Nous changeons nos outils puis nos outils nous changent.
Amour, humanité, mariage, idéal ; autant de mots pour cacher la révulsante hypocrisie de notre condition, autant de mots pour mieux se leurrer sur le bien-fondé de nos convictions.
Nos parents nous ont appris à parler et le monde à nous taire.
Pourquoi donc nos désirs, nos volontés, nos affections sont-ils si loin de nous, si nous sommes condamnés à ne jamais les suivre !
L'évidence du parfum possède une conviction irrésistible, elle pénètre en nous comme dans nos poumons l'air que nous respirons, elle nous emplit, nous remplit complètement, il n'y a pas moyen de se défendre contre elle.
Aujourd'hui le seul fait qu'un Auschwitz ait pu exister devrait interdire à quiconque, de nos jours, de prononcer le mot de Providence.
L'habitude est une forme de l'usure, elle efface les contours de nos plus chères amours, les recouvre d'une poussière sous laquelle nous ne les voyons plus.
Notre raison nous rend quelquefois aussi malheureux que nos passions ; et on peut dire de l'homme, quand il est dans ce cas, que c'est un malade empoisonné par son médecin.
Nous écrivons des livres parce que nos enfants se désintéressent de nous. Nous nous adressons au monde anonyme parce que notre femme se bouche les oreilles quand nous lui parlons.
La concupiscence et la force sont les sources de toutes nos actions. La concupiscence fait les volontaires, la force les involontaires.
Le vent fera craquer les branchesLa brume viendra dans sa robe blancheY aura des feuilles partoutCouchées sur les caillouxOctobre tiendra sa revancheLe soleil sortira à peineNos corps se cacheront sous des bouts de laine.
Nous autres, mordus d'informatique, préférons par-dessus tout passer notre temps à bidouiller nos ordinateurs, plutôt que les utiliser pour faire quelque chose de productif.
L'ennui avec nos hommes politiques, c'est qu'on croit faire leur caricature, alors qu'on fait leur portrait.
Maison de la naissance, ô nid, doux coin du monde ! Ô premier univers où nos pas ont tourné !
Ce qui est le plus négligé dans nos écoles est justement ce dont nous avons le plus besoin dans la vie.
Le marché est plus grand que nos rêves.
De nos jours, on survit à tout sauf à la mort.
On déteste ce qui nous est semblable, et nos propres défauts vus du dehors nous exaspèrent.
Quand nous étions jeunes, nous jouions comme ça et nos mamans nous invitaient à dîner. Cela ne se reproduira plus.
Faites qu'il pleuve, que la pluie efface nos erreurs, faites qu'il pleuve, que l'orage tombe.
Fardée comme un poisson naïf / Dans l'aquarium de nos souffrances / Vous marchiez, et j'étais captif / De vos lointaines apparences.
Dans nos joies les plus expansives, gardons toujours au fond de notre âme un coin triste. C'est notre refuge, en cas d'alarme subite.
Nos raisons et nos discours humains, c'est comme la matière lourde et stérile : la grâce de Dieu en est la forme ; c'est elle qui y donne la façon et le prix.
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] ► Lire la suite
Devant le trône du Tout-Puissant, l'homme ne sera pas jugé sur ses actes mais sur ses intentions. Car Dieu seul lit dans nos coeurs.
De tous les rochers sur lesquels nous bâtissons nos vies, on nous rappelle aujourd'hui que la famille est le plus important.
Les espérances de nos enfants ! Pour les cueillir, ils doivent nous passer sur le corps.
La variété est la source de tous nos plaisirs, et le plaisir cesse de l'être quand il devient habitude.
La seule chose qui peut résoudre la plupart de nos problèmes est la danse.
La mort est simplement le terme de la vie ; De peines ni de biens elle n'est point suivie ; C'est un asile sûr, c'est la fin de nos maux.
Le bolchevisme est de frapper à nos portes, nous ne pouvons pas se permettre de laisser entrer.. Nous devons garder l'Amérique entière et en toute sécurité et intacte. Nous devons garder le travailleur loin de la littérature rouge et ruses rouges, il faut voir que son esprit reste en bonne santé.
Nos actes nous suivent.
Nos choix sont plus nous que nous.
Tout pouvoir qui ne tolère que nos faiblesses doit être détruit.
Apprends à pleurer joliment ; c'est un de nos précieux secrets, à nous, les femmes. On obtient ce qu'on veut des hommes avec de beaux yeux humides.
Nous avons vu que les sens et les intuitions, les différentes émotions et facultés, comme l'amour, la mémoire, l'attention et la curiosité, l'imitation, la raison, etc..., dont l'homme se vante, peuvent être trouvés à l'état naissant, ou même pleinement développés, [...] ► Lire la suite
C'est parce que nous sommes si desséchés nous-mêmes, si vides et sans amour que nous avons permis aux gouvernements de s'emparer de l'éducation de nos enfants et de la direction de nos vies.
Nous avons tendance à penser que les violences dans le monde, via nos écrans, sont anecdotiques, locales. Nous les regardons comme un spectacle. En vérité elles incarnent la réalité de la planétarisation.
Il est impossible de prédire les conséquences positives ou négatives du progrès de nos connaissances.
Dur de s'détacher d'nos racines, la peur du tourbillon; L'irrésistible joie ombragée par le manque de nos proches, mais une fois loin, on s'accroche.
Ce ne sont pas nos actes qui nous sanctifient, c'est nous qui sanctifions nos actes.
Nous sommes dans un groupe de création, c'est nos innovations qui créent le marché, et non l'inverse.
Si Israël rejette nos demandes, il y aura une réaction et nous avons une force armée de 30 000 hommes.
Nos meilleures idées viennent des autres.
La mort fait de nos sentiments humains de vains tremblements à la surface de l'eau.
Aucun changement important dans le comportement humain ne s'est jamais accompli sans qu'intervienne aussi un changement dans nos positions intellectuelles, nos habitudes, nos goûts et nos convictions.
Pour savoir jusqu'où va la cruauté de ces charmants êtres que nos passions grandissent tant, il faut voir les femmes entre elles.
L'humanité des femmes c'est leur liberté, c'est leur droit, c'est leur respect, mais ce sont nos égalités.
Ce n'est pas tant l'aide de nos amis qui nous aide que notre confiance dans cette aide.
Nous vivons avec nos défauts comme avec les odeurs que nous portons : nous ne les sentons plus ; elles n'incommodent que les autres.