Le sort des êtres humains est de sombrer dans l'oubli... Les livres, eux, continuent de vivre tant qu'ils sont lus.
Pour vivre centenaire, il faudrait abandonner toutes les choses qui donnent envie de vivre centenaire.
Vivre la ville en août, vivre la mer en juin, c'est l'ultime aristocratie et la rare élégance de l'estivant hexagonal.
Que Dieu existe ou non, quelle importance puisque j'ai besoin de lui pour vivre !
Qu'ils le veuillent ou non, les réfractaires à l'entrecôte sont des asociaux qui s 'excluent des fêtes qui réjouissent le coeur des humains depuis des siècles. Ils cassent l'ambiance. Ils tapent la déprime. Ces grévistes du steak sont des pisse-froid qu'il vaut mieux éviter.
J'essaie de vivre ma vie au mieux, mais je prêche toujours que vous devriez travailler dur et faire de votre mieux.
La voie des humains n'est pas en leur pouvoir, et il n'est pas donné à l'homme qui marche de diriger ses pas.
Les livres naissent de l'ignorance, et s'ils continuent à vivre après avoir été écrits, ce n'est que dans la mesure où on ne peut les comprendre.
Le coup d'aile de l'imaginaire est nécessaire pour que le vécu devienne un vécu écrit. Pour que l'inconscient se manifeste sans le dire.
On ne devrait pas vivre que pour le plaisir. Rien ne vieillit comme le bonheur.
On n'a pas vécu huit ans avec une femme sans être fixé sur son compte.
On ne devrait vivre que pour le plaisir. Rien ne vieillit comme le bonheur.
Un jour j'irai vivre en Théorie, car en Théorie tout se passe bien.
Rien que de penser à ces années de carême, il se force à engouffrer le maximum de nourriture dans la panse. Ça se conçoit, mais ça présente un danger plus ou moins lointain. Trop ou trop peu, au finish on en crève.
Mais n'est-ce pas le pire piège Que vivre en paix pour des amants.
La critique est un parasite de la société qui n'a aucune influence ! Les critiques sont de vieux imbéciles, incapables de faire un autre métier alors que la majorité des artistes sur le retour pourraient très bien devenir critiques !
Tiens écoutez, voila ce que je lis « deux ouvriers chapelier de Marseille ont gagné le gros lots de 100 000 Franc ». Et voila ce qu'il déclare : « ils vent acheter de la rente, et vivre sans rien faire... ». Voila, c'est sa [...] â–º Lire la suite
Espoir aveugle et vain Qui émane des cieux Pour duper les humains De sa forme de Dieu !
Il vaut mieux vivre riche que mourir riche.
Les humains ont un don pour désirer ce qui leur fait le plus de mal.
Il faudra que tu apprennes A perdre, à encaisser Tout ce que le sort ne t'a pas donné Tu le prendras toi-même.
- Tu veux savoir de quoi je parle avec l'autre Grey ? De tout ce que toi tu ne me laisses pas dire. - Tu sais que tu peux tout me dire. - Je veux qu'on se marie, je veux qu'on [...] â–º Lire la suite
Le passé, c'est ce qui n'existe plus. Vivre dans le passé, ce n'est pas vivre : c'est être mort ou c'est vouloir peut-être mourir...
On ne plaint jamais ce que l'on n'a jamais eu, et le regret ne vient point sinon qu'après le plaisir, et toujours est, avec la connaissance du mal, la souvenance de la joie passée. La nature de l'homme est bien [...] â–º Lire la suite
L'avantage concurrentiel d'une société ne viendra pas de la qualité de ses écoles qui enseignent les tables de multiplication et périodiques, mais de la manière dont elles stimulent l'imagination et la créativité.
Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n'est qu'un rêve de prédateur.
Toute éducation est élévation, contrainte, épanouissement et promesse de joies. Tous les sens y contribuent ; on s'éduque autant par la bouche que par l'oeil ou l'oreille. Est-ce un hasard si ce même terme, goût, désigne le sens de la bouche et une manière de vivre ?
J'aimerais que les premiers mots de Dieu quand j'arriverais au paradis soient :"Aaliyah, tu m'as rendu très fier, tu as vécu une vie formidable. Entre, c'est par là!"
Vivre les mots au-delà de leur sens. Vivre les sens au-delà de leurs maux.
Les opprimés en révolte n'ont jamais réussi à fonder une société non oppressive.
L'art de vivre consiste à sacrifier une passion basse à une passion plus haute.