Le besoin de croire à quelque chose d'extraordinaire est inné dans l'homme.
Cette insatisfaction et ce sentiment de quelque chose d'inaccompli vous poussent à écrire le livre suivant pour rétablir l'équilibre, sans que vous y parveniez jamais.
Une idée est intéressante si elle n'est pas imprimée.
En Grèce, on a envie de se baigner dans le ciel.
Je garantis des moments de rudes épreuves et je garantis qu'il arrivera un jour ou l'un de nous, c'est inévitable, aura envie de tout quitter mais je garantis aussi que si je ne te demande pas de m'épouser je vivrais [...] â–º Lire la suite
Le comité international n'a pas pour mission d'organiser les jeux olympiques mais d'en provoquer la célébration régulière, conformément aux voeux exprimés par le congrès de paris. Le comité national qui organise les jeux dans le pays où il a été [...] â–º Lire la suite
Le bonheur est la chose la plus importante au monde, sans bonheur, vous vivez une vie de dépression.
Si nous comprenions les énigmes de la vie, il n'y aurait pas besoin d'art.
Le diable n'est pas autre chose que l'incarnation des pulsions anales érotiques refoulées.
Il arrive un moment dans la vie de chaque femme où la seule chose qui aide est une coupe de champagne.
Pour cesser de croire à la vie, il faudrait que Dieu cessât d'exister !
On a toujours besoin de plus d'argent que l'on n'en gagne.
Perdre quelqu'un ce n'est pas quelque chose d'anodin... Ça nous rappelle en permanence que la vie ne tient qu'à un fil.
La dernière chose dont j'ai besoin, c'est encore un portrait de moi ressemblant à une poupée de porcelaine [Elle lui lance une petite pièce]. En tant que cliente qui paie, j'espère obtenir ce que je veux.
Soyez d'abord amis lorsque vous sortez. Si cela se transforme en quelque chose de plus, c'est génial, et sinon vous avez un autre ami.
Nous avons besoin du changement.
L'amitié n'est pas moins mystérieuse que l'amour ou l'une quelconque des facettes de cette chose confuse qu'est la vie. Je me suis dit parfois que seul le bonheur est sans mystère, car il se justifie par lui-même.
La falsification de l'histoire a fait plus pour entraver le développement humain que n'importe quelle chose connue de l'humanité.
Creezy n'a pas ri. Il faudrait que je sache ce qui la fait rire. Je sens bien qu'il y a en elle quelque chose que je dois détruire, défaire, quelque chose de dur, de noué. La faire rire, ce serait déjà un moyen.
Penses-tu qu'on peut vivre sans croire ? - Oui. A condition de vivre pour quelqu'un.
Quand j'écoute un chanteur américain, je veux écouter sa musique dans sa langue, car il est plus spontané - il est plus naturel - et j'ai besoin de son point de vue. Et notre point de vue ici à Bruxelles est le français et le flamand.
La civilisation est quelque chose d'imposé à une majorité récalcitrante par une minorité ayant compris comment s'approprier les moyens de puissance et de coercition.
Aucun État ne doit croire son sort, c'est-à-dire toute son existence, attachée à l'issue d'une seule bataille, fût-elle des plus décisives. Dans le cas d'une défaite, la reproduction de nouvelles forces, ou l'affaiblissement naturel qu'éprouve l'attaque à la longue, peut [...] â–º Lire la suite
Celui qui ne fait pas, et n'imagine pas le mal, est porté non pas à nier l'existence du mal, mais à refuser de croire à la fatalité du mal, à se refuser d'admettre que le mal soit inévitable et inguérissable.
Les hommes n'ont pas toujours besoin de raisonner leur conduite pour la conformer à leurs intérêts.
J'ai rempli toute ma vie à essayer de préserver la mémoire de la vie, dans la lutte contre la mort. Peut-être que la seule chose que j'ai faite, puisqu'il est impossible d'arrêter la mort, c'est de montrer ce combat. Le combat en lui-même ne nous satisfait pas non plus.
Je ne prétends pas dire autre chose aux gens que bien agir et travailler dur. Le reste suivra.
Je suis attristé par la façon dont les gens se traitent les uns les autres et par la façon dont nous sommes si isolés les uns des autres et par la façon dont nous nous jugeons les uns les autres, [...] â–º Lire la suite
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
Que tous les hommes mangent est une bonne chose mais il faut que tous les hommes accèdent au savoir, qu'ils profitent de tous les fruits de l'esprit humain, car le contraire reviendrait à les transformer en machines au service de l'état, à les transformer en esclaves d'une terrible organisation de la société.
Le travail est une chose élevée, digne, excellente et morale, mais assez fastidieuse à la longue.