Les mots sont nos esclaves.
Juste quelques mots pour soulager mon âme Et cesser de boire le sel de mes larmes Pour qu'à jamais renaisse la flamme Et qu'enfin je dise adieu au drame.
La regardant dormir, il conjugua silencieusement le verbe faire l'amour au passé, au présent et, hélas ! Au futur.
Il n'est besoin que de quelques mots pour dire la vérité.
Puérils sont les mots Vaine l'écriture Effréné pourtant le désarroi du coeur.
Les idées, ça va et ça vient, sans aucune importance. Ce sont les mots qui sont difficiles...
L'amour des mots est en quelque façon nécessaire à la jouissance des choses.
Le futur du verbe se marier... - C'est divorcer.
La blessure du verbe est pire que la blessure de l'épée.
Ne te laisse pas atteindre par les paroles d'autrui, car elles ne sont que le reflet de leur propre réalité. Leurs mots ne sont que le miroir de leurs maux.
Les mots sont les passants mystérieux de l'âme.
Le rêve est le phénomène que nous n'observons que pendant son absence. Le verbe rêver n'a presque pas de présent. Je rêve, tu rêves.
Il vaut mieux mettre son coeur dans la prière sans trouver de paroles que trouver des mots sans y mettre son coeur.
Adieu poète ! Il faut que les mots enterrent les mots.
Ceux qui recueillent les faveurs de la foule sont comme des esclaves qui auraient des millions de maîtres.
Le sondage est le coq-à-l'âne, le jeu de mots des chiffres.
Une description qui dépasse dix mots n'est plus visible.
Les mots n'ont pas de valeur. Ce sont des mots.
Pour surmonter les interdictions, on a dû inventer des mots « masques », cacher les faits derrière des euphémismes.
L'existence elle-même, comme par l'effet d'une intentionnalité, est animée d'un sens, du sens ontologique primordial du néant. Il ne dérive pas de ce qu'on peut savoir sur la destinée de l'homme, ou sur ses causes, ou sur ses fins; l'existence [...] â–º Lire la suite
Un des mots auxquels j'ai accordé le plus tôt une valeur érotique, c'est le mot « courtisane », que je prenais dans le sens féminin de « courtisan » bien que je sentisse qu'il y avait là quelque chose de spécial et, pour moi, d'assez mystérieux.
Le malheur commence quand les mots ne se suffisent pas à eux-mêmes.
Autrefois les esclaves embarqués à Ouidah ou Porto-Novo sur ce bateau savaient d'où ils venaient mais ignoraient où ils allaient. Aujourd'hui, ils ne savent toujours pas où ils vont, mais ils ne savent plus d'où ils viennent.
Les mots me manquent quand je parle de toi. Si tu savais le mal que je me donne pour étouffer le mal que tu m'as fait.
Les mots font partie de nous plus que les nerfs. Nous ne connaissons notre cerveau que par ouï-dire.
On avait pas le même sens de l'humour ; il était très anglais, il était indéniablement anglais. Dans ses mots et dans ses gestes, Roger était un bon James Bond.
Voir avec horreur comme simplement possible le moment où le souvenir de ces mots qu'elle m'a dits ne me feraient plus pleurer.
Quelle utilité peuvent avoir les mots si nous ne les utilisons pas avec précision ?
Il est des choses que les mots ne peuvent expliquer. Il faut les absorber sans l'aide des mots.
Les mots subsistent, eux, même quand leur sens s'est perdu.
La moitié du dictionnaire, c'est des mots pour les vieux.