Vous avez besoin de mentor, mais à la fin, vous avez juste besoin de croire en vous.
Le millénarisme n'a rien à voir avec l'an mil : il s'agit simplement d'une doctrine ou d'un sentiment qui considère la fin des temps
Je ne blâme pas les génies qui prennent l'art à pleines mains, emploient à profusion toutes ses ressources. Je ne suis pas de ceux qui, admirant Ingres, croient devoir mépriser Delacroix, et réciproquement. Prendre les grands artistes tels qu'ils sont, [...] ► Lire la suite
Les femmes sont uniquement créées pour la propagation de l'espèce et toute leur vocation se concentre en ce point.
Seules les femmes sont réalistes ; elle n'ont qu'un but dans la vie : opposer leur réalisme à l'idéalisme extravagant, excessif, parfois éthylique des hommes.
Les hommes oublient plus tôt la mort de leur père que la perte de leur patrimoine.
Rêver c'est scruter les étoiles et savoir interpréter leur message.
Pour être heureux en ménage, il faut faire deux concessions aux femmes : d'une part leur faire croire qu'elles portent la culotte, et d'autre part la leur laisser porter.
- Qu'est ce que tu fais ? - Une tarte aux noix de pécan et au miel. - Je t'aide si tu veux. - Ma tarte est finie mais je vais t'apprendre à faire la chantilly. Cela dit il y a [...] ► Lire la suite
Les États-Unis doivent goûter à leur propre poison.
Les exilés politiques sont englués dans leur passé et sans avenir ; leur descendance leur échappe, autant que le passé leur a fait défaut.
Des convives mal placés à table perdent leur valeur comme des zéros qui, rangés côte à côte, ne seraient pas précédés d'un chiffre.
Les hommes ont superbement pratiqué cette séparation à laquelle ils tiennent tant, entre leur femme - devoir, maternité, angélisme, migraine et les femmes - plaisir, putains, enfer, mystère...
Les femmes qui gèrent de l'argent en ont acquis l'habitude grâce à leur métier : ce n'est pas un don naturel féminin.
Vous ne serez jamais seul si vous avez un livre.
Le pire dans la vieillesse, ce n'est pas la diminution physique, c'est le dégoût de l'humanité. Combien commencent en subversifs pour finir en grincheux ?
Comment la fin justifierait-elle les moyens ? Il n'y pas de fin, seulement des moyens à perpétuité.
Tout comme les rivières changent leur cours, l'idéal des hommes est aussi sujet à transformations.
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; par dessus tout de leurs sentiments.
Nous sommes attirés par toute vie qui nous représente quelque chose d'inconnu, par une dernière illusion à détruire.
Je suis parfois tenté par le diable de croire en Dieu.
La vie est comme un grand livre : si on oublie les pages qu'on tourne, on arrive à la fin sans rien avoir compris !
Et ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Allah; [Allah] leur a fait alors oublier leur propres personnes; ceux-là sont les pervers.
Vous avez été marié comme moi ; vous savez que la monstruosité peut prendre des formes diverses.
Les grandes oeuvres sont toutes des vengeances, les chefs-d'oeuvre sont tous des revanches. Je crois que c'est la loi de fer des écrivains : ils ne réussissent leurs livres que dans la mesure où ils ont raté leur vie.
Toutes les femmes sont fatales ; on commence par leur devoir la vie, elles finissent par causer notre perte.
Le Grand Conseiller fait croire à la Cour que c'est l'Envoyé qui se déplace : le principe hiérarchique est aussi contraignant dans les sociétés autoritaires, que le principe égalitaire dans les sociétés démocratiques.
Les âmes sont des navires dont Dieu est le capitaine. Il leur faut de l'intrépidité pour courir les aventures qu'il leur propose.
Nos prêtres ne sont point ce qu'un vain peuple pense, Notre crédulité fait toute leur science.
Au tennis, à la fin d'une journée, on sait si on est un gagnant ou un perdant.
Les Samis sont la dernière population aborigène d'Europe. La façon dont on les traite et dont on traite leur culture et leur histoire, en dit long sur notre capacité à appréhender notre histoire.