Ce qu'on dit d'un malheur, qu'il n'arrive jamais seul, on le peut dire des passions : elles viennent ensemble, comme les Muses ou comme les Furies.
Internet. On ne sait pas ce qu'on y cherche mais on trouve tout ce qu'on ne cherche pas.
Je t'apprendrai l'amourAvec des gestes tendresJe te dirai les motsQue tu rêves d'entendreJe te découvriraiPour la première foisQuand tu vas t'endormirDormir tout près de moi.
Quand on aime quelqu'un, on a toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire, jusqu'à la fin des temps.
La bonne dupe que serait celui qui s'efforcerait d'être tout seul, dans la vie, un ami sûr.
Une vie tranquille est une vie loin de tout soucis.
Il semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable.
Au commencement, Dieu ne savait pas qu'Il était Dieu, puisqu'Il était tout seul. Pour savoir qu'on est Dieu, il faut être deux : un qui est Dieu, et l'autre qui lui dit : "Mon Dieu".
C'est un malheur de ne pouvoir supporter le malheur.
Tout a sa beauté mais tout le monde ne la voit pas. Pour la voir, il suffit d'imaginer à quel point cela pourrait être pire.
Je sais qui elle est. Et si elle traverse le pire en ce moment, je veux être avec elle. Elle me rend plus heureux que n'importe qui d'autre. Et si je peux la rendre heureuse, C'est tout ce que je souhaite. C'est tout ce que je souhaite pour le reste de ma vie.
Je t'aime pour tout ce que tu es, tout ce que tu as été, tout ce que tu es encore à être.
Je lui rembourse mes genoux et s'il a filé la vérole à mes bêtes... j'suis un marteau moi, je crame tout moi, sa ferme, ma ferme, celles des autres, le château, j'fait flamber le moitié de la Bretagne.
Si l'on ôtait de la vie tout ce qu'il y a de vain et de frivole, il y resterait si peu de choses, que cela ne vaudrait pas la peine de le regretter.
L'art exige de la philosophie, tout comme la philosophie exige de l'art. Sinon, que deviendrait la beauté ?
Je pourrais avoir un bureau pour moi tout seul, mais comme mes collaborateurs n'en ont pas, je me contente aussi d'avoir un bureau dans une pièce partagée.
On croyait savoir tout sur l'amourDepuis toujours,Nos corps par coeur et nos coeurs au chaudDans le velours,Et puis te voilà bout de femme,Comme soufflée d'une sarbacane.La ciel a même un autre éclatDepuis toi.
J't'ai expliqué tout ça, une fois... Mais, il fallait bien t'effacer la mémoire tellement j'avais peur de ce que t'aurais pu nous faire... Mais aujourd'hui j'veux plus t'mentir. Je veux plus avoir peur de toi, plus jamais. Et surtout, je [...] â–º Lire la suite
Grattons tout Québécois et c'est le coureur des bois qui surgit sous le vernis.
Personne n'a jamais tout à fait tord. Même une horloge arrêtée donne l'heure juste deux fois par jour.
La grandeur d'un métier est avant tout d'unir les hommes ; il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des relations humaines.
Si nous commençons demain, maintenant, avec tout ce que nous avons battu, tout ce que nous avons enduré, tout ce que nous avons dépassé, tout ce que nous sommes devenus. Si nous commençons demain dès maintenant, quelle que soit la suite, nous avons gagné. Nous avons déjà gagné.
Chacun de nous devrait hériter d'un bout de jardin ou à tout le moins d'un arbre.
Les hommes normaux ne savent pas que tout est possible.
Viens douce nuit, Viens vite amoureuse au front noir, Donne moi mon Roméo. Et quand je mourrai que tu le prennes et l'éclates en petites étoiles, Dès lors, il embellira tant le visage du ciel que tout l'univers sera amoureux de la nuit, Et que nul ne pourra plus adorer l'aveuglant soleil.
La pluralité des voix n'est pas une preuve, pour les vérités malaisées à découvrir, tant il est bien plus vraisemblable qu'un homme seul les ait rencontré que tout un peuple.
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] â–º Lire la suite
Dans ce monde et le monde de demain, nous devons aller de l'avant tous ensemble ou pas du tout.
Nul pays n'a tout en partage.
La politique consiste dans la volonté de conquête et de conservation du pouvoir ; elle exige, par conséquent, une action de contrainte ou d'illusion sur les esprits, qui sont la matière de tout pouvoir.
Les films que je réalise sont des sortes de reflets de la violence dans notre société. L'inattendue violence quotidienne que tout le monde est obligé de subir.