La mort est le berceau de la vie.
Sans doute la mort est-elle l'expérience humaine essentielle et faudrait-il s'y préparer à chaque minute de sa vie ?
Je me demande si la mort vaut vraiment le coup d'être vécue.
La mort un présent béni qu'il faut apprendre à accepter comme quelque chose d'endémique, de quoi on ne peut se détacher...
La mort est le voile que les vivants appellent la vie.
Je ne m'accroche pas assez à la vie pour craindre la mort.
La biographie ajoute une crainte à la mort.
C'est un bonheur de mourir avant que d'invoquer le secours de la mort.
La mort peut engendrer la vie, mais l'oppression ne peut engendrer rien d'autre qu'elle-même.
La vie du loup est la mort du mouton.
Aimer, écrire sont les seuls remparts que j'aie trouvés contre l'omniprésence de la mort et de la dépression.
La mort n'existe que pour ceux qui restent.
Si la mort était un bien, les dieux ne seraient pas immortels.
La mort. C'est la seule solution que Dieu a imaginée pour écarter les prétendants à son sceptre.
La mort n'est finalement que l'apogée de notre déclin.
Si un homme peut combler l'écart entre la vie et la mort, s'il peut vivre après sa mort, alors peut-être qu'il était un homme formidable.
La mort est tellement inéluctable qu'elle prend tout le monde par surprise.
Doit être considéré comme mort celui qui n'arrive pas à accepter l'idée de la mort.
En somme la mort, c'est un peu comme un mariage.
La mort en abolissant la possibilité de satisfaire nos aspirations anéantira nos désirs.
L'écriture, comme la vie, commence avec la mort.
Si j'étais né sur une île déserte et si j'y avais passé ma vie, je n'aurais même pas soupçonné l'existence de la mort.
Le Verbe, quand il s'incarna, passa de l'ubiquité à l'espace, de l'éternité à l'histoire, de la félicité illimitée au changement et à la mort.
On calomnie la mort tandis que la vieillesse suffit pour disqualifier un homme.
Là où la vie brûle, la mort vraiment n'est rien.
Avancer, c'est reconnaître le temps. Et reconnaître le temps, c'est accepter la mort.
Comme l'amour, comme la mort, la vérité a besoin des voiles du mensonge.
La mort du présent n'est rien ; c'est la perte de l'avenir en soi qui est déchirante.
J'ai toutes les couleurs en billets, tous mes cauchemars en photo, la haine et la mort, c'est gratuit, j'ai eu l'temps d'y songer quand j'm'ennuyais.
La meilleure raison, pour se suicider, c'est la peur de la mort.
Les yeux avides ne peuvent être cousus qu'avec le fil de la mort.
Je levais les yeux de temps en temps vers la fenêtre de la chambre. Tu t'y tenais, immobile, le regard fixé au loin. Je suis sûr que tu travaillais à apprivoiser la mort pour la combattre sans crainte. Tu étais [...] ► Lire la suite
Je déteste la violence. Quand je tiens une arme à feu, je sens la mort entre mes mains, mais c'est amusant de faire semblant dans les films.
Toute poésie est la voix donnée à la mort.
En temps de guerre, la mort et le symbole triomphent des sentiments.
Il y a un instant où la mort a toutes les cartes et où elle abat d'un seul coup les quatre as sur la table.
La mort est derrière la pluie. Derrière la pluie, plus jamais de pluie. Après l'enfer, la vie.
La douleur, comme la mort, ne fait pas de distinction de classes, de religions, d'âges, de conditions.
Ce qui est macabre dans la mort, ce n'est pas la séparation du corps et de l'esprit, c'est ce qui reste. Une sombre copie inerte, impuissante, exposée à la vue de tous les curieux.
Je préfère ne pas penser à la mort. Ca pourrait la faire venir !
Côtoyer la mort vous transforme profondément, durablement. Je suis devenu plus sensible, plus tolérant, plus ouvert aux autres.
La mort violente est le fondement de la civilisation, du contrat social, de n'importe quel pacte. C'est la seule certitude.
Tout doit rentrer dans le creuset rénovateur où la mort verse continuellement de la matière pour la continuelle floraison de la vie.
Soulageons maintenant les Romains de leurs craintes par la mort d'un vieillard faible.
Votre instructeur est l'un des meilleurs pilotes que cette école ait formés. Ses exploits sont légendaires. Ce qu'il va vous enseigner pourrait bien faire la différence entre la vie et la mort.
Pourquoi s'en faire avec la mort quand la vie nous donne déjà bien assez de soucis comme ça ?
Une longue maladie semble être une halte entre la vie et la mort, que la mort elle-même peut être un réconfort pour ceux qui meurent et pour ceux qui restent.
La vie est une apogée, l'apex, le déclin; la vie est la mort - et tout le reste est ouvert à la discussion.
Ces hangars où sont entassées des milliers de bêtes privées de toute considération et qui n'ont pour seule perspective que l'élimination physique à très court terme sont-ils semblables à des camps de la mort nazis ? L'analogie peut choquer. Elle [...] ► Lire la suite
La mort s'apprend comme le reste, avec patience, avec peine. Il faut le vouloir.