À croire qu'il est plus facile de livrer nos peines et nos cris,Et qu'en un battement de cils un texte triste est écrit.
Lutter contre l'humiliation, croire que l'homme a une valeur, c'est ce qui nous sépare de la préhistoire.
Ne pas reculer fait en quelque sorte avancer. Et l'homme doit apprendre à marcher avant d'apprendre à danser.
La condition de ceux qui restent est toujours plus triste que celle des personnes qui s'en vont. S'en aller, c'est un mouvement qui dissipe, et rien ne distrait les personnes qui demeurent.
- Einstein disait que plus il étudiait l'univers, plus il pouvait croire en une puissance supérieure. - Si y a quelque chose de supérieur, dis-nous, pourquoi cette chose te donne pas une nouvelle veste ? - Elle est occupée à chercher ton cerveau peut-être !
La tristesse : un appétit qu'aucun malheur ne rassasie.
Nous avons tous le même Dieu, nous le servons simplement différemment. Les rivières, les lacs, les étangs, les ruisseaux, les océans ont tous des noms différents, mais ils contiennent tous de l'eau. Ainsi, les religions ont des noms différents, et [...] â–º Lire la suite
Moi, j'ai envie de croire aux contes de fées. Au moins, tout finit bien dans ces histoires là.
Alors je vois bien que la reine Mab vous a rendu visite, l'accoucheuse des songes parmi les fées ! Elle vient, pas plus volumineuse qu'une agate a un index d'échevin, derrière un attelage d'infimes créatures, se poser au bout du [...] â–º Lire la suite
Les sages sont ceux qui ont compris que de ce que le commun des êtres appelle la vie il n'y a rien à tirer que froid et tristesse et qui sont partis, avec leur pensée, en quête d'autre chose qui est au-delà du froid et du chaud, du rire et des larmes.
La première embrouille, première opposition inconsciente à mon père a été avec une poupée. J'avais 9 ans quand mon père a distribué à ma soeur et moi deux poupées barbies. Elle, Chirine, était folle de joie. Elle était fascinée. Elle [...] â–º Lire la suite
La pitié peut nous purger de l'hostilité et susciter des sentiments d'identification aux personnages, mais elle peut aussi être un réconfort réconfortant qui nous fait croire que nous avons compris, et qu'en faisant pitié, nous avons même fait quelque chose pour redresser un tort.
Les Hommes ont marché sur la Lune, il est temps qu'ils apprennent à marcher sur Terre...
Un Anglais a dit : "Nos rêves se réalisent lorsqu'ils sont assez beaux. A croire que personne ne rêve !"
Il n'y a peut-être rien de si fou que de croire avoir toujours raison.
L'arc aboli de tristesse élancée. / Dans une lutte imperceptible, ultime / Se raffermit conjointement, minime ; / Les dés sont à demi lancés.
Je ne sais pas si je crois en Dieu. Mais, tout au moins suis-je sûr, grâce à l'histoire qui me recueille, de croire en ceux qui de tout temps et partout ont cru en Lui.
- Est ce que tu te souviens la première fois où on s'est rencontrés ? - Pardon ? - Eh bien, j'essayais de me rappeler de notre première rencontre. C'était probablement chez Luke non ? - C'était chez Luke, à l'heure du déjeuner. [...] â–º Lire la suite
Quelle tristesse de voir les nantis s'approprier le révolté que fut Albert Camus.
La différence entre la vie et la mort est parfois si mince qu'il est préférable de croire que l'on est vivant.
Ce serait très triste si les enfants n'avaient pas de souvenirs avant ceux de l'école. Ce dont ils ont le plus besoin, c'est de l'amour et de l'attention de leur mère.
Que signifierait la foi, si désormais la raison nous obligeait à croire ?
Si notre peur consciente est de ne pas être aimé, notre peur réelle, mais généralement inconsciente, est d'aimer. Aimer signifie se compromettre sans garantie, se livrer sans réserve, en espérant que notre amour engendrera l'amour dans l'aimé. L'amour est un acte de foi, et qui a peu de foi a peu d'amour.
Vous ne voyez pas ? Nous essayons tous. Nous essayons de passer à autre chose, ce qui est un progrès. Et ça semble bizarre, et triste et mauvais. Mais c'est aussi excitant.
Je me disais : allez il faut pleurer une bonne fois pour toutes. Tarir les formes, presser l'éponge, essorer ce grand corps triste et puis tourner la page, penser à autre chose.
Tu sais que je suis triste sans toi, je suis malade quand je ne te vois pas, je pleure quand on ne se parle pas. Mon bébé ne m'abandonne jamais, tu vois combien je souffre sans toi.
Pour pouvoir voler vous devez croire à l'invisible.
La tristesse va et vient comme les saisons.
Y'a que ma mère qui peut me marcher dessus car le paradis est sous ses pieds.
Comme la teigne au vêtement et le ver au bois, ainsi nuit la tristesse au coeur de l'homme.
J'aime croire que l'amour est une chose réciproque, qu'il ne peut vraiment pas être ressenti, vraiment, d'un seul.