Mon mari et moi, on hésite entre faire un enfant ou acheter un chien. On ne sait pas encore si on veut ruiner nos vies, ou seulement nos tapis.
Dans l'intérêt de nos enfants et de notre avenir, nous devons faire plus pour lutter contre le changement climatique.
Si le temps voulait seulement attendre la fin de nos folies préférées, nous resterions des jeunes gens jusqu'au jugement dernier !
Le péché c'est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l'aide divine. C'est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l'on peut accéder au salut par soi-même.
Nos vies sont faites de tout un réseau de voies inextricables, parmi lesquelles un instinct fragile nous guide, équilibre toujours précaire entre le coeur et la raison.
Les gens prennent toujours un air sérieux quand ils disent des mensonges. Le sérieux de nos dirigeants, ces derniers temps !
Tous nos actes visent à écarter de nous la souffrance et la peur.
Allons jusqu'au bout de nos erreurs sinon nous ne saurons jamais pourquoi il ne fallait pas les commettre.
Comme l'a dit un jour le rusé Henry Kissinger, "l'Amérique n'a pas d'amis ou d'ennemis permanents, elle n'a que des intérêts". Et depuis que Roosevelt a accepté en 1945 de soutenir militairement l'Arabie Saoudite, ce pays riche et déconcertant constitue l'un de nos principaux centres d'intérêt au Moyen-Orient.
Ne m'abandonne pas quand j'ai le plus besoin de toi. Et si nous ne pouvons pas continuer ensemble, revenons sur nos pas le plus vite possible.
Le succès de la plupart de nos réussites dépend bien souvent de la volonté qu'on y met.
Les idées défendues par nos aînés méritent d'être rappelées à une jeunesse qui est un peu perdue aujourd'hui.
Au fond, nous sommes tous des êtres collectifs. Tous nous devons recevoir et apprendre autant de ceux qui étaient avant nous que de nos contemporains.
En fin de compte, c'est par le degré d'authenticité de notre sourire que nous signifions au monde - à commencer par nos enfants - notre degré d'évolution.
Ce qu'est leur cristal aux fontaines, un verre à nos pastels, leur vapeur aux paysages, la pudeur l'est à la beauté.
La lumière et l'ombre sont les faces opposées d'une même pièce. Nous pouvons éclairer nos chemins ou assombrir notre chemin. C'est une question de choix
Nos modèles économiques n'ont jamais été vraiment assez bons pour appréhender un processus guidé en grande partie par un comportement irrationnel.
Notre vie est une perle que chacun de nos pas polit.
De nos jours, la cravate est devenue un symbole d'aliénation, de pouvoir, ou le signe d'une attitude réservée.
Le langage est la peinture de nos idées.
On supporterait tellement mieux nos contemporains s'ils pouvaient de temps en temps changer de museaux.
Nos cicatrices nous font savoir que notre passé était réel.
La paix ressemble à nos conquêtes, car des deux parties noblement soumises, aucune n'a vraiment perdu.
Ce sont peut-être nos imperfections qui nous rendent si parfaits les uns pour les autres.
Peut-être la bicyclette, dans ce monde de machines, était-elle à nos yeux une héritière du cheval ?
Pour faire du commerce, il faut, de nos jours, être américain ; mais si on se contente d'être intelligent, on peut aussi bien être français.
Se retourner sur sa vie, c'est prendre le risque de voir les traces du passé dans le sable de nos souvenirs.
La terre ne nous est pas léguée par nos parents, mais prêtée par nos enfants.
Quand je pense à mon père, je ne peux pas m'empêcher de comparer nos temps, nos curiosités, no centres d'intérêt...Allons! En cette fin de siècle, nous prêtons beaucoup moins d'attention aux gens qui nous entourent, nous n'en avons plus le [...] ► Lire la suite
Comme fils, nous apprenons à vénérer nos supérieurs, et comme frères à chérir nos égaux. Mais c'est la paternité qui nous enseigne directement à aimer nos inférieurs.
Dieu tombe goutte à goutte du ciel, et larme à larme de nos yeux.
Si nos armées n'étaient faites que de chevaliers qui combattent par choix et par liberté, quelle plus grande beauté humaine pourrait-il y avoir que la guerre ?
Cité-dortoir, cité poubelle, Nuit et brouillard, lumières artificielles, Dans nos intérieurs d'infinie solitude, On rêve d'ailleurs sous d'autres latitudes.
Ce malaise devant l'inhumanité de l'homme même, cette incalculable chute devant l'image de ce que nous sommes, cette nausée comme l'appelle un auteur de nos jours, c'est aussi l'absurde.
La mémoire fait à notre place des choix qui façonnent nos personnalités et font de chacun de nous le reflet de ce que son cerveau a emmagasiné.
Nous portons tous en nous des lieux d'exil, nos crimes, nos ravages. Notre tâche n'est pas de les lâcher sur le monde ; c'est de les transformer en nous et en les autres.
Tombé le vent, tombées les voiles, Une infinie tristesse s'étend, Nos bouches seules brisent en parlant.
Unissons-nous, plutôt que de nous combattre, pour relever nos défis communs.
Oublie tes dangereux "je t'aime" Leur temps n'est plus car d'autres lois S'imposent à nos coeurs sans amour et sans foi.
Dieu aime ceux qui s'aiment. Il ne peut être l'ennemi de notre amour puisque c'est Lui qui l'a mis dans nos coeurs.
La nature nous a fait frivoles pour nous consoler de nos misères.
Les peines qu'éprouvent nos amis nous affectent davantage que celles que nous éprouvons.
Nous avons prouvé que la véritable force de notre nation ne vient pas de l'échelle de notre richesse mais de la puissance de nos idéaux - opportunité, démocratie, liberté et espoir.
Dans un couple adultère, la femme y gagne deux hommes et nous n'en avons toujours qu'une à nous partager...ce sont bien nos moitiés.
S'il y a un amour pur et exempt du mélange de nos autres passions, c'est celui qui est caché au fond du coeur, et que nous ignorons nous-mêmes.
La vérité est Dieu, et la vérité l'emporte sur tous nos plans.
Il faut parfois lutter pour qu'un sentiment guide votre vie, tout est si passager, même nos colères passent...
Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l'arc-en-ciel de nos rêves.
Les conséquences de nos actions sont des épouvantails pour les lâches, et des rayons de lumière pour les sages.
Ce qui nous oblige à précipiter les choses, ce n'est pas la fougue de nos désirs, mais plutôt la crainte de mécontenter les dames en ne marquant pas assez d'impatience.