Le langage est foncièrement lié au désir de domination sociale. Il cherche l'ascendant. Sa fonction est le dialogue et le dialogue, quoi qu'on en dise de nos jours, c'est la guerre.
A partir d'un certain âge, nos amours, nos maîtresses sont filles de notre angoisse.
La réalité est que nous pouvons changer. Nous pouvons nous changer. Nous pouvons changer d'avis. Nous pouvons changer nos coeurs. Et donc l'univers change.
L'un de nos problèmes est l'uniformisation. Il n'y a plus de débats d'idées. Les gens suivent les sondages et les top 50. Les jeunes ne sont pas assez fous !
Nous avons un manque d'harmonie dans nos natures. On ne peut pas vivre ensemble sans se blesser.
Je crois que chacun de nous, peu importe notre âge, nos antécédents ou notre parcours de vie, chacun de nous a quelque chose à apporter à la vie de cette nation.
Nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût diffèrent, créent autant de vérités qu'il y a d'hommes sur la terre.
Au chagrin si profond la langue doit remuer en vain ; le langage de nos sens et de notre mémoire manque du vocabulaire d'une telle douleur.
Je sais qu'un jour nous paierons le prix d'nos erreurs et puis l'absence des questions.
Notre destinée n'est pas un phénomène présent à nos regards ; elle embrasse un passé qui nous est invisible, un avenir qui l'est également.
Nos doutes sont des traîtres et nous font perdre le bien que nous pourrions souvent gagner en craignant de tenter.
Nos vies ne sont qu'un bout d'essai Pour qui, pourquoi, Dieu seul le sait Toi qui connais la fin du film Dis Marilyn, est-ce un baiser ?
Les échanges et les voyages à travers le monde nous donnent la responsabilité de conserver nos spécificités, et non de les détruire.
L'amour du passé est inné chez l'homme. Le passé émeut à l'envi le petit enfant et l'aïeule ; le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes.
Pourquoi aidons-nous nos semblables ? Parce qu'ils offrent une occasion d'exprimer notre amour.
Tant qu'on est respectés, reconnus et qu'on peut exprimer clairement nos idées, il n'y a pas de difficulté.
Oh ! Pour faire, Seigneur, un seul de tes sourires, Combien faut-il donc de nos pleurs ?
Nous espérons toujours nous être trompés dans nos calculs quand ceux-ci nous rappellent notre dette envers Dieu et envers nos frères les hommes.
En littérature, il y a des marchands d'idées et des marchands d'image. L'image va plus loin. Elle nous remet devant Dieu, notre destin, nos fautes, notre rédemption.
Je tourne en rond, je revis nos souvenirs en boucle, dans l'illusion que le bonheur passé finira par déteindre sur le présent pour nous redonner un avenir.
Le patriarcat n'est pas un simple système d'oppression sexuelle. Il est aussi l'expression d'un système politique qui a pris appui, dans nos sociétés, sur une théologie.
Ça se retourne un pot, et nos pensées de même !
C'est de nos vertus que nous sommes le mieux punis.
Le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes. Le présent est aride et trouble, l'avenir est caché. Toute la richesse, toute la splendeur du monde est dans le passé.
Nous n'avons pas tant à nous servir des services que nous rendent nos amis, que de l'assurance que nous avons de ces services.
Je compris alors la vérité de l'amour : un absolu qui prend tout ou qui perd tout. Les autres sentiments, la compassion, la tendresse et ainsi de suite, n'existent qu'à la périphérie, appartiennent aux constructions de la société et de [...] ► Lire la suite
Puisque notre société privilégie le statut de consommateur à celui de citoyen, il nous appartient de transformer chacun de nos actes d'achat en bulletin de vote.
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Du romantisme et de sa haine du conforme datent deux choses : le rêve d'immortalité a été remplacé par celui de la postérité, reconnaissance tardive des artistes maudits, lequel est éclipsé de nos jours par la notoriété, à savoir la dilatation de soi sur tous les réseaux et médias comme ego visible et flottant.
Noël est un tonique pour nos âmes. Cela nous pousse à penser aux autres plutôt qu'à nous-mêmes. Il dirige nos pensées à donner.
Les yeux et tous nos sens ne sont que des messagers d'erreurs et des courriers de mensonges. Ils nous abusent plus qu'ils ne nous instruisent.
Nous jurons que nous nous présentons aux Jeux Olympiques en concurrents loyaux, respectueux des règlements qui les régissent et désireux d'y participer dans un esprit chevaleresque pour l'honneur de nos pays et la gloire du sport.
L'amitié véritable a sa tendresse à part, Qui ne fait à nos coeurs courir aucun hasard.
La terre est sous nos pieds, Solide, indifférente, Heureusement.
Le kidnapping de nos cinq sens par les nouvelles technologies de l'information et de la télécommunication est aussi grave que les greffes d'organes qui séparent irrémédiablement l'individu de son corps.
L'expérience est simplement le nom que nous donnons à nos erreurs.
Les égoïstes sont les seuls de nos amis pour qui notre amitié soit désintéressée.
Ce qui s'en va à notre mort est le meilleur de nous-même : les débris de notre innocence, les bienfaits de nos larmes et de nos rires, les caresses que nous avons su offrir, l'amour qui a pu échapper aux griffes de notre égoïsme.
Nous n'avons pas poussé très loin en France. Couchés dans nos sacs sous une lune brillante près de la ligne Maginot, nous nous demandions pourquoi les fortifications s'étendaient de la Suisse au Luxembourg. Le fait qu'elles cessent brusquement à la [...] ► Lire la suite
La seule priorité des Parisiennes et des Parisiens aujourd'hui doit être la lutte contre l'épidémie de Coronavirus et la préservation de la santé de nos concitoyens.
Tout l'or du monde n'a aucune importance. Ce qui compte ce sont nos bonnes actions envers nos prochains.
Chaque jour, on s'en va de soi. Des morceaux de peau, des provinces de nos mémoires se retirent.
La vérité vit à crédit. Nos pensées et nos croyances passent comme monnaie ayant cours tant que rien ne les fait refuser, exactement comme les billets de banque, tant que personne ne les refuse.
Nous existons en fonction des autres. Sans cesse, nous sollicitons leur alliance, ou leur cherchons querelle, souvent pour obtenir le même résultat: un échange et une reconnaissance. Et comme nécessairement ils nous déçoivent, nous tâchons d'en corriger l'image, nous les [...] ► Lire la suite
Mais ça s'est su assez vite, quand même. Les premières années, les journalistes ne me parlaient que de ça. C'était un peu vexant. Et puis, au fur et à mesure, comme ils ont vu que je produisais une musique originale, [...] ► Lire la suite
Hier soir, après le concert de Lille, nous avons été saisis par l'horreur. Toutes nos pensées aux victimes et à leurs familles.
Ce sont nos passions qui nous rendent faibles, parce qu'il faudrait pour les contenter plus de forces que ne nous en donna la nature.
Nos premiers maîtres de philosophie sont nos pieds, nos mains, nos yeux. Substituer des livres à tout cela, ce n'est pas nous apprendre à raisonner, c'est nous apprendre à nous servir de la raison d'autrui.
A notre insu le travail nous guérit de la partie inférieure et presque mécanique de nos passions ; ce n'est pas peu. Les mains d'Othello étaient inoccupées lorsqu'il s'imagina d'étrangler quelqu'un.
En Nouvelle-Zélande, nous répugnons à être impliqués dans les complications du monde, nous restons paisiblement avec nos moutons, nos vaches, nos livres.