N'alourdissons pas nos souvenirs avec une lourdeur disparue.
Mon rêve : devenir le collant d'Ursula Andress.
On ne se donna jamais la peine de retourner la-bas du vivant de grand père, même si papa n'arrêtait pas d'en parler et, à présent, il n'y avait plus rien là-bas,sinon des souvenirs ; mais peut-être qu'un jour, avant de mourir, je retournerai y vivre.
Quelle que soit l'issue d'un rêve généreux, il grandit toujours l'homme qui l'a porté.
La mort est le prolongement horizontal d'un rêve factice, la vie n'étant pas vérifiable.
Il est des êtres qui ne peuvent pas supporter la réalité douloureuse et se glissent dans un monde imaginaire, se perdent dans leur rêve intérieur où le tranchant du scalpel de la douleur est émoussé, voire inexistant.
En fait de souvenirs nationaux, les deuils valent mieux que les triomphes ; car ils imposent des devoirs, ils commandent l'effort en commun.
J'ai rêvé de mille nouveaux chemins. Je me suis réveillé et j'ai repris le mien.
Ne te crois pas pauvre parce que tes rêves ne se sont pas réalisés : vraiment pauvre est celui qui ne connaît pas le rêve !
Les souvenirs auxquels je tiens le plus, je ne les vois jamais s'estomper.
Il y a la vie qu'on rêve et la vie qu'on vit, c'est la première qui est la vraie.
Qui veut un rêve qui est presque tiré par les cheveux ?
Quel premier communiant n'a rêvé d'être pape ?
Le rêve - c'est l'instant où tombe enfin la robe des clairières.
Pluie des matins d'été, inoubliable Clapotement comme d'un premier froid Sur la vitre du rêve (...).
Mes souvenirs continuent à briller comme les étoiles mortes. Le passé me semble parfait, le futur pas très sûr. Je préfère conjuguer l'irréel du présent.
Au lieu de rêver ta vie, vis ton rêve !
Tout ce que vous voulez faire est plus que possible. C'est ce dont vous n'avez pas encore rêvé qui vous épatera.
Ni militaires, ni prêtres parce que mon rêve a toujours été de mourir sans intermédiaire.
Cette nuit j'ai rêvé que la neige brûlait que le feu fondait, j'ai rêvé de l'impossible, j'ai rêvé que tu m'aimais.
Que tous les hommes soient frères, c'est le rêve des gens qui n'ont pas de frères.
L'existence, ramenée à elle-même, représente peu de choses : le souffle d'un désir matérialisé, un rêve d'éternité sitôt brisé par les rhumatismes et le tiers provisionnel.
L'amour dans le mariage serait l'accomplissement d'un beau rêve s'il en était trop souvent la fin.
Je suis proustien : je trouve le sens de la vie dans les souvenirs de l'enfance !
Il n'y a rien de plus difficile que de faire ressentir la réalité dans sa banalité. Flaubert aimait à dire : "il faut peindre bien le médiocre". C'est le problème que rencontrent les sociologues : rendre extraordinaire l'ordinaire ; évoquer l'ordinaire de façon à ce que les gens voient à quel point il est extraordinaire.
Mettre la vie pleinement dans la vie plutôt que dans des mots ou d'autres substituts, n'est-ce pas le rêve de beaucoup d'entre-nous ?
L'enfance disparue pouvons-nous la ressusciter, nous, les mutilées de l'adolescence, les précipitées hors corridor d'un bonheur excisé ?
Le rêve est l'aquarium de la nuit.
La nostalgie, la fiancé des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie.
Le rêve ne peut se nourrir indéfiniment de lui-même.
Un rêve est un souhait que votre coeur fait, quand vous dormez profondément.