Nos vertus, nous les devons à l'impuissance où nous sommes d'avoir des vices.
Par nos yeux,Par notre seule bouche,Par nos deux mains,Et par l'unique coeur.
Il y a de nos jours des fillettes de quatorze ou quinze ans qui devraient être condamnées pour détournement de majeurs.
Quand même un Dieu salutaireRenouerait nos coeurs fervents,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
Nos généraux vaincus ne se tuent pas, ils écrivent.
Mais le plus cher mais nonLe moins cruelDe tous nos souvenirs, la pluie d'étéSoudaine, brève.
La vie est toujours la vie, quelles que soient ses affres ; nos yeux et nos oreilles et leur utilisation restent avec nous, bien que la perspective de ce qui plaît soit entièrement retirée et le son de ce qui console doit être réduit au silence.
Cette mise en scène, si complètement privée de jeunesse, devait mieux servir nos sévères analyses que n'eussent fait les somptuosités énergiques de la grande nature, la mollesse bellâtre du littoral méditerranéen
Beaucoup de nos problèmes sont dus au fait que notre peuple se tourne vers les politiciens pour tout.
Je portais du noir parce que ça me plaisait. Je le fais encore et le porter signifie toujours quelque chose pour moi. C'est toujours mon symbole de rébellion - contre nos maisons de Dieu hypocrites, contre des gens dont l'esprit est fermé aux idées des autres.
- Est-ce que tu baisses les bras ? - Non, non, non, non mais on est toujours en train de se battre pour rester ensemble et... - Et quoi ?! Quoi ?! - Et même si on s'aime très fort, je crois malheureusement qu'on prend nos rêves pour des réalités...
Les femmes laissent des plaies dans nos coeurs et ne nous aident pas à les guérir.
Nos mensonges nous engagent mieux qu'aucune vérité.
L'intuition est l'un de nos plus grands cadeaux. C'est un sixième sens que nous avons tous - nous avons juste besoin d'apprendre à l'exploiter et à lui faire confiance.
Nous promettons selon nos espérances, et nous tenons selon nos craintes.
Premièrement l'étude de la philosophie positive, en considérant les résultats de l'activité de nos facultés intellectuelles, nous fournit le seul vrai moyen rationnel de mettre en évidence les lois logiques de l'esprit humain, qui ont été recherchées jusqu'ici par des voies si peu propres à les dévoiler.
Quant à la liberté... Si je me suis mariée trois fois, c'est uniquement par politesse. «Ne mettons pas nos noms au bas d'un parchemin...» Brassens a raison.
Le rôle des dirigeants ne se limite pas à la satisfaction de nos besoins présents, il nous fait découvrir des soifs profondes, des insatisfactions refoulées.
Nos fautes périssent avant nous. N'en faisons pas des momies.
En ce monde, la moitié des théories n'ont pas d'autre raison que celle de justifier nos actes.
Jadis nous étions dans l'usage de canoniser nos grands hommes, aujourd'hui nous les vulgarisons.
Il ne reste rien de nos lettres d'amour...de grands cimetières sous la plume.
Ce siècle, féru de dématérialisation, est en manque d'immatériel. Nous avons le plus beau des outils dans la tête, et des milliards de rêves encore entre nos mains... L'Homme descend du songe.
Et des ombres d'oiseaux les effleuraientEn criant, ou bien s'attardaient, là où nos frontsSe penchaient l'un vers l'autre, se touchant presqueDu fait de mots que nous voulions nous dire.
Nous allions, et c'étaitDans un autre monde,Nos bouches s'enivraientDe l'odeur de l'herbe.
Tant que nos dirigeants africains ne laisseront pas le pouvoir, nous penserons toujours que l'occident est à la base de nos malheurs.
Nos joies les plus profondes ne tiennent pas à des bonheurs établis, mais à nos bonheurs retrouvés.
Nos responsables se distinguent par un trait qui n'est plus distinctif : ils ne disent pas ce qu'ils font et ne font pas ce qu'ils disent.
Il n'y a rien de plus important pour l'avenir de ce pays que d'investir dans nos jeunes.
La plume de nos ennemis est bien souvent trempée dans le fiel de l'envie.
Les idées sont la parure de nos haines ou de nos amitiés, mais l'affectivité toute pure nous détermine et nous gouverne.
La personne aimée semble immobile, éternelle sous nos baisers, mais, dès que le temps aux joues gonflées de vent souffle dessus, l'amour s'enfuit dispersé ne laissant au coeur qu'un peu d'odeur et un chagrin inconsolable.
Nos coeurs gonflés de bonheur veulent conserver cette joie, en jouir longtemps.
Une règle qui régit nos interdits alimentaires:on ne peut pas manger ce qui est proche de nous. Il faut de la distance entre le mangeur et le mangé.
Aucun de nous ne peut changer nos hiers mais nous pouvons tous changer nos lendemains.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
L'hérédité est comme une diligence dans laquelle tous nos ancêtres voyageraient. De temps en temps, l'un d'eux met la tête à la portière et vient nous causer toutes sortes d'ennuis.
Les parents, de nos jours, désirent que leurs enfants prennent leurs propres décisions, mais ils veulent que ces décisions leur conviennent.
Je pense que nous devrions être honnêtes sur qui travaille dans nos cuisines.
La douleur est toujours plus intense que le plaisir... et s'impose plus à nos souvenirs.
L'incertitude est source de beauté et de tragédie dans nos vies.
Amours de nos mères, à nul autre pareil.
L'amour-propre exagère toujours notre mérite à nos propres yeux.
Sans le stage qu'il accomplit quai Félix-Maréchal, il serait un de ces Allemands, aux poches bourrées de livres, que l'on voit arpenter, étudier, contrôler nos trois places, et, dont il faudrait croire qu'ils sont les plus fins connaisseurs en délicatesses [...] ► Lire la suite
Depuis quelques semaines, notre pays fait face à la propagation d'un virus, le Covid-19 (Coronavirus), qui a touché plusieurs milliers de nos compatriotes et j'ai bien entendu ce soir une pensée émue et chaleureuse pour les familles et les proches de nos victimes.
Nos plus importantes pensées sont celles qui contredisent nos sentiments.
La prospérité découvre nos vices et l'adversité nos vertus.
On est toujours content quand les gens qui nous aiment relèvent nos travers comme des raisons supplémentaires de nous aimer.
On peut s'habiller dans toutes les matières, aussi invraisemblables soient-elles. Lorsque nous serons 20 milliards d'individus sur Terre, il n'y aura plus de laine, plus de coton, il n'y aura plus rien ! Il ne restera plus que les choses de la minière et nos ordures à recycler pour pouvoir faire des vêtements.
Nous avons dans nos valeurs le refus de l'inégalité affichée.