Les Duos pour piano et violon d'Henri Reber, d'un art si délicat, inconnus aux amateurs de nos jours qui préfèrent au pur jus de la treille servi dans des vases de cristal, les breuvages empoisonnés présentés dans des coupes d'or. Il leur faut l'orgie, des lambris somptueux, un luxe écrasant.
Le fonctionnaire prussien est comme un musicien dans un orchestre ; qu'il soit premier violon ou qu'il joue du triangle, sans voir et sans influencer l'ensemble, il faut qu'il joue sa petite partie comme elle est écrite pour lui, qu'il [...] â–º Lire la suite
Il y a des moments de ma vie avec John, où nous avons tous les deux appuyé trop fort avec nos ongles sur l'ardoise magique et une ombre y est restée, même après avoir tiré des centaines de fois la [...] â–º Lire la suite