La violence : une force faible.
Tout travail tend à se dilater pour remplir le temps disponible.
La violence se donne toujours pour une contre-violence, c'est-à-dire pour une riposte à la violence de l'autre.
Notre force est en bonne partie composée de la faiblesse qu'il nous est impossible de montrer.
Vous pouvez passer une vie, et, si vous êtes honnête avec vous-même, jamais une fois votre travail était parfait.
La loi d'amour est la seule loi de vie ; la loi qui fait que chacun sent en soi l'immense unité humaine, et devient fort autant que tous ensemble.
Plus on se rapproche de Dieu, et plus on a de force vitale. Il reste que chaque être; même le plus humble, le plus apparemment inanimé, a une âme, une force.
Je donne à mon espoir tout l'avenir qui tremble comme une petite lueur au loin dans la forêt.
La loi est un concept de cause, un mélange de force et de pensées.
La haine rend non seulement aveugle et sourd mais incroyablement bête.
Toute classe dirigeante qui ne peut maintenir sa cohésion qu'à la condition de ne pas agir, qui ne peut durer qu'à la condition de ne pas changer, qui n'est capable ni de s'adapter au cours des événements ni d'employer la force fraîche des générations montantes, est condamnée à disparaître de l'histoire.
La femme a une puissance singulière qui se compose de la réalité de la force et de l'apparence de la faiblesse.
Cultiver la sagesse en même temps que la force permet d'éliminer la violence et d'établir des relations plus constructives avec son environnement.
Et là où l'amour se termine, la haine commence.
En tirant sur moi, je tirais sur la société et ses injustices. En tirant sur ma propre violence, je tirais sur la violence du temps.
Un homme doit choisir. En cela réside sa force : le pouvoir de ses décisions.
Ce n'est pas la haine qui me guide, c'est la souffrance.
Ce qui fait croire à la force l'augmente.
À force de ne jamais réfléchir, on a un bonheur stupide.
- Pourquoi ne dis-tu jamais ce que tu as dans la tête ? - Pourquoi dis-tu toujours ce que tu as dans la tienne ? Pourquoi faut-il que tu mènes, quand je voudrais mener ? Si je veux danser, je t'inviterai [...] â–º Lire la suite
Une société qui accepte que le fruit de la torture soit institutionnalisé comme accessoire de mode n'est pas une société civilisée.
On ne «flirte » pas à l'Opéra; on crie très fort des mots incompréhensibles ; si l'on y échange des serments, c'est avec l'assentiment des trombones : logiquement, les nuances changeantes d'un sentiment doivent s'y perdre parmi tant de clameur obligée.
Sans la mort, y aurait-il la vie ? Et sans la haine y aurait-il l'amour qui engendre la vie dans le ventre des humains ?
De nombreuses prophéties, par la seule force qu'elles ont été crues, sont transformées en faits.
Bouche toi les oreilles. Bouche toi les oreilles fort fort fort, encore plus fort ! Tu entends comme je t'aime ?
Ma poésie est vive comme le feu,elle glisse entre mes doigts comme un rosaire.Je ne prie pas, car je suis un poète de la disgrâcequi tait parfois le travail d'une naissance d'entre les heures,je suis le poète qui crie et [...] â–º Lire la suite
Un célibataire est quelqu'un qui, chaque matin, arrive au travail d'une direction différente.
Ils nous enlèveront jusqu'à notre nom : si nous voulons le conserver, nous devrons trouver la force pour que derrière ce nom, quelque chose de nous subsiste.
Le temps passé est toujours du bon temps, malgré soi, c'est plus fort que tous les regrets.
Pensez-vous que je pourrais utiliser la mort de Jason Blossom comme excuse pour sortir de l'éducation physique ?
Mon grand faible est aux portes de Paris : rien ne vaut une partie de foot entre copains et enfants le dimanche dans le parc de Sceaux.