Toutes les inventions jolies et charmantes pour ceux qui ont les moyens d'en jouir valent-elles, vraiment, la somme de misère et de souffrance que nos civilisations produisent ?
Quoi que vous fassiez, ne jouez pas la sécurité. Ne faites pas les choses comme elles ont toujours été faites. N'essayez pas d'adapter le système. Si vous faites ce qu'on attend de vous, vous n'accomplirez jamais plus que ce que les autres attendent.
Si nous n'avons pas de vie future, nous avons eu nos vies antérieures et elles sont le secret et les liens de nos existences d'aujourd'hui.
De belles couleurs existent, bien que nous ne le réalisions pas, elles sont aperçues derrière le voile que la pudeur a dessiné sur eux.
Nous ne comptons les heures que quand elles sont perdues.
On devrait toujours demander aux filles si elles ne s'ennuient pas.
Quand les choses sont très réelles et honnêtes, elles ne disparaissent pas.
Les plantes par exemple, qui n'ont pas de mains, et pas d'oreilles,elles sentent les choses, les vibrations, elles sont plus aware que les autres species.
Tout arrive par les idées, elles produisent les faits, qui ne leur servent que d'enveloppe.
Les existences faibles vivent dans les douleurs, au lieu de les changer en apophtegmes d'expérience, elles s'en saturent, et s'usent en rétrogradant chaque jour dans les malheurs consommés.
Les choses les plus souhaitées n'arrivent point ; ou si elles arrivent, ce n'est ni dans le temps ni dans les circonstances où elles auraient fait un extrême plaisir.
Plus les oppressions se succèdent, plus elles se ressemblent.
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] ► Lire la suite
Si les larmes des enfants sont indispensables pour parfaire la somme de douleur qui sert de rançon à la vérité, j'affirme catégoriquement que celle-ci ne mérite pas d'être payée d'un tel prix.
Comme les ennemis sont mortels, il n'est somme toute que d'attendre.
On reconnaît qu'un garçon devient adulte quand, plutôt que de sortir avec des filles, il préfère s'enfermer avec elles !
Plus on prête attention aux coïncidences, plus elles se produisent.
Même si on prouve aux femmes que tous les hommes sont des menteurs, elles admettront toujours une exception pour le seul homme sincère : celui qui leur dit qu'il les aime, et qu'elles sont belles à voir.
Est-ce que toutes les villes ne sont pas les mêmes ? Elles sont des rues, des carrefours, des voitures qui avancent, des regards qui cherchent.
Les femmes ont un redoutable avantage sur nous : elles peuvent faire semblant - nous, pas.
Il y a moins de méchantes que de méchants, mais elles le sont davantage.
On ne conserve pas des valeurs. On les transcende sans cesse. Sinon, elles meurent d'elles-mêmes.
La mer a partout la même vois grondeuse, grave, solennelle. Nos rivières chantent, murmurent, babillent, et elles ont toutes un accent différent.
Quand tu rentres chez toi et que t'es bourré, tu lances tes chaussures. Si elles reviennent, c'est que c'était pas l'heure !
Vous savez quoi, Burke ? Je crois que vous êtes encore pire que ces créatures, parce qu'elles au moins ne se tuent pas entre elles pour tirer le plus gros paquet de fric !
Le roman offre d'immenses possibilités : les lois romanesques ne sont ni morales comme dans la vie, ni rationnelles comme au théâtre ; elles sont purement esthétiques.
La vanité des femmes est telle que pour paraître aimées, elles se passeraient fort bien de l'être.
Voir les choses dans le présent, même si elles sont dans le futur.
Une femme qui se vend, contre des promesses, est moins vile que celui qui les lui fait, si elles sont fausses.
Oui, souris à tes rides, apprends à les aimer, elles parlent de ta vie ; elles parlent du temps, de l'énergie qui circule.
- Dis moi les femmes de ton époque comment elles sont ? - Prêtes a ce battre. - C'est pas ce que je voulais dire. Est ce qu'il y en a une que tu aimes ? - Que j'aime ? - À qui [...] ► Lire la suite