Nous vivons avec nos défauts comme avec les odeurs que nous portons : nous ne les sentons plus ; elles n'incommodent que les autres.
Le pire inconvénient des actes, c'est qu'ils finissent par agir sur la pensée.
Allah, c'est Lui qui vous a créés faibles; puis après la faiblesse, Il vous donne la force; puis après la force, Il vous réduit à la faiblesse et à la vieillesse: Il crée ce qu'Il veut et c'est Lui l'Omniscient, l'Omnipotent.
Dans ma vie, j'ai réchappé à des centaines de catastrophes : contrairement à ce que je craignais, elles ne sont jamais arrivées !
Les femmes sont d'une ingéniosité effrayante : sur les ruines de plans qui échouent, elles en bâtissent immédiatement de nouveaux.
Quand les baies sont mûres, elles tombent plus souvent dans la boue que sur des pétales de roses.
Si c'est un mal que d'interpréter les lois, c'en sera un sans doute qu'elles soient obscures, puisqu'elles auront alors besoin d'interprétation ; ce mal sera bien plus grand si elles ne sont point écrites en langue vulgaire.
Les civilisations se succèdent, elles naissent, elles s'effacent et laissent place à d'autres : mais elles ne meurent jamais tout à fait.
Tous les malheurs des hommes viennent de cette malédiction que leurs femmes ne savent pas qu'elles sont heureuses quand elles le sont.
Les femmes ne sont ni des jeunes filles, ni des fleurs, ce sont des fruits. Combien d'entre elles n'ont jamais été cueillies, approchées, goûtées, avalées, frémies ?
Il ne faut pas attribuer à la vieillesse tous les défauts des vieillards.
Les dictatures militaires sont comme le supplice du pal : elles commencent bien, mais elles finissent mal.
La vérité et la justice sont souveraines, car elles seules assurent la grandeur des nations.
Les couleurs politiques sont comme les couleurs du peintre, elles n'ont qu'une surface mince et cachent toutes la même toile.
Les questions, ce n'est pas nous qui les posons. Elles se posent et s'imposent toutes seules et à tour de bras.
Il y a une minute où toutes les femmes se ressemblent, c'est quand elles tombent.
La fortune nous corrige de plusieurs défauts que la raison ne saurait corriger.
Dans les siècles troublés, faiblesse devient crime.
La mauvaise conscience, c'est pour les hommes ; les femmes l'ont presque toujours bonne, quand elles en ont.
Presque tout se paie avec des paroles, et elles suffisent pour dégager de l'impossible.
Les idées sont comme les jolies filles : elles peuvent aussi mal tourner.
Les femmes n'auront une véritable égalité que lorsque les hommes partageront avec elles la responsabilité d'élever la prochaine génération.
C'est notre faiblesse qui dose de démence nos espoirs.
On a honte de sa faiblesse passée et de l'abattement où l'on est tombé.
C'est bête, les femmes une fois qu'elles ont l'amour en tête, elles ne comprennent plus rien.
La souffrance, la douleur n'existent pas puisqu'on peut les oublier ; elles tarissent, délaissées.
On a le choix de ses plaisirs, pas celui de ses souffrances. On dirait plutôt que les souffrances nous choisissent, elles connaissent nos faiblesses et le terrain de jeu de nos illusions.
Les poupées jouent de la musique, mais elles ne peuvent entendre ce qu'elles jouent ; elles dansent, mais elles n'ont pas plaisir à danser.
La plupart des femmes n'ont guère de principes ; elles se conduisent par le coeur, et dépendent pour leurs moeurs de ceux qu'elles aiment.
Je pense que certaines personnes sont comme elles sont pour certaines raisons qu'on ne peut pas nécessairement juger sans savoir.
L'amitié est une création de l'homme, la plus haute de toutes. Elle comporte la clairvoyance, elle admet les défauts sur lesquels l'amour s'aveugle.