C'est le genre de mission où l'on reçoit des médailles. Mais ce sont nos familles qui les reçoivent.
La variété est la source de tous nos plaisirs, et le plaisir cesse de l'être quand il devient habitude.
Les espérances de nos enfants ! Pour les cueillir, ils doivent nous passer sur le corps.
Dans nos joies les plus expansives, gardons toujours au fond de notre âme un coin triste. C'est notre refuge, en cas d'alarme subite.
Lorsque nos souvenirs l'emportent sur nos rêves, c'est alors que nous devenons vieux.
Maison de la naissance, ô nid, doux coin du monde ! Ô premier univers où nos pas ont tourné !
Faites qu'il pleuve, que la pluie efface nos erreurs, faites qu'il pleuve, que l'orage tombe.
Autrefois, les artistes aimaient montrer ce qui était réellement visible... de nos jours, nous nous préoccupons de la réalité plutôt que de la simple visibilité.
Nos parents et nos maîtres sont nos ennemis naturels quand nous entrons dans le monde.
La mort fait de nos sentiments humains de vains tremblements à la surface de l'eau.
En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie d'adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?
Fuyez vos ennemis et suivez votre époux. Libres dans nos malheurs, puisque le ciel l'ordonne, Le don de notre foi ne dépend de personne.
Nous sommes dans un groupe de création, c'est nos innovations qui créent le marché, et non l'inverse.
Fardée comme un poisson naïf / Dans l'aquarium de nos souffrances / Vous marchiez, et j'étais captif / De vos lointaines apparences.
Notre raison nous rend quelquefois aussi malheureux que nos passions ; et on peut dire de l'homme, quand il est dans ce cas, que c'est un malade empoisonné par son médecin.
Nos jours sur terre passent comme une heure.
L'ennui avec nos hommes politiques, c'est qu'on croit faire leur caricature, alors qu'on fait leur portrait.
Nous vivons avec nos défauts comme avec les odeurs que nous portons : nous ne les sentons plus ; elles n'incommodent que les autres.
L'amitié est bien plus exigeante que l'amour et l'idée que nos amis se font de nous, nous prive de combien de faiblesses délicieuses.
Pourquoi donc nos désirs, nos volontés, nos affections sont-ils si loin de nous, si nous sommes condamnés à ne jamais les suivre !
Ce ne sont pas nos actes qui nous sanctifient, c'est nous qui sanctifions nos actes.
De nos jours, on survit à tout sauf à la mort.
Tu connais nos récits, on était trop rêveurs, très loin des paresseux, matrixé par les sous mais bon j'avais raison.
Si Israël rejette nos demandes, il y aura une réaction et nous avons une force armée de 30 000 hommes.
Nous ne devrions déranger nos amis que pour notre enterrement. Et encore !
Un piano doit être un ami, c'est-à-dire un confident qui essuie nos rages.
Les miroirs qui reflètent nos images dans notre dos sont la seule chose qui nous sépare du monde extérieur.
La concupiscence et la force sont les sources de toutes nos actions. La concupiscence fait les volontaires, la force les involontaires.
Ce qui est le plus négligé dans nos écoles est justement ce dont nous avons le plus besoin dans la vie.
Tout pouvoir qui ne tolère que nos faiblesses doit être détruit.
L'humanité des femmes c'est leur liberté, c'est leur droit, c'est leur respect, mais ce sont nos égalités.
La faiblesse de nos sens ne permet à chacun de nous que de prendre conscience d'une partie bien minime du monde.
Quand nous étions jeunes, nous jouions comme ça et nos mamans nous invitaient à dîner. Cela ne se reproduira plus.
Nous n'avons pas à rougir de nos larmes, elles sont une pluie sur la poussière de la terre qui recouvre nos coeurs endurcis.
C'est parce que nous sommes si desséchés nous-mêmes, si vides et sans amour que nous avons permis aux gouvernements de s'emparer de l'éducation de nos enfants et de la direction de nos vies.
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] ► Lire la suite
Que je brûle en enfer si je laisse cet espèce de fils de pute d'étranger suceur de cul avec ses boots en croco faire des graffitis sur nos murs et voler l'âme de tous mes amis pour la chier dans les toilettes visiteurs.
Connaître, c'est comprendre toute chose au mieux de nos intérêts.
Ce qui empêche souvent nos amis de suivre nos conseils, c'est que, nous consultant, ils ne nous ont pas tout dit.
Dur de s'détacher d'nos racines, la peur du tourbillon; L'irrésistible joie ombragée par le manque de nos proches, mais une fois loin, on s'accroche.
Le bolchevisme est de frapper à nos portes, nous ne pouvons pas se permettre de laisser entrer.. Nous devons garder l'Amérique entière et en toute sécurité et intacte. Nous devons garder le travailleur loin de la littérature rouge et ruses rouges, il faut voir que son esprit reste en bonne santé.
Il persiste toujours, en chacun de nous, quelque souvenir poignant qui tempère nos joies, et nous empêche de rire jamais à l'aise, franchement.
Il est impossible de prédire les conséquences positives ou négatives du progrès de nos connaissances.
Nous avons vu que les sens et les intuitions, les différentes émotions et facultés, comme l'amour, la mémoire, l'attention et la curiosité, l'imitation, la raison, etc..., dont l'homme se vante, peuvent être trouvés à l'état naissant, ou même pleinement développés, [...] ► Lire la suite
Le destin se rit de nos colères aussi bien que de nos amours.
Remontrais-je le fleuve de mes années, vers la source de nos rires et de nos pleurs.
Les jugements de nos amis nous doivent être suspects lorsqu'ils sont en notre faveur.
Dieu ne cesse de parler ; mais le bruit des créatures au-dehors et de nos passions au-dedans nous étourdit et nous empêche de l'entendre.
La pensée du profit obscurcit nos émotions.
Nous sommes presque tous pareils. Il est simplement plus facile de définir nos différences que nos similitudes.