º Lire la suite
Les humains sont le résultat d'un chemin évolutif d'une exquise complexité, plein de faux départs, d'impasses et d'accidents statistiques.
Comprendre les grands principes du monde et leurs détails parfois dérisoires fascine le scénariste ou l'acteur que je suis.
En vérité, le chemin importe peu, la volonté d'arriver suffit à tout.
Le nihilisme n'a plus les couleurs sombres, wagnériennes, splengleriennes, fuligineuses, de la fin du siècle. Il ne procède plus d'une Weltanschauung de la décadence ni d'une radicalité métaphysique née de la mort de Dieu et de toutes les conséquences qu'il faut en tirer.
Dans la mort le chemin devient d'un seul coup si étroit que, pour passer, on doit se laisser tout entier.
L'intérêt et la crainte sont les principes de la société et toute la morale consiste à vivre selon notre bon plaisir.
Il n'y a pas de chemin vers le bonheur - le bonheur est le chemin.
Il est curieux que le courage physique soit si répandu en ce monde et le courage moral si rare.
Nous ne tournons pas en rond, nous montons. Le chemin est une spirale ; nous avons déjà gravi de nombreuses marches.
Je crois que notre société industrielle souffre d'un malaise fondamental, qui est d'ordre moral et politique et se résume à ceci que l'individu n'a de pouvoir que dans le rôle irresponsable du consommateur.
Avec l'amour, l'amitié et la fraternité d'action, l'art est le plus court chemin d'un homme à un autre.
La révolution, pour être créative, ne peut se passer ni d'une règle morale, ni d'une règle métaphysique pour contrebalancer la folie de l'histoire.
Quand on voyage vers un objectif, il est très important de prêter attention au chemin. C'est toujours le chemin qui nous enseigne la meilleure façon d'y parvenir, et il nous enrichit à mesure que nous le parcourons.
Les principes sont des préjugés de grande taille.