Le vent fera craquer les branchesLa brume viendra dans sa robe blancheY aura des feuilles partoutCouchées sur les caillouxOctobre tiendra sa revancheLe soleil sortira à peineNos corps se cacheront sous des bouts de laine.
Je ne cherche pas dans nos souvenir, mais quand je le fais, ils apportent un sourire à mes lèvres et une larme à mes yeux.
Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions, si le monde voyait tous les motifs qui les produisent.
En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie d'adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?
Le marché est plus grand que nos rêves.
Faites qu'il pleuve, que la pluie efface nos erreurs, faites qu'il pleuve, que l'orage tombe.
Fuyez vos ennemis et suivez votre époux. Libres dans nos malheurs, puisque le ciel l'ordonne, Le don de notre foi ne dépend de personne.
Nous changeons nos outils puis nos outils nous changent.
On déteste ce qui nous est semblable, et nos propres défauts vus du dehors nous exaspèrent.
Nous autres, mordus d'informatique, préférons par-dessus tout passer notre temps à bidouiller nos ordinateurs, plutôt que les utiliser pour faire quelque chose de productif.
Dans nos joies les plus expansives, gardons toujours au fond de notre âme un coin triste. C'est notre refuge, en cas d'alarme subite.
La concupiscence et la force sont les sources de toutes nos actions. La concupiscence fait les volontaires, la force les involontaires.
De tous les rochers sur lesquels nous bâtissons nos vies, on nous rappelle aujourd'hui que la famille est le plus important.
De nos jours, on survit à tout sauf à la mort.
Notre raison nous rend quelquefois aussi malheureux que nos passions ; et on peut dire de l'homme, quand il est dans ce cas, que c'est un malade empoisonné par son médecin.
Maison de la naissance, ô nid, doux coin du monde ! Ô premier univers où nos pas ont tourné !
Les miroirs qui reflètent nos images dans notre dos sont la seule chose qui nous sépare du monde extérieur.
L'ennui avec nos hommes politiques, c'est qu'on croit faire leur caricature, alors qu'on fait leur portrait.
Nos choix sont plus nous que nous.
Nos fautes sont comme des grains de sable en face de la grande montage des miséricordes de Dieu.
La seule chose qui peut résoudre la plupart de nos problèmes est la danse.
Fardée comme un poisson naïf / Dans l'aquarium de nos souffrances / Vous marchiez, et j'étais captif / De vos lointaines apparences.
Nos raisons et nos discours humains, c'est comme la matière lourde et stérile : la grâce de Dieu en est la forme ; c'est elle qui y donne la façon et le prix.
Les espérances de nos enfants ! Pour les cueillir, ils doivent nous passer sur le corps.
Quand nous étions jeunes, nous jouions comme ça et nos mamans nous invitaient à dîner. Cela ne se reproduira plus.
Pourquoi donc nos désirs, nos volontés, nos affections sont-ils si loin de nous, si nous sommes condamnés à ne jamais les suivre !
Nous sommes dans un groupe de création, c'est nos innovations qui créent le marché, et non l'inverse.
Le bolchevisme est de frapper à nos portes, nous ne pouvons pas se permettre de laisser entrer.. Nous devons garder l'Amérique entière et en toute sécurité et intacte. Nous devons garder le travailleur loin de la littérature rouge et ruses rouges, il faut voir que son esprit reste en bonne santé.
Ce qui est le plus négligé dans nos écoles est justement ce dont nous avons le plus besoin dans la vie.
Nos actes nous suivent.
Nos réciproques estimes se maintiennent en respect, l'une contre l'autre accotée.
La variété est la source de tous nos plaisirs, et le plaisir cesse de l'être quand il devient habitude.
Tout pouvoir qui ne tolère que nos faiblesses doit être détruit.
Devant le trône du Tout-Puissant, l'homme ne sera pas jugé sur ses actes mais sur ses intentions. Car Dieu seul lit dans nos coeurs.
Je pense que l'Amérique est toujours une ville brillante et brillante sur la colline - non pas parce que nous sommes parfaits, mais parce que nous luttons chaque jour contre nos imperfections.
Ce ne sont pas nos actes qui nous sanctifient, c'est nous qui sanctifions nos actes.
Si Israël rejette nos demandes, il y aura une réaction et nous avons une force armée de 30 000 hommes.
La mort fait de nos sentiments humains de vains tremblements à la surface de l'eau.
Dur de s'détacher d'nos racines, la peur du tourbillon; L'irrésistible joie ombragée par le manque de nos proches, mais une fois loin, on s'accroche.
Tu connais nos récits, on était trop rêveurs, très loin des paresseux, matrixé par les sous mais bon j'avais raison.
Nos jours sur terre passent comme une heure.
Nos meilleures idées viennent des autres.
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] ► Lire la suite
Nous avons vu que les sens et les intuitions, les différentes émotions et facultés, comme l'amour, la mémoire, l'attention et la curiosité, l'imitation, la raison, etc..., dont l'homme se vante, peuvent être trouvés à l'état naissant, ou même pleinement développés, [...] ► Lire la suite
Une fois que nous sommes chassés de nos chemins habituels, nous pensons que tout est perdu, mais c'est seulement ici que le nouveau et le bien commencent.
Nous vivons avec nos défauts comme avec les odeurs que nous portons : nous ne les sentons plus ; elles n'incommodent que les autres.
C'est parce que nous sommes si desséchés nous-mêmes, si vides et sans amour que nous avons permis aux gouvernements de s'emparer de l'éducation de nos enfants et de la direction de nos vies.
L'humanité des femmes c'est leur liberté, c'est leur droit, c'est leur respect, mais ce sont nos égalités.
L'une de nos tâches les plus ardues, mais les plus nécessaires, consiste à s'approprier ce qui nous est le plus familier.
Remontrais-je le fleuve de mes années, vers la source de nos rires et de nos pleurs.