Nous vivons avec nos défauts comme avec les odeurs que nous portons : nous ne les sentons plus ; elles n'incommodent que les autres.
Ce n'est pas tant l'intelligence qui nous distingue les uns des autres que le temps passé à réfléchir.
Je marchais dans la ville. J'allais vadrouillant, réceptif aux déclics. Comme une chienne de vie, je poussais devant moi le poids d'une civilisation. Que je n'avais pas demandée. Dont j'étais fier. Et qui me faisait étranger dans cette ville d'où j'étais issu.
Personne ne choisirait de vivre sans amis, eût-il tous les autres biens.
S'il fallait tolérer aux autres tout ce qu'on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable.
Quand Chuck Norris pisse face au vent, le vent préfère changer de direction.
La charité intégrale ne consiste pas à partager avec les autres ce qu'on possède mais ce qu'ils ne possèdent pas.
La partie la plus dure d'un régime, ce n'est pas de faire attention à ce que vous mangez. C'est de regarder les autres manger.
On déteste ce qui nous est semblable, et nos propres défauts vus du dehors nous exaspèrent.
La joie des autres est une grande part de la nôtre.
Qu'est-ce qu'une femme honnête ? Celle qui donne ce que les autres vendent.
Le passé et l'avenir sont à prendre en compte évidemment, mais il n'empêche que le seul moment où je peux changer quelque chose à ma vie se situe dans l'instant, l'instant que je suis en train de vivre.
Quand la faiblesse physique devient une force mentale.
La paix et la guerre commencent chez soi. Si nous voulons vraiment la paix dans le monde, commençons par nous aimer les uns les autres dans nos propres familles. Si nous voulons répandre la joie, il faut que chaque famille ait de la joie.
Un homme est bon s'il rend les autres meilleurs.
Pourquoi les situations heureuses sont-elles passagères ? Qu'ont-elles de plus fragile que les autres ?
Le grand souci des hommes d'affaires français n'est pas de gagner de l'argent, mais d'empêcher les autres d'en gagner.
Il faut s'accommoder à la faiblesse de ses inférieurs pour en tirer le service dont on a besoin.
Ma mère m'a beaucoup appris. Beaucoup sur le fait de s'occuper de ses propres affaires et de laisser les affaires des autres tranquilles. Et laissez-les penser ce qu'ils veulent.
La haine, somme toute, est vulnérable, aussi vulnérable que les autres sentiments.
Il faut changer de tactique tous les dix ans si l'on veut conserver sa supériorité.
Quand une femme réclame sa liberté à un homme, c'est qu'elle est prête à devenir l'esclave d'un autre. Etre libre, pour elle, c'est seulement changer de maître.
L'opinion des autres c'est aussi ce que nous sommes.
Je pense que changer le monde, ça n'a pas vraiment de sens en fait. Mais faire évoluer la conscience, ça en a plus, pour moi.
La Révolution culturelle a été pendant quatre ans la grande lessive de la société, le grand décapage des cerveaux. Puisqu'on ne pouvait pas changer les choses, il fallait changer la façon dont les Chinois les voyaient. La Révolution culturelle est une révolution du regard.
Il est urgent d'éradiquer ce principe de compétition qui place l'enfant, dès sa scolarité, dans une rivalité terrible avec les autres et lui laisse croire que s'il n'est pas le meilleur, il va rater sa vie.
Quand vous rencontrez des gens qui ne vous parlent que des défauts des autres, sachez que c'est surtout d'eux-mêmes qu'ils vous parlent.
- Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je sauve ce dragon ? J'aurais mieux fait de le tuer. Ça aurait été mieux pour nous tous si j'avais fait ça. - Ouais, et c'est ce qu'on aurait tous fait ! C'est clair... Alors, [...] â–º Lire la suite
Envier chez les autres ce qui nous manque est double chagrin.
L'amitié : c'est accepter chez les autres ce que l'on ne tolère pas chez soi.
A bien prendre les choses, le dictionnaire est le livre par excellence : tous les autres livres sont dedans, il ne s'agit plus que de les en tirer.