Nos parents et nos maîtres sont nos ennemis naturels quand nous entrons dans le monde.
Il y a plus d'une sagesse, et toutes sont nécessaires au monde ; il n'est pas mauvais qu'elles alternent.
Chaque langue dit le monde à sa façon. Chacune édifie des mondes et des anti-mondes à sa manière. Le polyglotte est un homme plus libre.
Ne cours jamais te prodiguer au-dehors avant de t'être donner audience à toi-même. Comment voudrais-tu que les autres s'intéressent à une créature qui ne trouve pas en elle de quoi jouir de sa propre société ?
- C'est très important « la disponibilité ». Les gens qui me voient depuis toujours et qui sont de mon côté, Ils se sentent en sécurité parce qu'ils savent que je suis là, alors ils m'aiment davantage. Par-contre les gens qui sont [...] ► Lire la suite
Pas un homme au monde n'en vaut la peine ! Ils se ressemblent tous, sur un point, crois-moi. Ils sont fidèles à l'inconsistance ! Ils sont égoïstes et suffisants !
Le livre n'est pas. La lecture le crée, à travers des mots créés, comme le monde est lecture recommencée du monde par l'homme.
Un monde sans Internet. Ça ne va pas tenir cette histoire-là !
Le monde réagit sur nous autant que nous réagissons sur lui.
Les idées nouvelles déplaisent aux personnes âgées ; elles aiment à se persuader que le monde n'a fait que perdre, au lieu d'acquérir, depuis qu'elles ont cessé d'être jeunes.
Je ne suis pas célèbre, je suis une légende. Célèbre, c'est lorsque tout le monde connaît ce que tu fais et tu es riche. Légende, c'est quand tout le monde connaît ce que tu as fait mais que tu es fini !
Le monde chico, et tout ce qu'il y a dedans.
Vous ne pouvez pas vous concentrer sur les carrières d'autres personnes. Tout le monde est différent.
Tout le monde veut être Cary Grant. Même moi je veux être Cary Grant.
Il est humiliant de penser que tous les animaux, y compris les êtres humains, sont des parasites du monde végétal.
Le monde est plein de faux amis, de fourbes et d'hypocrites au masque gracieux.
Lorsque l'orateur et le public sont confus, le discours est profond.
Une société ne peut distancer ses concurrents que si elle peut établir une différence qu'elle peut préserver.
Si nous continuons notre chemin, la faute est notre cupidité et si nous ne voulons pas changer, nous allons disparaître de la face du monde pour être remplacés par un insecte.
L'anniversaire de naissance n'est, en somme, que la commémoration de la farce sinistre que nous ont faite nos parents en nous mettant au monde.
Passé la quarantaine, les gens se laissent rarement convaincre de quoi que ce soit. A dix-huit ans, nos convictions sont des collines du haut desquelles nous regardons le monde ; à quarante-cinq, des cavernes où nous nous en cachons.
Notre société est dirigée par une bureaucratie gestionnaire, par des politiciens professionnels ; les gens sont motivés par la suggestion de masse, leur but est de produire plus et de consommer plus, comme si cela était des fins en soi.
Le ménage du monde est comme celui d'un logement. Il faut recommencer tous les jours.
Les plaisirs du monde consistent à aller s'ennuyer chez des gens qu'on ennuie.
- Tu as essayé de tuer tes maîtres ! - Non Dobby n'a pas de maître, c'est un elfe LIBRE ! Non, Dobby ne voulait pas tuer ! Blesser très gravement, mutiler... Mais pas tuer !
Le public, le public !... Combien faut-il de sots pour faire un public ?
Au carnaval tout le monde est jeune, même les vieillards. Au carnaval tout le monde est beau, même les laids.
C'est quand, la dernière fois qu'on a battu la Chine lors d'un accord commercial ? Moi je bats la Chine tout le temps. Tout le temps.
Je m'inquiète pour les parents qui ne parentent pas.
Le monde conserve encore assez de beauté pour en garder l'espérance.
Il n'est au monde rien de plus rare qu'une personne que l'on peut supporter tous les jours.