La bible nous dit d'aimer nos voisins, et aussi d'aimer nos ennemis. C'est probablement parce qu'en général ce sont les mêmes personnes.
Le langage est foncièrement lié au désir de domination sociale. Il cherche l'ascendant. Sa fonction est le dialogue et le dialogue, quoi qu'on en dise de nos jours, c'est la guerre.
L'air désuet, souvent ridicule que prennent si facilement nos bonheurs quand ils sont finis.
La vérité vit à crédit. Nos pensées et nos croyances passent comme monnaie ayant cours tant que rien ne les fait refuser, exactement comme les billets de banque, tant que personne ne les refuse.
La France n'a rien perdu de son énergie. Elle est là, qui bat dans le coeur de celles et ceux qui font vivre nos territoires.
Nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût diffèrent, créent autant de vérités qu'il y a d'hommes sur la terre.
L'un de nos problèmes est l'uniformisation. Il n'y a plus de débats d'idées. Les gens suivent les sondages et les top 50. Les jeunes ne sont pas assez fous !
La réalité est que nous pouvons changer. Nous pouvons nous changer. Nous pouvons changer d'avis. Nous pouvons changer nos coeurs. Et donc l'univers change.
Je crois que chacun de nous, peu importe notre âge, nos antécédents ou notre parcours de vie, chacun de nous a quelque chose à apporter à la vie de cette nation.
Notre destinée n'est pas un phénomène présent à nos regards ; elle embrasse un passé qui nous est invisible, un avenir qui l'est également.
A partir d'un certain âge, nos amours, nos maîtresses sont filles de notre angoisse.
Nous n'avons qu'un seul avenir, et il sera fait de nos rêves si nous avons le courage de défier les conventions.
Nous avons un manque d'harmonie dans nos natures. On ne peut pas vivre ensemble sans se blesser.
Nos vies ne sont qu'un bout d'essai Pour qui, pourquoi, Dieu seul le sait Toi qui connais la fin du film Dis Marilyn, est-ce un baiser ?
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Pourquoi aidons-nous nos semblables ? Parce qu'ils offrent une occasion d'exprimer notre amour.
Je tourne en rond, je revis nos souvenirs en boucle, dans l'illusion que le bonheur passé finira par déteindre sur le présent pour nous redonner un avenir.
Nous existons en fonction des autres. Sans cesse, nous sollicitons leur alliance, ou leur cherchons querelle, souvent pour obtenir le même résultat: un échange et une reconnaissance. Et comme nécessairement ils nous déçoivent, nous tâchons d'en corriger l'image, nous les [...] ► Lire la suite
Les égoïstes sont les seuls de nos amis pour qui notre amitié soit désintéressée.
Ce sont nos passions qui nous rendent faibles, parce qu'il faudrait pour les contenter plus de forces que ne nous en donna la nature.
Au chagrin si profond la langue doit remuer en vain ; le langage de nos sens et de notre mémoire manque du vocabulaire d'une telle douleur.
Nous espérons toujours nous être trompés dans nos calculs quand ceux-ci nous rappellent notre dette envers Dieu et envers nos frères les hommes.
Tant qu'on est respectés, reconnus et qu'on peut exprimer clairement nos idées, il n'y a pas de difficulté.
Le kidnapping de nos cinq sens par les nouvelles technologies de l'information et de la télécommunication est aussi grave que les greffes d'organes qui séparent irrémédiablement l'individu de son corps.
Je sais qu'un jour nous paierons le prix d'nos erreurs et puis l'absence des questions.
Nous jurons que nous nous présentons aux Jeux Olympiques en concurrents loyaux, respectueux des règlements qui les régissent et désireux d'y participer dans un esprit chevaleresque pour l'honneur de nos pays et la gloire du sport.
Le patriarcat n'est pas un simple système d'oppression sexuelle. Il est aussi l'expression d'un système politique qui a pris appui, dans nos sociétés, sur une théologie.
Puisque notre société privilégie le statut de consommateur à celui de citoyen, il nous appartient de transformer chacun de nos actes d'achat en bulletin de vote.
Mais ça s'est su assez vite, quand même. Les premières années, les journalistes ne me parlaient que de ça. C'était un peu vexant. Et puis, au fur et à mesure, comme ils ont vu que je produisais une musique originale, [...] ► Lire la suite
Les mots sont nos esclaves.
C'est de nos vertus que nous sommes le mieux punis.
Je compris alors la vérité de l'amour : un absolu qui prend tout ou qui perd tout. Les autres sentiments, la compassion, la tendresse et ainsi de suite, n'existent qu'à la périphérie, appartiennent aux constructions de la société et de [...] ► Lire la suite
A notre insu le travail nous guérit de la partie inférieure et presque mécanique de nos passions ; ce n'est pas peu. Les mains d'Othello étaient inoccupées lorsqu'il s'imagina d'étrangler quelqu'un.
Oh ! Pour faire, Seigneur, un seul de tes sourires, Combien faut-il donc de nos pleurs ?
En littérature, il y a des marchands d'idées et des marchands d'image. L'image va plus loin. Elle nous remet devant Dieu, notre destin, nos fautes, notre rédemption.
Je suppose que les événements ne sont qu'une sorte de commentaire de nos sentiments - on peut déduire ceux-ci de ceux-là.
Les yeux et tous nos sens ne sont que des messagers d'erreurs et des courriers de mensonges. Ils nous abusent plus qu'ils ne nous instruisent.
Ce qui s'en va à notre mort est le meilleur de nous-même : les débris de notre innocence, les bienfaits de nos larmes et de nos rires, les caresses que nous avons su offrir, l'amour qui a pu échapper aux griffes de notre égoïsme.
Je rêve de la réalisation de l'unité de l'Afrique, où ses dirigeants unissent leurs efforts pour résoudre les problèmes de ce continent. Je rêve de nos vastes déserts, de nos forêts, de toutes nos grandes étendues sauvages.
Noël est un tonique pour nos âmes. Cela nous pousse à penser aux autres plutôt qu'à nous-mêmes. Il dirige nos pensées à donner.
Le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes. Le présent est aride et trouble, l'avenir est caché. Toute la richesse, toute la splendeur du monde est dans le passé.
Nous n'avons pas tant à nous servir des services que nous rendent nos amis, que de l'assurance que nous avons de ces services.
Du romantisme et de sa haine du conforme datent deux choses : le rêve d'immortalité a été remplacé par celui de la postérité, reconnaissance tardive des artistes maudits, lequel est éclipsé de nos jours par la notoriété, à savoir la dilatation de soi sur tous les réseaux et médias comme ego visible et flottant.
Qui sont nos ennemis ? Qui sont nos amis ? C'est une question de première importance pour la révolution.
La seule priorité des Parisiennes et des Parisiens aujourd'hui doit être la lutte contre l'épidémie de Coronavirus et la préservation de la santé de nos concitoyens.
Hier soir, après le concert de Lille, nous avons été saisis par l'horreur. Toutes nos pensées aux victimes et à leurs familles.
On a beau reconnaître que nos joies sont fabriquées de chimères, elles ont quand même cet avantage de nous réconforter comme des rayons de soleil. Et pourvu que l'on se sente rayonnant, on ne regarde plus de quel côté vient la lumière.
Tout l'or du monde n'a aucune importance. Ce qui compte ce sont nos bonnes actions envers nos prochains.
C'est Marx et moi-même, partiellement, qui devons porter la responsabilité du fait que, parfois, les jeunes donnent plus de poids qu'il ne lui est dû au côté économique. Face à nos adversaires, il nous fallait souligner le principe essentiel nié [...] ► Lire la suite
L'amitié véritable a sa tendresse à part, Qui ne fait à nos coeurs courir aucun hasard.