Nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût diffèrent, créent autant de vérités qu'il y a d'hommes sur la terre.
Tous les hommes sont faits de la même glaise mais pas dans le même moule.
La nature est plus profonde que la surface, les couleurs sont les expressions à la surface de cette profondeur; ils se lèvent des racines du monde.
Nous sortons de la civilisation du travail, mais nous en sortons à reculons dans une civilisation du temps libéré, incapables de la voir et de la vouloir, incapables donc de civiliser le temps libéré qui nous échoit, et de fonder une culture du temps disponible et une culture des activités choisies.
En opposant la haine à la haine, on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur.
Il y a cette idée que nous devons décider ce que nous allons être, ou se conformer à une idée de ce que les femmes ou les hommes devraient être en référence à notre propre culture ou société.
Nous avons deux oreilles et une langue pour écouter plus et parler moins.
Une larme suffit pour mieux voir.
Au cours du long processus de l'histoire, en s'appuyant sur notre propre diligence, courage et sagesse, le peuple chinois a ouvert une bonne et belle maison où tous les groupes ethniques vivent en harmonie et ont favorisé une excellente culture qui ne se fane jamais.
N'oubliez pas que la terre se réjouit de sentir vos pieds nus et que les vents joueraient volontiers avec vos cheveux.
La moisson. On tond la terre comme une brebis.
L'animal, c'est de l'ombre errant dans les ténèbres ; On ne sait s'il écoute, on ne sait s'il entend ; Il a des cris hagards, il a des yeux funèbres ; Une affirmation sublime en sort pourtant.
Deux ans à parcourir le globe. Sans téléphone, sans compagnie, sans animaux, sans cigarettes. La liberté suprême. Un extrémiste, un voyageur esthète, dont le seul domicile est la route. Et maintenant, après deux années chaotiques, c'est le moment de l'aventure [...] â–º Lire la suite
Si haut que parvienne une chose lancée, c'est à terre qu'elle retourne.
Quand mes yeux eurent perdu la patrie, je la retrouvai dans mon coeur.
Le vert des Verts correspond, comme par hasard, au vert de l'islam.
Quand ils disent que je suis un grand acteur, je ferme les oreilles parce que ce n'est pas bon pour moi de penser ainsi.
Qui dit foyer dit flamme... et dit cendre. Mariage, marmite, marmaille et marché, toutes les femmes ne se plaignent pas de ce destin, mais peu s'y épanouissent et beaucoup le trouve harassant. Le soulagement d'une travailleuse ne se limite pas [...] â–º Lire la suite
Quand nous tombons dans un puits, ce ne sont pas nos oreilles qui arrêtent la chute.
Je pense que la Terre et tout ce qui l'entoure sont connectés - le ciel et les planètes et les étoiles et tout ce que nous voyons comme un mystère.
Le ciel et la terre sont en nous.
La jeunesse doit non seulement assimiler tout ce qu'a créé la vieille culture, mais élever la culture à une hauteur nouvelle, inaccessible aux gens de la vieille société.
Homme, tu as regardé la plus triste la plus morne de toutes les fleurs de la terre Et comme aux autres fleurs tu lui as donné un nom. Tu l'as appelée Pensée.
La terre est une graine en train de germer.
Chère Karen,Si tu lis cette lettre, ça veut dire que j'ai finalement eu le courage de la poster, et c'est tant mieux pour moi.Tu ne me connais pas très bien, mais une fois lancé, j'ai tendance à parler pendant des [...] â–º Lire la suite
La culture : le domaine où se déroule l'activité spirituelle et créatrice de l'homme.
Nous avons destiné beaucoup de djinns et d'hommes pour l'Enfer. Ils ont des coeurs mais ne comprennent pas. Ils ont des yeux mais ne voient pas. Ils ont des oreilles mais n'entendent pas. Ceux-là sont comme les bestiaux, même plus égarés encore. Tels sont les insouciants.
Choisir la vie, c'est toujours choisir l'avenir. Sans cet élan qui nous porte en avant nous ne serions rien de plus qu'une moisissure à la surface de la terre.
C'est un mystère qu'on n'explique jamais Pourquoi sur la terre d'Afrique Le Bon Dieu est-il blanc ?
Il vaut mieux se servir de ses propres yeux pour se conduire, et jouir par soi-même de la beauté des couleurs et de la lumière, que de les avoir fermés et suivre la conduite d'un autre.
Certaines gens voient comme si leurs yeux étaient au bout d'une perche, très loin de leur cerveau.