Comme l'a dit un jour le rusé Henry Kissinger, "l'Amérique n'a pas d'amis ou d'ennemis permanents, elle n'a que des intérêts". Et depuis que Roosevelt a accepté en 1945 de soutenir militairement l'Arabie Saoudite, ce pays riche et déconcertant constitue l'un de nos principaux centres d'intérêt au Moyen-Orient.
Le souvenir trace de sa plume d'or une carte lumineuse où sont nos espoirs inspirés.
Ne m'abandonne pas quand j'ai le plus besoin de toi. Et si nous ne pouvons pas continuer ensemble, revenons sur nos pas le plus vite possible.
La coupe de nos vicissitudes se remplit d'une liqueur changeante.
S'il y a un amour pur et exempt du mélange de nos autres passions, c'est celui qui est caché au fond du coeur, et que nous ignorons nous-mêmes.
Les faux amis, semblables à l'ombre du cadran, suivent assidûment le soleil de nos fortunes.
La mémoire fait à notre place des choix qui façonnent nos personnalités et font de chacun de nous le reflet de ce que son cerveau a emmagasiné.
L'ignorance qui se connaît comme ignorance a plus de chances de faire progresser nos connaissances qu'un savoir qui se croit d'autant plus assuré qu'il est parcellaire et objectif.
Allons jusqu'au bout de nos erreurs sinon nous ne saurons jamais pourquoi il ne fallait pas les commettre.
Les gens prennent toujours un air sérieux quand ils disent des mensonges. Le sérieux de nos dirigeants, ces derniers temps !
À l'impossible, nul n'est tenu ; c'est à nos moyens qu'il faut mesurer l'étendue de notre devoir - moyens divers selon les natures et inégaux.
Nos vies sont faites de tout un réseau de voies inextricables, parmi lesquelles un instinct fragile nous guide, équilibre toujours précaire entre le coeur et la raison.
Les femmes adorent souvent en nous nos plus grands ridicules quand elles peuvent se flatter que c'est notre amour pour elles qui nous les donne.
Dans l'intérêt de nos enfants et de notre avenir, nous devons faire plus pour lutter contre le changement climatique.
La paix ressemble à nos conquêtes, car des deux parties noblement soumises, aucune n'a vraiment perdu.
Au fond, nous sommes tous des êtres collectifs. Tous nous devons recevoir et apprendre autant de ceux qui étaient avant nous que de nos contemporains.
Les souvenirs restent dans nos têtes, imprimés, et si on trouvait une technique pour qu'ils resurgissent ?
On supporterait tellement mieux nos contemporains s'ils pouvaient de temps en temps changer de museaux.
La nature nous a fait frivoles pour nous consoler de nos misères.
Mon mari et moi, on hésite entre faire un enfant ou acheter un chien. On ne sait pas encore si on veut ruiner nos vies, ou seulement nos tapis.
Le doute et le choix qui l'accompagne sont les deux forces qui font vibrer les cordes de nos émotions.
La lumière et l'ombre sont les faces opposées d'une même pièce. Nous pouvons éclairer nos chemins ou assombrir notre chemin. C'est une question de choix
La sagesse, ce n'est pas d'être pessimiste ou optimiste, mais d'observer, de savoir quelles sont nos valeurs et de ne rien concéder.
De nos jours, la cravate est devenue un symbole d'aliénation, de pouvoir, ou le signe d'une attitude réservée.
Le succès de la plupart de nos réussites dépend bien souvent de la volonté qu'on y met.
Les idées défendues par nos aînés méritent d'être rappelées à une jeunesse qui est un peu perdue aujourd'hui.
En fin de compte, c'est par le degré d'authenticité de notre sourire que nous signifions au monde - à commencer par nos enfants - notre degré d'évolution.
Se retourner sur sa vie, c'est prendre le risque de voir les traces du passé dans le sable de nos souvenirs.
Si nos armées n'étaient faites que de chevaliers qui combattent par choix et par liberté, quelle plus grande beauté humaine pourrait-il y avoir que la guerre ?
La terre ne nous est pas léguée par nos parents, mais prêtée par nos enfants.
Le péché c'est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l'aide divine. C'est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l'on peut accéder au salut par soi-même.
Nous avons prouvé que la véritable force de notre nation ne vient pas de l'échelle de notre richesse mais de la puissance de nos idéaux - opportunité, démocratie, liberté et espoir.
Etre libéral, c'est non seulement accepter les opinions divergentes, mais admettre que ce sont peut-être nos adversaires qui ont raison !
Ne prête pas attention à ces hypocrites Neo, parce que renier nos propres pulsions, c'est renier ce qui a fait de nous des humains.
Si le temps voulait seulement attendre la fin de nos folies préférées, nous resterions des jeunes gens jusqu'au jugement dernier !
Tous nos actes visent à écarter de nous la souffrance et la peur.
Peut-être la bicyclette, dans ce monde de machines, était-elle à nos yeux une héritière du cheval ?
Nous portons tous en nous des lieux d'exil, nos crimes, nos ravages. Notre tâche n'est pas de les lâcher sur le monde ; c'est de les transformer en nous et en les autres.
C'est parce qu'ils sont sans visage que les maîtres sont nos maîtres.
Unissons-nous, plutôt que de nous combattre, pour relever nos défis communs.
Que de maux et de pleurs nous coûteront nos pères !
Nos idées doivent être aussi vastes que la nature pour pouvoir en rendre compte.
Comme fils, nous apprenons à vénérer nos supérieurs, et comme frères à chérir nos égaux. Mais c'est la paternité qui nous enseigne directement à aimer nos inférieurs.
Pour faire du commerce, il faut, de nos jours, être américain ; mais si on se contente d'être intelligent, on peut aussi bien être français.
Tout est vain en nous, excepté le sincère aveu que nous faisons devant Dieu de nos vanités.
Tombé le vent, tombées les voiles, Une infinie tristesse s'étend, Nos bouches seules brisent en parlant.
La terre s'use, l'amitié des âmes, jamais. Quand on s'aime d'amitié, on voudrait pourtant que nos corps ne vieillissent point parce qu'on sait que la séparation approche de jour en jour.
Oublie tes dangereux "je t'aime" Leur temps n'est plus car d'autres lois S'imposent à nos coeurs sans amour et sans foi.
Ce sont peut-être nos imperfections qui nous rendent si parfaits les uns pour les autres.
Les conséquences de nos actions sont des épouvantails pour les lâches, et des rayons de lumière pour les sages.