La sagesse est le produit de la souffrance, la vertu reflète le courage.
La liberté n'existe pas sans morale, ni la morale sans foi.
Si la folie est un phénomène social, et si la solution réside dans les relations interpersonnelles, il faut commencer par exercer notre devoir de compassion.
Un héros c'est un homme qui accomplit avec dévouement et détermination, courage et compétence, les tâches que son époque impose à tous.
C'est que la sagesse est un travail, et que pour être seulement raisonnable, il faut se donner beaucoup de mal, tandis que pour faire des sottises, il n'y a qu'à se laisser aller.
Ne mettez jamais en doute le courage des Français, ce sont eux qui ont découvert que les escargots étaient comestibles.
Le courage est la lumière de l'adversité.
Maman, mon étoile, ma vie. Tu es ma force, mon courage celle qui fait de moi une bonne personne dans ce monde. Je te remercie pour tout ce que tu as fais pour moi. Même si on ce voit très peu je t'envoie tout de même mes penser. Je t'aime maman.
Les progrès de l'humanité se mesurent aux concessions que la folie des sages fait à la sagesse des fous.
La vraie morale se moque de la morale.
Il faut du courage pour faire accepter sa différence. Aujourd'hui, j'ai l'impression que l'on tend vers une uniformité de genre, où tout le monde se ressemble.
Quand la prudence est partout, le courage n'est nulle part.
Après tout, c'est peut-être cela la sagesse : l'impossibilité d'imaginer.
Le courage de vivre offre souvent un spectacle moins extraordinaire que le courage du dernier instant. Pourtant, quel magnifique mélange de triomphes et de tragédies.
Je fais des chansons de combat pas des chansons de victime.
Si tous les gens qui s'aiment se mariaient, ça ferait du beau ! Tous ces divorces en perspective. Et toute une morale à refaire. L'Eglise n'y tiendrait plus.
L'habitude de la sagesse dispense presque toujours de la vertu.
Le combat que se livrent en chaque individu le fanatique et l'imposteur est cause que nous ne savons jamais à qui nous adresser.
La vraie sagesse a souvent un air de folie, et le monde s'y trompe quelquefois.
Si on pouvait fouiller les coeurs et les consciences, on retrouverait presque toujours à l'origine des haines sociales, une souffrance physique ou morale, une injustice ou un vice d'argent.
L'art est avant tout un combat politique.
Il faut de la sérénité pour accepter les choses qu'on ne peut pas changer, du courage pour changer les choses qu'on peut changer, et de la sagesse pour distinguer l'un de l'autre.
C'est la philosophie qui découvre les vertus utiles de la morale et de la politique. C'est l'éloquence qui les rend populaires. C'est la poésie qui les rend pour ainsi dire proverbiales.
La souffrance a ses limites, pas la peur.
Une des fonctions essentielles du conte est d'imposer une trêve au combat des hommes.
Le courage est contagieux. Il suffit qu'un homme en fasse montre pour que d'autres relèvent la tête.
La morale n'est donc pas à proprement parler la doctrine qui nous enseigne comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur.
L'amitié, dont la sagesse n'est pas le noeud, est aisément désunie par la folie.
Pourquoi l'amour et la souffrance vivent-ils ensemble ? Parce que c'est un couple.
L'histoire nous apprend que les hommes et les nations adoptent la sagesse une fois qu'ils ont épuisés toutes les autres alternatives.
Le premier pas vers la sagesse est de savoir que tu es ignorant.