Toute tentative de remplacer une conscience personnelle par une conscience collective fait violence à l'individu et est le premier pas vers le totalitarisme.
L'histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plus part d'entre nous, la vie n'est pas faite de grands moments mais de petits moments. Et avec chaque petit choix, avec chaque [...] â–º Lire la suite
Quand on aime, les mots sont trop petits pour contenir notre âme trop grande.
Toute pensée qui n'est pas chargée d'amour semble impie.
Comment les mots, misérables chaînes de caractères, pourraient-ils servir à véhiculer les soliloques de la conscience ! C'est comme si on voulait faire une déclaration d'amour en morse.
A force d'appeler ça ma vie je vais finir par y croire. C'est le principe de la publicité.
La tâche suprême est d'organiser et d'unir les gens pour que leur colère devienne une force transformatrice
La foi est la force de la vie.
L'amour sans respect n'est pas l'amour. En prendre conscience et le fuir ne constitue ni un échec, ni même une défaite, mais une grande très grande victoire.
Le problème, c'est que, à force de faire des villes différentes tous les jours, je finis par oublier leurs noms
On a eu la gentille pensée de lui mettre dessus une lourde dalle de marbre, un presse-mort, pour être bien sûr qu'elle ne s'en ira pas.
Le désir c'est la distance à parcourir entre la soif et la fontaine qui recule au fur et à mesure qu'on avance vers elle.
Seul l'homme qui sait ce que c'est d'être vaincu peut atteindre le plus profond de son âme et revenir avec le supplément de force qu'il faut pour gagner.
Je n'ai pas la force de haïr personne, pas même les gens qui m'ont rendu service.
Ce n'est pas la violence qui dompte la haine, ni la vengeance qui guérit l'injure.
Chaque chemin vers la connaissance implique différentes règles, et ces règles ne sont pas interchangeables.
Il n'y a pas de chemin vers la paix ; la paix est le chemin.
La violence qu'on se fait pour demeurer fidèle à ce qu'on aime ne vaut guère mieux qu'une infidélité.
Si toutes les informations recueillies sur la planète étaient publiques, le rapport de force serait rétabli et nous pourrions prendre en main notre destin, en tant que civilisation mondiale.
Un homme devient sage à force de se rendre compte de ce qui lui arrive quand il ne l'est pas.
Dieu est la Lumière des cieux et de la terre. Cette lumière est comme un foyer dont la flamme luit au centre de glaces de cristal qui ont l'éclat d'une étoile. L'huile d'un olivier béni qui ne se trouve ni [...] â–º Lire la suite
L'homme est un grain de poussière sur lequel Dieu a soufflé, et que ce souffle emporte vers la lumière, à travers les espaces sans bornes et les siècles sans nombre.
Une âme pèse infiniment plus qu'un royaume, un empire, parfois plus que le genre humain.
La conscience des mots amène à la conscience de soi : à se connaître, à se reconnaître.
De quoi est né le socialisme ? De la révolte de tous ces sentiments blessés par la vie, méconnus par la société. Le socialisme est né de la conscience de l'égalité humaine.
La plupart de ceux qui font des recueils de vers ou d'épigrammes sont comme des mangeurs de cerises ou d'huîtres : ils choisissent d'abord les meilleures, et finissent par tout manger.
J'ai toujours eu horreur de la force physique, de l'admiration pour cette force physique et aussi pour la force sociale ! La force, qu'est-ce que c'est ? En fin de compte, c'est le pouvoir de tuer ! de nuire ou de tuer ! Je n'aime pas ça !
A force de mal aller, tout ira bien.
Aie en ton âme une place pour l'hôte que tu n'attends pas et un autel pour le dieu inconnu.
La conscience ? Elle n'empêche jamais de commettre un péché. Elle empêche seulement d'en jouir en paix !
Le propre de la pensée naturaliste n'est pas d'accorder un sens quelconque à l'idée de nature, mais de tabler sur le mot nature pour refuser tout ce qui existe artificiellement, c'est-à-dire pour contester tout ce qui existe.