Il y a de nos jours des fillettes de quatorze ou quinze ans qui devraient être condamnées pour détournement de majeurs.
Je pense que nous devrions être honnêtes sur qui travaille dans nos cuisines.
On a mal au dos aux bras partout mais on y croit à la fin du jour du moisAu pognon pris sur nos maux sur nos dos ou nos brasIl y a la nuit sans fin dans d'infinis couloirs
Il est rare que nous ayons le courage de nos opinions ; nous en avons plus facilement l'effronterie.
Tant que nos dirigeants africains ne laisseront pas le pouvoir, nous penserons toujours que l'occident est à la base de nos malheurs.
La plume de nos ennemis est bien souvent trempée dans le fiel de l'envie.
Le principal organe de la vision, c'est la pensée. On voit avec nos idées.
Mais le plus cher mais nonLe moins cruelDe tous nos souvenirs, la pluie d'étéSoudaine, brève.
Nos goûts s'émoussent aisément par la satiété, et il faut rendre grâces à Dieu de nous avoir donné les privations nécessaires pour les conserver.
Nous promettons selon nos espérances, et nous tenons selon nos craintes.
L'UMP va exploser. Ce parti n'est même pas capable de définir sa ligne politique pour les présentes élections. Ce sont ses dirigeants que nous visons, car l'immense majorité des militants UMP partage nos opinions. Ses responsables, en revanche, sont totalement soumis à l'idéologie socialiste.
Nous devrions toujours avoir trois amis dans nos vies : un qui marche devant, que nous admirons et que nous suivons ; celui qui marche à nos côtés, qui est avec nous à chaque étape de notre voyage ; et puis, celui que nous recherchons et que nous ramenons après avoir dégagé le chemin.
Ton amour a fait de moi le plus heureux et le plus malheureux des hommes - J'aurais besoin à mon âge d'une certaine uniformité, d'une certaine égalité de vie - celle-ci peut-elle subsister dans nos rapports ?
Le succès doit être un travail intérieur. Le bonheur ne vient pas de choses matérielles. Même les gens ne nous rendent finalement pas heureux. C'est la façon dont nous choisissons de faire face à ces choses qui se produisent dans nos vies qui compte.
Nous avons dans nos valeurs le refus de l'inégalité affichée.
Nos interprètes ont trouvé compliqué de traduire les réponses de Serge, toujours à double sens, étranges et drôles.
Marx disait que les idées deviennent forces quand les masses s'en emparent. Où sont nos idées, où sont les masses, où sont nos forces ?
L'amour-propre exagère toujours notre mérite à nos propres yeux.
Une règle qui régit nos interdits alimentaires:on ne peut pas manger ce qui est proche de nous. Il faut de la distance entre le mangeur et le mangé.
Beaucoup de nos problèmes sont dus au fait que notre peuple se tourne vers les politiciens pour tout.
Nos faibles efforts pour améliorer la condition humaine ne seraient que distraitement continués par nos successeurs ; la graine d'erreur et de ruine contenue dans le bien même croîtrait monstrueusement au contraire au cours des siècles.
Nos responsables se distinguent par un trait qui n'est plus distinctif : ils ne disent pas ce qu'ils font et ne font pas ce qu'ils disent.
J'ai réalisé que nous avions de la chance, nous, de pouvoir être avec nos mères quand elles meurent.
L'imaginaire met des robes longues à nos idées courtes.
Quand même un Dieu salutaireRenouerait nos coeurs fervents,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
Premièrement l'étude de la philosophie positive, en considérant les résultats de l'activité de nos facultés intellectuelles, nous fournit le seul vrai moyen rationnel de mettre en évidence les lois logiques de l'esprit humain, qui ont été recherchées jusqu'ici par des voies si peu propres à les dévoiler.
Il ne reste rien de nos lettres d'amour...de grands cimetières sous la plume.
Nous sommes toujours enclins à voir chez les autres les sentiments que nous portons dans nos coeurs.
La personne aimée semble immobile, éternelle sous nos baisers, mais, dès que le temps aux joues gonflées de vent souffle dessus, l'amour s'enfuit dispersé ne laissant au coeur qu'un peu d'odeur et un chagrin inconsolable.
Il n'y a plus, de nos jours, que deux sortes de piétons : les rapides et les morts.
On est toujours content quand les gens qui nous aiment relèvent nos travers comme des raisons supplémentaires de nous aimer.
Nos généraux vaincus ne se tuent pas, ils écrivent.
La peine qui n'est plus augmente nos délices.
Quant à la liberté... Si je me suis mariée trois fois, c'est uniquement par politesse. «Ne mettons pas nos noms au bas d'un parchemin...» Brassens a raison.
Le rôle des dirigeants ne se limite pas à la satisfaction de nos besoins présents, il nous fait découvrir des soifs profondes, des insatisfactions refoulées.
Nos actes les plus sincères sont aussi les plus calculés.
Cherchons nos biens nous-mêmes, autrement nous ne les trouverons pas.
Il y a ce qui nous manque, ce qui fait le sel de nos vies. Moi c'est le théâtre plus qu'autre chose. J'aime tellement la présence physique, de ceux qu'on connait et des autres.
Nos coeurs gonflés de bonheur veulent conserver cette joie, en jouir longtemps.
La seule utilité des enterrements, c'est de nous permettre de nous réconcilier avec nos ennemis.
Je portais du noir parce que ça me plaisait. Je le fais encore et le porter signifie toujours quelque chose pour moi. C'est toujours mon symbole de rébellion - contre nos maisons de Dieu hypocrites, contre des gens dont l'esprit est fermé aux idées des autres.
Nos choix passés font notre présent.
Nous sommes formés et modelés par nos pensées. Ceux dont l'esprit est façonné par des pensées désintéressées donnent de la joie lorsqu'ils parlent ou agissent. La joie les suit comme une ombre qui ne les quitte jamais.
C'est sur nos vies que nous parions en ce moment. De quel côté pariez-vous ?
Nos sages et doctes aïeux ont brûlé religieusement des gens dont le crime était d'avoir eu des illusions, et de le dire.
La prospérité découvre nos vices et l'adversité nos vertus.
C'était alors une bousculade, une défilade rapide d'ombres fuyantes devant nos réseaux de fils de fer; une déroute de godillots, de rires, de chutes.
On peut dire de certaines matières que l'Eglise les abandonne à nos vues particulières et à nos raisonnements.
La mémoire maintient notre unité. Elle inspire notre action, nos jugements.
Les gens veulent être amusés, pas prêchés, vous savez. La morale ne se vend pas de nos jours.