Bien sûr, les souvenirs sont toujours assaisonnées avec douceur dans la salade composée de nos existences. Ça facilite la digestion des horreurs de nos vies.
- Il s'est rien passé ! C'était très bon enfant. - S'il te touche pas le premier soir c'est pour mieux te sauter le deuxième ! Quand ils bandent ils peuvent plus penser... Tu comprends, le sang peut pas irriguer le cerveau [...] â–º Lire la suite
De tout ce qui vivait au jour de sa naissance,Rien ne reste que lui. Dans le passé lointain,Son âge fait trembler le songeur incertain ;Et l'ombre de l'histoire à son ombre commence.
Les souvenirs restent dans nos têtes, imprimés, et si on trouvait une technique pour qu'ils resurgissent ?
Le vrai bonheur est un état terne, et sans valeur. Quand nous le goûtons sciemment, il passe et meurt : le jeu des saisons.
La tradition, c'est le progrès dans le passé ; le progrès, dans l'avenir, ce sera la tradition.
La difficulté me décourage, la facilité me rebute.
Le passé ne sert qu'à l'avenir, rien ne sert de s'y attarder.
La réussite du déconfinement passe par la prudence et le civisme de chacun.
Avoir trop de passé fait rêver à ne plus en avoir du tout. Mais quand on écrit et qu'on de la mémoire, la magie du roman consiste justement à vaincre cette difficulté : faire partager aux autres un souvenir somme toute très limité.
L'admiration se passe de l'amitié. Elle se suffit à elle-même.
On fait semblant d'être indifférent au divorce, mais arrive bientôt le moment terrible où l'on comprend être passé de "la Belle au bois dormant" à "Nous ne vieillirons pas ensemble".
Les enfants n'ont ni passé ni avenir et, ce qui ne nous arrive guère, ils jouissent du présent.
Trop de connaissance ne facilite pas les plus simples décisions.
Le passé n'est jamais mort. Ce n'est même pas passé. Nous travaillons tous dans des toiles tissées bien avant notre naissance, des toiles d'hérédité et d'environnement, de désir et de conséquence, d'histoire et d'éternité.
En regardant l'immeuble, une terrasse. Personne n'y allait jamais, sauf Lucrezia qui avait pis l'habitude, par les belles journées, vers les cinq heures, d'y porter la petite Isabella. Elle la disposait à l'ombre des eucalyptus, dont l'odeur, on le sait, [...] â–º Lire la suite
Blair, tu te préoccupes tellement de ce que les autres pensent de toi, que tu as fini par oublier qui tu étais vraiment. C'est dommage, car si tu pouvais voir ce que je vois...
Il est impossible de savoir ce qui se passe dans le brouillard de la guerre
Le gibier peut oublier les chasseurs, mais les chasseurs n'oublient pas le gibier.
Les humains sont des créatures qui ont passé leur vie à essayer de se convaincre que leur existence n'était pas absurde.
L'usine estPlus que tout autre choseUn rapport au tempsLe temps qui passeQui ne passe pas
Il nous appartient - quand tout nous fait défaut et que tout s'éloigne - de donner à notre vie la patience d'une oeuvre d'art, la souplesse des roseaux que la main du vent froisse, en hommage à l'hiver. Un peu de silence y suffit.
La plus belle part de notre vie remonte au plus lointain passé ; sur ce que nous étions destinés à accomplir et n'avons jamais réalisé.
On a en vieillissant, un grand plaisir qui n'est pas à négliger, c'est de compter les impertinents et les impertinentes qu'on a vus mourir, et la foule de ridicules qui ont passé devant les yeux.
Voilà. Un de plus, un de moins. Une autre histoire d'amour gâchée. Pourtant je l'aimais celui-là... Quand je pense que c'est fini, que j'le reverrais plus jamais comme ça... Oui, je le verrais peut être, en ami, de temps en [...] â–º Lire la suite
- C'est quoi ce bordel avec l'amour là ? Comment ça se fait qu'on devient dingue à ce point ? T'imagine le temps qu'on passe à s'prendre la tête la-dessus ? Quand t'es seule tu te plains: est-ce que je vais trouver quelqu'un ? [...] â–º Lire la suite
J'ai toujours fait attention à moi mais je ne suis pas Madonna, je ne passe pas mon temps à faire du jogging ou à manger de l'herbe. J'ai une vie saine, peut-être un peu trop, même
Les longs souvenirs font les grands peuples. La mémoire du passé ne devient importune que lorsque la conscience du présent est honteuse.
Je traîne à chaque pas un boulet trop lourdFait de regrets, d'ennuis, de souvenirs moroses ;Mais parfois, remembrant mes plus vieilles amoursJe trouve un doux parfum aux plus tristes des choses.
Le danger dans le passé était que les hommes deviennent des esclaves. Le danger dans le futur est qu'ils deviennent des robots.
Se plonger dans ces échanges, c'est prendre la mesure de l'aventure d'une amitié créatrice, d'une ferveur partagée intensément entre deux êtres qui, passé deux ou trois ans d'estime mutuelle, vont instaurer entre eux une complicité véritablement ‟fraternelle", selon l'adjectif employé plusieurs fois par Breton.