Des mots comme paix, univers, enfer... n'ont jamais fait bander personne.
Il n'y a qu'une règle pour gagner le paradis : aimer tant qu'on en a la force, c'est tout.
Tout est biaisé, revu, recharmé. Si on pouvait retourner vraiment dans les décors d'autrefois, sûr qu'on serait déçu, qu'on n'y tiendrait pas tellement. L'enfance c'est un paradis perdu qu'on recherche toujours, qu'on ne retrouve jamais, qui n'existe pas. Il faut rester seul avec ses rêves... la sagesse.
Le purgatoire est doux car on y souffre pour l'amour de Dieu.
Il n'y a pas de plus méchant diable qu'un paysan qui devient seigneur.
Jésus, portant sa croix dans la montée du Golgotha, aurait souhaité avoir un diable pour l'aider.
Mais si le diable parle parfois, dieu se tait, toujours. Il faut trouver les réponses seul.
S'il y a cent mille damnés pour un sauvé, le diable a toujours l'avantage, sans avoir abandonné son fils à la mort.
On ne saurait peigner un diable qui n'a pas de cheveux.
Le seul paradis qu'on puisse espérer, c'est celui qu'on crée pour les autres...