La sagesse est le produit de la souffrance, la vertu reflète le courage.
L'amour, la première de toutes les qualités.
Nous devons préserver notre fragilité parce qu'elle nous rapproche les uns des autres, alors que la force nous éloigne.
Il doit bien exister au monde quelque chose, un lieu qui ne soit pas un rapport de force avec autrui ou soi-même. La tendresse, peut-être.
La force naît par violence et meurt par liberté.
A force de nous le présenter aussi noir, le futur, ils peuvent bien comprendre qu'on hésite à s'y aventurer, non ?
La vraie force de l'intelligence n'est pas de comprendre les choses compliquées, mais de les dépouiller de ce qui les empêche d'être simples.
La force naît de l'adversité et des souffrances.
J'aime mieux un vice décidé, qu'une vertu équivoque; je sais du moins à quoi m'en tenir.
Voilà le rôle de la poésie. Elle dévoile, dans toute la force du terme. Elle montre nue, sous une lumière qui secoue la torpeur, les choses surprenantes qui nous environnent et que nos sens enregistraient machinalement.