Unissons-nous, plutôt que de nous combattre, pour relever nos défis communs.
Nos cicatrices nous font savoir que notre passé était réel.
La lumière et l'ombre sont les faces opposées d'une même pièce. Nous pouvons éclairer nos chemins ou assombrir notre chemin. C'est une question de choix
On supporterait tellement mieux nos contemporains s'ils pouvaient de temps en temps changer de museaux.
Ce malaise devant l'inhumanité de l'homme même, cette incalculable chute devant l'image de ce que nous sommes, cette nausée comme l'appelle un auteur de nos jours, c'est aussi l'absurde.
En fin de compte, c'est par le degré d'authenticité de notre sourire que nous signifions au monde - à commencer par nos enfants - notre degré d'évolution.
Pour faire du commerce, il faut, de nos jours, être américain ; mais si on se contente d'être intelligent, on peut aussi bien être français.
Comme fils, nous apprenons à vénérer nos supérieurs, et comme frères à chérir nos égaux. Mais c'est la paternité qui nous enseigne directement à aimer nos inférieurs.
Les idées défendues par nos aînés méritent d'être rappelées à une jeunesse qui est un peu perdue aujourd'hui.
Dieu tombe goutte à goutte du ciel, et larme à larme de nos yeux.
La paix ressemble à nos conquêtes, car des deux parties noblement soumises, aucune n'a vraiment perdu.
Se retourner sur sa vie, c'est prendre le risque de voir les traces du passé dans le sable de nos souvenirs.
Les peines qu'éprouvent nos amis nous affectent davantage que celles que nous éprouvons.
Nos modèles économiques n'ont jamais été vraiment assez bons pour appréhender un processus guidé en grande partie par un comportement irrationnel.
Ne m'abandonne pas quand j'ai le plus besoin de toi. Et si nous ne pouvons pas continuer ensemble, revenons sur nos pas le plus vite possible.
La terre ne nous est pas léguée par nos parents, mais prêtée par nos enfants.
Peut-être la bicyclette, dans ce monde de machines, était-elle à nos yeux une héritière du cheval ?
Le péché c'est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l'aide divine. C'est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l'on peut accéder au salut par soi-même.
Que de maux et de pleurs nous coûteront nos pères !
Cité-dortoir, cité poubelle, Nuit et brouillard, lumières artificielles, Dans nos intérieurs d'infinie solitude, On rêve d'ailleurs sous d'autres latitudes.
J'adore les femmes et nous vivons trop longtemps de nos jours pour passer une vie entière avec une seule.
Ce qui est bon pour nos clients est aussi bon pour nous à long terme.
Nous portons tous en nous des lieux d'exil, nos crimes, nos ravages. Notre tâche n'est pas de les lâcher sur le monde ; c'est de les transformer en nous et en les autres.
L'enfance, sous nos latitudes est un privilège ! Et la maturité un apostolat !
Bénissons nos désirs insatisfaits, chérissons nos rêves inaccessibles : l'envie nous maintient en vie.
Il est très triste qu'il y aie si peu d'informations inutiles de nos jours.
Si tout est illusion, nos illusions sont illusoires.
Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l'arc-en-ciel de nos rêves.
Quand je pense à mon père, je ne peux pas m'empêcher de comparer nos temps, nos curiosités, no centres d'intérêt...Allons! En cette fin de siècle, nous prêtons beaucoup moins d'attention aux gens qui nous entourent, nous n'en avons plus le [...] ► Lire la suite
Dieu aime ceux qui s'aiment. Il ne peut être l'ennemi de notre amour puisque c'est Lui qui l'a mis dans nos coeurs.
Ce qu'on nomme cafard n'est souvent qu'une éclipse de nos illusions et un éclair de notre lucidité.
Dans un couple adultère, la femme y gagne deux hommes et nous n'en avons toujours qu'une à nous partager...ce sont bien nos moitiés.
Il nous est ordonné de pardonner à nos ennemis, mais il n'est écrit nulle part que nous devons pardonner à nos amis.
Si nos armées n'étaient faites que de chevaliers qui combattent par choix et par liberté, quelle plus grande beauté humaine pourrait-il y avoir que la guerre ?
Nous avons prouvé que la véritable force de notre nation ne vient pas de l'échelle de notre richesse mais de la puissance de nos idéaux - opportunité, démocratie, liberté et espoir.
Les conséquences de nos actions sont des épouvantails pour les lâches, et des rayons de lumière pour les sages.
Ce qui nous oblige à précipiter les choses, ce n'est pas la fougue de nos désirs, mais plutôt la crainte de mécontenter les dames en ne marquant pas assez d'impatience.
La mémoire fait à notre place des choix qui façonnent nos personnalités et font de chacun de nous le reflet de ce que son cerveau a emmagasiné.
Oublie tes dangereux "je t'aime" Leur temps n'est plus car d'autres lois S'imposent à nos coeurs sans amour et sans foi.
J'ai toujours rejeté pour ma part le principe d'immigration zéro. Il n'est ni réaliste, ni souhaitable. Appliquer 'l'immigration zéro' reviendrait par exemple à interdire les mariages mixtes, ou à fermer totalement nos universités aux étudiants étrangers.
Comme l'a dit un jour le rusé Henry Kissinger, "l'Amérique n'a pas d'amis ou d'ennemis permanents, elle n'a que des intérêts". Et depuis que Roosevelt a accepté en 1945 de soutenir militairement l'Arabie Saoudite, ce pays riche et déconcertant constitue l'un de nos principaux centres d'intérêt au Moyen-Orient.
La vérité est Dieu, et la vérité l'emporte sur tous nos plans.
Etre libéral, c'est non seulement accepter les opinions divergentes, mais admettre que ce sont peut-être nos adversaires qui ont raison !
Nous vivons à une époque où les choses inutiles sont nos seules nécessités.
Il faut parfois lutter pour qu'un sentiment guide votre vie, tout est si passager, même nos colères passent...
La sagesse, ce n'est pas d'être pessimiste ou optimiste, mais d'observer, de savoir quelles sont nos valeurs et de ne rien concéder.
La nature nous a fait frivoles pour nous consoler de nos misères.
L'évidence du parfum possède une conviction irrésistible, elle pénètre en nous comme dans nos poumons l'air que nous respirons, elle nous emplit, nous remplit complètement, il n'y a pas moyen de se défendre contre elle.
Ne prête pas attention à ces hypocrites Neo, parce que renier nos propres pulsions, c'est renier ce qui a fait de nous des humains.
Nous, les humains, avons perdu la sagesse de se reposer et de se détendre véritablement. On s'inquiète trop. Nous ne permettons pas à nos corps de guérir, et nous ne permettons pas à nos esprits et à nos coeurs de guérir.