Les yeux avides ne peuvent être cousus qu'avec le fil de la mort.
Beauté de la littérature. Je perds une vache. J'écris sa mort et ça me rapporte de quoi acheter une autre vache.
L'argent, ça libère un peu de la mort et de la solitude...
Une rupture, c'est comme un miroir brisé. Il est préférable de le laissé brisé, que de se faire du mal à essayé de le réparer.
Les sentiments qu'une mort inopinée réveille dans nos coeurs sont des sentiments d'une journée, comme si la mort elle-même devait être l'affaire d'un jour.
Si la mort existe, elle devrait finir par mourir aussi.
Il arrive qu'un individu devienne le centre de votre vie, sans que vous ne soyez lié à lui ni par le sang ni par l'amour, mais simplement parce qu'il vous tient la main, vous aide à marcher sur le fil de l'espoir. Sur la ligne tremblante de l'existence.
La révolte, c'est aussi le miroir de l'incompréhension des autres.
Le meilleur acteur n'est pas celui qui se crève les yeux pour jouer un aveugle mais celui qui nous fait croire qu'il a les yeux crevés.
Et l'on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens, Mais, dans l'oeil du vieillard, on voit de la lumière.
C'était une figure éteinte et triste, avec des petits yeux fanés.
La liberté n'est pas n'importe quoi ! - Elle est paradoxale ; pas de liberté sans la vie et pas de vie sans la mort !
Au début, tu as toujours l'image devant les yeux mais elle s'éloigne petit à petit. Puis un matin, tu te réveilles, tu vois ta vie devant toi. Puis il y a cette image en plein milieu. Et elle est belle dans le paysage. Ça s'appelle un souvenir...
J'entre dans le lieu saint; et qu'est-ce à mes yeux que cette maison de Dieu ? Cest un désert, et le désert le plus abandonné.
La mort fait de nos sentiments humains de vains tremblements à la surface de l'eau.
Côtoyer la mort vous transforme profondément, durablement. Je suis devenu plus sensible, plus tolérant, plus ouvert aux autres.
Des gens meurent pour la liberté ; leur mort suffit-elle à insuffler la vie à leur idéal ?
La mort n'est pas la plus grande perte que nous subissons au cours de notre vie. La plus grande perte c'est ce qui meurt en nous pendant que nous vivons
Puisque la mort est la paix éternelle, si tu veux la paix, fais le mort.
La souffrance est le fil dont l'étoffe de la joie est tissée. Jamais l'optimiste ne connaîtra la joie.
La mort n'a que douceur pour une âme chrétienne
Les hommes qui fuient la mort lui courent après.
L'idée olympique, c'est à nos yeux la conception d'une forte culture musculaire appuyée d'une part sur l'esprit chevaleresque, ce que vous appelez ici si joliment le fair play et, de l'autre sur la notion esthétique sur le culte de ce qui est beau et gracieux.
Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facilité des sentiment. Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable solitude. L'amour, c'est tout [...] â–º Lire la suite
La vie est un éclair mais la mort est sans fin.
Le vent faillit me faire tomber de la passerelle, dès j'y eus posé le pied. Il venait du désert, libre et sauvage. Il remplit mes bronches d'un seul coup, à éclater de chaleur, d'oxygène et de lumière. Depuis plus de vingt-quatre heures, j'étais mort à toute sensation, sauf à celle-là : l'appel de la vie.
Quand on sait que l'adversaire arrive au point faible du dossier qui risque d'embarrasser la défense, il faut faire diversion parfois de façon banale : faire tomber son stylo et le chercher ostensiblement. L'attention est détournée. Le fil est rompu. Mais il faut le faire intelligemment. Là, j'y étais « pour mon compte » !
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] â–º Lire la suite
Parmi les scènes qui ont fait une profonde impression sur mon esprit, aucune n'est plus sublime que l'aspect des forêts vierges qui ne portent pas encore la trace du passage de l'homme ; que ce soient, d'ailleurs, les forêts du [...] â–º Lire la suite
Ces derniers jours, l'ampleur de dévastation, de colère, de tristesse que j'ai ressenties a été pour le moins accablante. Regarder mon peuple se faire assassiner et lyncher jour après jour a poussé mon coeur dans ses retranchements (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
Je regarde en coin tes yeux qui font le pendant avec ses yeux merveilleux. L'enchantement, c'est surtout que tu sois indemne de sa miséricorde.