Crois moi : la mort nous suit à toute heure, à tout pas.
Il y a un instant où la mort a toutes les cartes et où elle abat d'un seul coup les quatre as sur la table.
Mon coeur cri de douleur.Il hurle mes souffrances,Mais tu ne les entends pas.Les entendras tu un jour ?Avant qu'il ne soit trop tard ?Que la mort me prenneEt m'emporte pour toujours ?
Il faut savoir rire de la mort, sinon la vie ne serait plus une farce.
Lorsque la mort a égalisé les fortunes, une pompe funèbre ne devrait pas les différencier.
Je ne tiens pas assez à la vie pour craindre la mort.
Amour, quand je pense au mal terrible que tu me fais souffrir, je vais en courant à la mort, pensant terminer ainsi mon mal immense.
Nous avons besoin d'un mythe pour exprimer le fait obscur et inavouable que la passion est liée à la mort.
La mort n'a que douceur pour une âme chrétienne
Une longue maladie semble être une halte entre la vie et la mort, que la mort elle-même peut être un réconfort pour ceux qui meurent et pour ceux qui restent.
Pendant que nous parlons, la nuit tombe : la mort Se glisse ; et dans sa grande ombre, elle nous endort.
La peur de la mort est l'unique source des religions.
C'est un bonheur de mourir avant que d'invoquer le secours de la mort.
La vie est une maladie dans laquelle le sommeil nous apaise toutes les seize heures ; c'est un palliatif ; la mort est le remède.
La mort n'est jamais qu'un jour dans la vie. Et de surcroît le dernier, à ce qu'il paraît.
La mort ? Sans importance. La vie ? Sans importance. Ce qu'il faut c'est vaincre.
Le grand tort des hommes, dans leur songe de bonheur, est d'oublier cette infirmité de la mort attachée à leur nature.
La mort n'existe que pour ceux qui restent.
La mort est le voile que les vivants appellent la vie.
La mort. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant.
Avancer, c'est reconnaître le temps. Et reconnaître le temps, c'est accepter la mort.
Nous troublons la vie par le soin de la mort et la mort par le soin de la vie
La volupté est candide comme la mort. Le plaisir et le tragique grand ont le même goût, et il est bon.
L'acheminement vers la mort est une fuite inconsciente pour échapper à la douleur et à la pénurie.
L'existence est une guerre menée contre le temps qui sourit devant notre agonie pour conquérir les contrées de la mort.
Je ne m'accroche pas assez à la vie pour craindre la mort.
La mort n'a généralement pas d'amis sincères.
La mort n'est pas un événement de la vie. La mort ne peut être vécue.
Une fois que c'est accepté, la mort, ça s'oublie vite. Et puis, c'est consolant.
Chaque fois que tu oublies, c'est la mort que tu te rappelles en oubliant.
Quoi de plus banal, de plus prosaïque que la mort ? Elle est à la portée du premier venu. Mais vivre est une autre affaire !
Pourquoi s'en faire avec la mort quand la vie nous donne déjà bien assez de soucis comme ça ?
Je levais les yeux de temps en temps vers la fenêtre de la chambre. Tu t'y tenais, immobile, le regard fixé au loin. Je suis sûr que tu travaillais à apprivoiser la mort pour la combattre sans crainte. Tu étais [...] ► Lire la suite
La mort, c'est personnel. Tout le monde meurt, mais les détails sont personnels. Au fond, c'est une question de détails.
Vient un moment où un homme peut choisir la mort plutôt que la vie.
La mort violente est le fondement de la civilisation, du contrat social, de n'importe quel pacte. C'est la seule certitude.
Votre instructeur est l'un des meilleurs pilotes que cette école ait formés. Ses exploits sont légendaires. Ce qu'il va vous enseigner pourrait bien faire la différence entre la vie et la mort.
Si un homme peut combler l'écart entre la vie et la mort, s'il peut vivre après sa mort, alors peut-être qu'il était un homme formidable.
La mort c'est le commencement de quelque chose.
Le plus petit instant de la vie est plus fort que la mort, et la nie.
La crainte de l'immortalité pourrait être le meilleur remède à la peur de la mort.
La mort est tellement inéluctable qu'elle prend tout le monde par surprise.
La vie du loup est la mort du mouton.
La mort du présent n'est rien ; c'est la perte de l'avenir en soi qui est déchirante.
Sans doute la mort est-elle l'expérience humaine essentielle et faudrait-il s'y préparer à chaque minute de sa vie ?
En somme la mort, c'est un peu comme un mariage.
Là où la vie brûle, la mort vraiment n'est rien.
La vertu, immuable, ne quitte pas l'homme avec la mort, elle retourne au nourrisson.
La biographie ajoute une crainte à la mort.
Si la mort était un bien, les dieux ne seraient pas immortels.