Une ville riche est comme un fromage gras, elle nourrit bien des vers.
Mexico lui parut une ville sans limites, livrée à sa propre vitesse, ayant perdu ses freins, prête à rivaliser avec l'infini, remplissant le moindre espace vide, avec n'importe quoi, murets, bicoques, gratte-ciel, toits de tôle, murs de carton, monceaux d'ordures, ruelles sordides, panneau publicitaire sur panneau publicitaire...
Le ciel qui roule crie vers vous tandis qu'il déploie ses éternelles beautés, et pourtant vos yeux ne sont fixés que sur la terre.
Un auteur doit être dans un livre comme la police dans la ville : partout et nulle part.
Fuyez de ces auteurs l'abondance stérile,Et ne vous chargez point d'un détail inutile.Tout ce qu'on dit de trop est fade et rebutant ;L'esprit rassasié le rejette à l'instant.Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire.Souvent la peur d'un mal [...] â–º Lire la suite
Alors que je franchissais la porte vers la porte qui mènerait à ma liberté, je savais que si je n'abandonnais pas mon amertume et ma haine, je serais toujours en prison.
La ville a une figure, la campagne a une âme.
Il y a dans tout homme, à toute heure, deux postulations simultanées, l'une vers Dieu, l'autre vers Satan. L'invocation à Dieu, ou spiritualité, est un désir de monter en grade ; celle de Satan, ou animalité, est une joie de descendre.
Je voudrais inventer un blues blanc. Je voudrais chanter un blues blanc. Comme ça pour sourire, pour la blonde. Je voudrais dire à ma blonde que même quand je ne suis pas là, quand je suis de l'autre côté de [...] â–º Lire la suite
Nous sommes des anges déchus qui nous acharnons à remonter vers notre céleste origine.
Le vrai métier d'un homme est de trouver son chemin vers lui-même.
Ma vie, je l'ai dit, je la voyais comme une pierre jetée dans l'eau, et je n'avais qu'une envie : que les cercles à la surface s'élargissent de plus en plus. Parviendrais-je un jour à quitter ma ville ?
Arc-en-ciel vers la nuit, pluie ou vent pour minuit.
La beauté est une force qui attire vers nous tout ce qui est positif et qui nous permet de rayonner vers les autres.
Le mariage, c'est deux billets d'avion aller seulement, vers une île inconnue. On en revient à la nage ou jamais.
Passer sa vie dans l'opposition est pour un homme politique ce que serait pour un poète se condamner à lire et à juger les vers des autres.
La ville écrase la forêt pour y installer son décor sans songer au bruit que ferait le chant de tous les oiseaux morts
Les taxis de la Marne ont fait la guerre, alors je rigole quand je vois un taxi parisien qui a peur d'aller en banlieue !
Le présent, ce point invisible, ce néant qui avance lentement vers la mort.
Ce que beurre et whisky ne peuvent soigner est incurable.
- Je prends mon dessert d'abord. - Est-ce que c'est une décision politique ? Ou une condition médicale, peut-être ? - Je ne vois juste pas l'intérêt d'attendre. Je veux dire, et si je meurs pendant que je mange mon entrée ? - [...] â–º Lire la suite
Une ville finit par être une personne.
Une mère gratifiée de cinq filles, je la plains comme une ville assiégée.
Est-ce que ton vagin est dans le guide touristique de New-York ? Non parce qu'il devrait l'être, c'est l'endroit le plus visité de la ville et c'est toujours ouvert !
Si Boulanger entre dans la Chambre et s'il affiche un programme, quelle diminution ! Il deviendra un simple appoint au milieu des autres partis et commencera de jouer ce même jeu parlementaire dont le dégoût jette la nation vers lui.
J'ai détesté Hollywood. C'est une ville sans pitié. Seul le succès compte. Je ne connais aucun autre endroit au monde où tant de personnes souffrent de dépression nerveuse, où il y a tant d'alcooliques, de névrosés et de malheurs.
- Le bois est vert ils sont partis vers le nord il y a une heure. - [Avec de bout de bois] Le bois est vert ils sont partis vers le nord il y a une heure.
Le chemin vers la richesse ne tient qu'à deux mots, industrie et frugalité.
Un enfant est le plus beau des cadeaux. Il est une porte vers l'avenir et un livre ouvert sur l'histoire des ancêtres.
Les idées font le tour du monde : elles roulent de langue en langue, de siècles en siècles, de vers en prose.
Si nous y réfléchissions, nous élèverions sans cesse nos regards vers le ciel, notre véritable patrie. Mais nous nous laissons emporter çà et là par le monde et nous ne songeons pas à l'unique chose qui devrait nous occuper.