Un des périls majeurs qui guettent nos sociétés contemporaines est l'irruption de la violence et des barbaries.
Plus le pouvoir tend à s'exercer de manière souveraine, absolue, plus il est hanté par une violence interne autodestructrice.
Dans les sociétés qui me sont données, sur les dossiers que j'ai, il y a la société Gad. Vous savez ? Cet abattoir. Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour [...] â–º Lire la suite
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite
La violence n'est pas innée chez l'homme. Elle s'acquiert par l'éducation et la pratique sociale.
Nous ne devons pas laisser notre protestation créatrice dégénérer en violence physique.
Le colonialisme n'est pas une machine à penser, n'est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l'état de nature et ne peut s'incliner que devant une plus grande violence.
Le paradoxe de la science est qu'il n'y a qu'une réponse à ses méfaits et à ses périls : encore plus de science.
Le golf est un sport pacifique qui se joue violemment de l'intérieur.
Pour moi, la gentillesse est un acte d'amour, une preuve d'amour envers quelqu'un d'autre. Je crois aussi que la gentillesse est le remède à la violence et à la haine partout dans le monde.
On aurait pu s'attendre à ce que ce salon fût meublé à l'antique. Pas du tout. Quelques années plus tôt, saisis d'une frénésie mobilière, les Fauquembert en avaient fait une manière de salon d'honneur d'aéroport : rideaux façon cuir, fauteuils [...] â–º Lire la suite
La violence est l'une des grandes industries américaines.
Toute tentative de remplacer une conscience personnelle par une conscience collective fait violence à l'individu et est le premier pas vers le totalitarisme.
La leçon que j'ai apprise au Caire s'applique toujours. La seule façon de traiter avec les bureaucrates est la furtivité et la violence soudaine.
Les sociétés n'aiment pas les ermites. Elles ne leur pardonnent pas de fuir.
Le gouvernement est une réunion d'hommes qui fait violence au reste des hommes.
L'enfer ne contient pas plus de furie qu'une femme dédaignée.
C'est dans sa violence que la nature est la plus belle.
La lâcheté, c'est un peu une seconde nature universelle. Plus nos sociétés s'organisent, plus on a peur de faire des choix. Alors on a éliminé le choix. Il nous reste le mot...
L'éducation est indispensable pour forger la citoyenneté mondiale et construire des sociétés pacifiques.
Lorsque les femmes prospèrent, toutes les sociétés en bénéficient, et les générations futures ont un meilleur départ dans la vie.
L'histoire des sociétés modernes, c'est l'emprise progressive de l'heure exacte sur les vies humaines.
La violence : une force faible.
Toute notre culture se fonde sur un appétit d'achat, sur l'idée d'un échange mutuellement profitable. L'homme moderne trouve son bonheur à regarder avec frénésie les vitrines des magasins et à acheter tout ce que ses moyens lui permettent d'acquérir, en argent comptant ou à tempérament.
Je m'oppose à la violence parce que lorsqu'elle semble faire du bien, le bien n'est que temporaire ; le mal qu'elle fait est permanent.
En outre, il y a une loi de beauté qu'il importe de ne pas oublier! malgré l'effort de quelques uns, nous semblons marcher vers cet oubli, tant la médiocrité, monstre à mille têtes, a de fidèles dans les sociétés modernes.
La violence qu'on se fait pour demeurer fidèle à ce qu'on aime ne vaut guère mieux qu'une infidélité.
La famille, ce havre de sécurité, est en même temps le lieu de la violence extrême.
Développons le respect pour tous les êtres vivants. Essayons de remplacer la violence et l'intolérance par la compréhension et la compassion. Et l'amour.
La violence sucrée de l'imaginaire console tant bien que mal de la violence amère du réel.
Le snob est un enfant des sociétés aristocratiques. Perché sur son barreau, il respecte l'homme du barreau supérieur, et méprise l'homme du barreau inférieur, uniquement sans s'informer de ce qu'ils valent.