Si les hommes connaissaient nos faiblesses, ils nous prendraient toujours.
Les souffrances sont beaucoup plus réelles que les illusions de nos songes.
N'alourdissons pas nos souvenirs avec une lourdeur disparue.
Nous faisons chambre à part, nous allons dîner chacun de notre côté, nous prenons nos vacances séparément ; nous faisons tout ce que nous pouvons pour sauvegarder notre mariage.
Combien de fois, au hasard d'une heureuse et profonde journée, n'avons-nous pas rencontré la lisière d'un bois, un sommet, une source, une simple prairie, qui nous commandaient de faire taire nos pensées et d'écouter plus profond que notre coeur !
De nos jours, les religions tuent plus que les sectes. Mais il ne faut pas le dire.
La musique a ce pouvoir magique : elle accompagne nos vibrations émotionnelles, particulièrement exacerbées à l'âge où les sentiments nous surprennent. Le temps aidant, tout cela se calme.
En tant qu'enfants, nos expériences façonnent nos opinions sur nous-mêmes et sur le monde qui nous entoure, et c'est ce que nous devenons en tant qu'adultes.
L'histoire d'une famille, c'est l'élément d'une chaîne qui déroule ses maillons jusqu'à nous, c'est l'assise de nos intuitions, l'affirmation de soi dans le choix d'un moyen d'expression.
Qui sont nos maîtres aujourd'hui ? La peur et l'argent
Accepter sa propre bizarrerie pour en faire sa joie, n'est-ce pas ce qu'on devrait tous faire dans nos vies?
Mais voyons Duc, on parle pas de mec qui sont venu poser des rails dans nos prairies !
Nos moments de lumière sont des moments de bonheur ; quand il fait clair dans notre esprit, il y fait beau.
Les mots, et la manière dont nous nous en servons, peuvent fournir des lumières sur les principes de nos idées.
Je défendrai toujours nos droits humains et la dignité.
En amitié, comme en amour, nous sommes souvent plus heureux par notre ignorance que par nos connaissances.
La plupart de nos affections reposent sur des malentendus réciproques.
Le lien de notre humanité commune est plus fort que la division de nos peurs et de nos préjugés.
Nos vies nous emportent selon des modes que nous ne pouvons maîtriser, et presque rien ne nous reste.
Nous devons tous nous battre pour maintenir notre style et nos goûts uniques dans un monde qui nous obligerait à nous conformer.
Il nous est plus aisé d'arriver au pouvoir que de nous y maintenir, par la raison que, pour y arriver nous sommes aidés par les fautes de nos adversaires, et que quand nous y sommes, ils ont le même avantage sur nous.
A l'époque où nos ancêtres fabriquaient des auges en pierre et des cruches en argile, autour desquelles nos archéologues font tant de bruit, on construisait une acropole en Grèce. [...] Les véritables représentants de la civilisation dans les derniers millénaires avant notre ère et dans le premier après, furent les Méditerranéens.
La crainte ajoute à nos peines, comme les désirs ajoutent à nos plaisirs.
Nos disparus ont, dans une grande partie, fait de nous ce que nous sommes aujourd'hui.
Il n'est pas facile de distinguer dans nos réflexions ce qui se rapporte à nous ou à nos proches. On est habité par ceux qu'on aime ou qu'on hait.
Pour la plupart de nos contemporains, les mathématiques sont administrées et ingurgitées comme un médicament.
La plupart des problèmes matrimoniaux de nos jours proviennent du fait que nous dorlotons trop nos charmantes compagnes.
Je conviendrai bien volontiers que les femmes nous sont supérieures si cela pouvait les dissuader de se prétendre nos égales.
Apprenons à nos enfants à être contents d'eux indépendamment de notre approbation et même quelquefois malgré nos reproches. Qu'ils se sentent libres de penser, de sentir et de juger autrement que nous-mêmes, tout en nous aimant.
Cette fragilité face aux coups que l'on nous porte est le fruit de tous nos reniements, nos renoncements, nos lâchetés collectives.
Nos raisons renoncent Mais pas nos mémoires.
Une chose mène à l'autre. La déforestation conduit au changement climatique, ce qui entraîne des pertes d'écosystème, ce qui a un impact négatif sur nos moyens de subsistance - c'est un cercle vicieux.
Tous les malheurs de nos pères Ne nous ont point détrompés; Nous éprouvons les misères Dont nos fils seront frappés.
Nos beaux sentiments ne sont-ils pas les poésies de la volonté ?
Peut-être que nous sommes nos pires ennemies, nous les femmes.
A quoi bon les scrupules puisque c'est du fond du monde que montent nos actes les plus répréhensibles ?
Que reste-t-il du journalisme factuel et objectif ? C'est difficile à définir de nos jours, alors que la frontière entre fiction et réalité, entre mensonge et vérité, est de plus en plus floue.
J'transforme nos projets en mirages, notre avenir ensemble, c'est qu'une utopie.
Changer de siècle ne signifie après tout qu'un jour de plus dans le flot ininterrompu de nos ridicules calendriers humains.
On croit si volontiers tout ce qui, de près ou de loin, semble s'accorder à nos désirs !
L'automne fait les bruits froissés,De nos tumultueux baisers...
A quoi sert ce progrès dont nos siècles se parent A quoi sert d'avoir tant vécu ? Il n'y a plus de chefs de gare Mais il y a toujours des cocus !
Les écologistes, tout à leur science-fiction éthique, se soucient plus de nos méfaits éventuels que des injustices présentes. Sous l'ingénuosité de la prophétie se cachent les grosses ficelles de la propagande : détourner l'attention des misères d'aujourd'hui.
L'art de nos nécessités est étrange Qui peut rendre précieuses les choses viles.
L'inspiration. Chose tant décriée de nos jours par tous ceux qui expirent.
L'amour, on y puise toutes nos forces mais on y concentre toutes nos faiblesses.
Nous sommes des mots dans une phrase commencée par nos pères qui sera terminée par nos fils.
Beaucoup de nos concitoyens aimeraient retrouver le temps d'avant, mais il n'est pas pour demain. Ce temps du confinement peut durer encore quelques semaines.
Nos grandes qualités nous éloignent les uns des autres ; ce sont nos sottises qui nous rapprochent.
A vingt ans, on a le physique que nos parents nous ont donné. A quarante, on a celui de son âme.