Je serai un président solidaire de nos alliés et amis, et le dirais clairement à nos adversaires : le temps des flirts avec les dictateurs est révolu.
Nous autres Anglais sommes toujours prêts à pardonner à nos ennemis ; ce qui nous dispense du devoir d'aimer nos amis.
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves ; seul, le perpétuel recommencement des mêmes choses finit par nous imprégner d'elles.
Nos points de vue doivent évoluer et s'amplifier avec l'évolution et l'amplification des processus.
Couvrez-nous de fleurs maintenant et vous n'aurez pas à le faire à nos funérailles.
La réalité de nos itinéraires est rarement rectiligne.
Nos élus ne cessent de pondre des lois burlesques et une pléthore de fonctionnaires sont commis à la mise en application de règlements abscons, incohérents, souvent courtelinesques.
Nos parents nous donnent la vie, mais c'est l'argent seul qui nous la conserve.
Nous vivons chaque jour dans des environnements virtuels définis par nos idées.
Toutes nos phrases sont dictées par les nécessités et les illusions de notre situation concrète.
Nous attendions notre plaisir de ses péripéties enchaînée, campés hors du temps, dans la fumée des pipes et les relents du marc brutal dont les femmes remplissaient nos verres.
Vous, moi... nous possédons ce pays. Les politiciens sont nos employés... Et quand quelqu'un ne fait pas le travail, nous devons les laisser partir.
La nature, le soleil, l'enfance poursuivent leur chemin sans se soucier de nos souffrances.
Éloigner nos jouissances, souvent c'est nous servir ; faire attendre le bonheur, c'est ménager à son ami une perspective agréable.
Les vrais mobiles de nos actes ne sont-ils pas souvent dissimulés derrière une façade d'autant plus facile à ériger qu'elle répond à une nécessité instinctive ?
Chacun sait qu'il y a, de nos jours, deux littératures : la mauvaise, qui est proprement illisible (on la lit beaucoup). Et la bonne qui ne se lit pas.
Le beau exprime l'accord entre nos facultés sensibles et nos facultés intellectuelles.
Quand le guignon est à nos trousses, on se noie dans un crachat.
C'est l'abus de nos facultés qui nous rend malheureux et méchants.
C'est un grand malheur de perdre par notre caractère les droits que nos talents nous donnent sur la société.
Il y a tant de génies de nos jours que l'on peut vraiment se réjouir lorsque le ciel nous envoie un enfant qui n'en est pas un.
Quand nos ennemis vont mal, c'est que nos affaires sont sur le point de mieux aller.
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux et ceci en dépit de nos propres épreuves.
Vous êtes nos moitiés, avec nous assorties Vous formez un beau tout ; Séparez-vous de nous, vous n'êtes que parties, Vous n'êtes rien du tout. Vous êtes les zéros, et nous sommes les nombres Qui nous faisons valoir.
Nos amis sont si exigeants pour nous qu'ils ont peine à se contenter de notre bonheur.
Sans le pardon de nos fautes et de celles de nos proches autant que de celles de nos ennemis, l'avenir n'a pas la moindre chance d'approcher l'idée du bonheur véritable, à jamais perdu parmi tant d'autres illusions.
Grande est certainement notre faute, si la misère de nos pauvres découle non pas des lois naturelles, mais de nos institutions.
S'il y a quelqu'un qui doute encore que l'Amérique est l'endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos pères est encore vivant, qui s'interroge sur le pouvoir de notre démocratie, ce soir vous lui avez répondu.
Nos ancêtres aimaient la campagne : ils s'y promenaient et ne la regardaient pas.
La nuit enregistre nos peurs et nous en délivre, le jour, par l'effet d'une amnésie bienfaitrice dont l'angoisse est le reste insécable.
S'investir pour atténuer ou prévenir les effets négatifs de nos actions sur le long terme n'est un réflexe spontanément ni pour les gouvernements ni pour les citoyens.
Tout le monde est critique littéraire, de nos jours. Si on n'aime pas un livre, on menace l'auteur. Il y a une certaine logique dans cette façon de voir. Faire payer ce salaud pour ce qu'il vous a infligé.
Le rire pour défendre joyeusement ces notions qu'on ne doit jamais perdre de vue et qui sont sur les frontons de nos bâtiments officiels.
Ne cherchons pas hors de nous notre mal, il est chez nous, il est planté en nos entrailles.
Quand nous tombons dans un puits, ce ne sont pas nos oreilles qui arrêtent la chute.
Celui qui nous vole nos rêves nous vole notre vie.
Tout le monde sait qu'il n'y a pas de chose normale. Il n'y a pas de définition en noir et blanc de la normale. La normale est subjective. Il n'y a qu'une version désordonnée, incohérente, stupide et pleine d'espoir de ce que nous nous sentons le plus à l'aise dans nos vies.
Les livres gagnent toujours à ne pas être lus : regardez nos classiques.
Les enfants réalisent ce miracle adorable de demeurer des enfants et de voir par nos yeux.
Vous, qui émergerez du flotOù nous avons sombréPensezQuand vous parlez de nos faiblessesAu sombre temps aussiDont vous êtes saufs.
C'est peut-être des premières impressions qui ont frappé nos organes que dépend la tournure de notre caractère.
L'amour, l'aiguillon tout puissant de nos activités humaines !
Nos pensées sont les ombres de nos actions.
Nous devons le prix de nos plus belles minutes à leur évanescence...
Les jours sont révolus où nos ennemis pourraient nous faire chanter avec des bombes nucléaires.
L'oeuvre juste et nécessaire s'accomplira. Si jamais les misères et les vilénies du temps présent jetaient le trouble dans nos coeurs, eh bien, projetons nos regards au-delà de notre moment circonscrit de la durée vers le passé et l'avenir ; [...] ► Lire la suite
Qu'avons-nous vu dans l'affaire Dreyfus sinon, en face de nous, un tel amas de saletés et de laideurs qu'à moins de nous en faire les complices, nous avons dû désirer de toutes nos forces que cela n'eût jamais eu lieu dans l'histoire du monde.
Que de bégaiements d'intelligence chez autrui furent à la source même de nos plus vastes idées !
J'appartiens à une génération qui était, entre guillemets, "rebelle sans raison". Nous rêvions de nous éloigner de nos parents, mener notre vie en toute indépendance.
Comme la Terre,le parcours de nos vies semble rond.