Il a la politesse du coeur, bien supérieure à celle des manières.
Il n'est pas de mal plus honteux que des discours artificieux.
Faute d'art, la crainte d'un mal nous conduit à un vice.
Le mal ne cesse pas d'être mal parce que la majorité y participe.
Un patrimoine bien à nous : les heures où nous n'avons rien fait... Ce sont elles qui nous forment, qui nous individualisent, qui nous rendent dissemblables.
La morale a toujours le dernier mot.
Comme on vit mal avec ceux que l'ont connaît trop.
Réception : des gens que cela excède de recevoir des gens que cela excède de venir et qui n'invitent que par utilité des gens qui ne viennent que par intérêt.
Paie le mal avec la justice, et la bonté avec la bonté.
Si l'on avait su garder ce patrimoine en France, si l'on n'avait pas exporté cette pratique vers la perfide Albion, si l'on ne s'était pas résigné à abandonner ce sport aux étudiants de la ville de Rugby qui en firent la renommée, peut-être parlerions-nous aujourd'hui du Mortagne-au-Perche à XV, ou du Briouzeman Julien Bonnaire.