Il faut que nos jeunes gens apprennent à vivre dans un univers devenu étrangement mobile. Ils n'y sont pas préparés et c'est une des raisons de leur malaise.
J'ai su que j'étais devenu une star le jour où j'ai vu des gens bizarres récupérer mes vieilles chaussettes.
Plusieurs personnes sentent mauvais : obligées de vivre ensemble, elles conviennent de porter des odeurs fortes. Voilà en partie la politesse.
Pour être né, l'homme est condamné à vivre jusqu'à ce que mort s'ensuive !
La haine, c'est une raison de vivre qui en vaut bien une autre.
L'homme veut la concorde, mais la nature sait mieux que lui ce qui est bon pour son espèce : elle veut la discorde.
J'ai réalisé que m'émerveiller de la nature était un plaisir profond pour moi.
Toute aube est pour quelqu'un la peine capitale A vivre condamné que le sommeil trompa.
À Berlin par exemple, je suis rentré dans un bar punk où j'ai été légèrement bousculé. Je n'ai pas pris de coups, mais la tige de la caméra a été cassée. À part ça, je n'ai jamais été frappé. C'est plutôt encourageant quant à la nature humaine et l'état du monde.
Rien ne sert d'être vivant le temps qu'on travaille. L'évènement dont chacun est en droit d'attendre la révélation du sens de sa propre vie, cet évènement que peut-être je n'ai pas encore trouvé mais sur la voie duquel je me cherche, n'est pas au prix du travail.
Il n'y a que deux façons de vivre sa vie : l'une en faisant comme si rien n'était un miracle, l'autre en faisant comme si tout était un miracle.
La nature ne pardonne pas, n'oublie rien... Des coups, elle peut en supporter mille et rendre soudain non pas oeil pour oeil mais apocalypse pour chiquenaude.
La nature prouve qu'elle nous veut du bien puisqu'en nous donnant des larmes elle nous donne le meilleur : la sensibilité.
La haine est un sentiment qui ne peut exister que dans l'absence de toute intelligence.
Il est dans la nature des hommes de quereller pour de petites choses, bien que les grandes seules les préoccupent.
Il est plus facile d'aimer les gens que de vivre avec eux. L'amour c'est du rêve ; la vie à deux c'est du travail !
Celui qui va jusqu'au bout de son coeur connaît sa nature d'homme. Connaître sa nature d'homme c'est alors connaître le ciel.
Dieu dit : "Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous, par la connaissance du bien et du mal."
Nul n'a le droit, en vérité, de me blâmer, de me juger C'est bien la nature qui est seule responsable Si je suis un homo, comme ils disent.
Qu'est-ce que la foi ? Ce qui permet à l'intelligence de vivre au-dessus de ses moyens.
Avec un peu d'imagination, on peut très bien vivre toute sa vie en un soir.
Il est dans la nature humaine de goûter le malheur d'autrui, ne serait-ce que pour se donner l'illusion de son propre bonheur.
A force de sonder la vie des choses et la nature de leur relativité, tu arriveras à l'insoluble ; à force de contester la vie des choses et leur relativité, tu arriveras au néant ; en sanctifiant les choses, tu rencontreras le Dieu vivant.
L'artiste ne doit pas copier la nature mais prendre les éléments de la nature et créer un nouvel élément.
Tous les secrets de la nature gisent à découvert et frappent nos regards chaque jour sans que nous y fassions attention.
La nature est tout à la fois initiation et instrument de mort.
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
La poésie est un don. Elle peut faire vivre et survivre. - Et pourquoi pas mourir ?
Les dissidents, par exemple les mecs qui sont dans le barebacking, qui disent nous on veut toujours être subversifs, on ne se réclame pas de Mylène Farmer mais de Jean Genet (...), ces gens-là ils se font matraquer par Act-Up [...] â–º Lire la suite
Mon amour, j'ai besoin de l'air que tu respires comme de la seule atmosphère où je puisse vivre. Sache que je n'ai de bonheur que dans l'espoir du tien, et que je n'ai de plaisir que sûr de ton plaisir. [...] â–º Lire la suite
Puissions-nous mourir de l'envoûtement de la folie plutôt que de vivre de l'exorcisme du raisonnable.