On demande une miette d'amour pour tous les jours. On nous en donne une tonne pour l'éternité, qui est la mort.
La naissance et la mort d'un amour s'accomplissent peut-être toujours de la même façon, de même que les enfants et les vieillards se ressemblent entre eux, dans l'intervalle, il doit y avoir un jardin ou un désert; certains y hurlent, d'autres y chantent.
Tout, chez tout le monde, n'est que divertissement, dérivatif à la mort.
Les uns vivent de la mort des autres, les autres meurent de la vie de quelques-uns.
Nous n'avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c'est la mort. Notre seul bien c'est le présent, la minute même ; celle qui suit n'est déjà plus à nous.
La mort, c'est le début de l'extase où l'âme ravie entrevoit la vision béatifique.
Pourquoi serait-il plus difficile de mourir, c'est-à-dire de passer de la vie à la mort, que de naître, c'est-à-dire de passer de la mort à la vie ?
En apprenant à connaître les maux de la nature, on méprise la mort ; en apprenant à connaître ceux de la société, on méprise la vie.
La mort n'existe pas. Surtout pas la mort. Le mot ne devrait pas exister car il désigne ce qui n'est pas.
La mort ne donne la clé de rien. Des clés, on n'en trouve que dans la vie.
Du livre pourrait naître l'aspiration à détruire la mort à travers l'affranchissement de la peur.
Il ne se passe rien, et quand il se passe quelque chose, c'est la mort.
La mort est si ancienne qu'on lui parle latin.
Toutes les foules adorent vociférer- même lorsque, pas plus que le chien qui hurle à la mort, elles ne savent pourquoi elles crient.
Seul celui qui a franchi la lisière de la mort pourrait enseigner, seul il sait.
Le sommeil a les avantages de la mort sans son petit inconvénient.
Dans ce monde il y a deux attitudes : opter pour la vie et opter pour la mort.
Ma rage d'aimer donne sur la mort comme une fenêtre sur la cour.
Tu sais ce que c'est un partisan ? C'est un partisan de la vie. On est le parti de la vie contre le parti de la mort. Et Olga c'est ma vie. Et Dolores c'est ma vie. N'oublie jamais ça Pétra : on tue des hommes, mais on est du coté de la vie.
La mort n'est pas une excuse.
La vie est à peine un peu plus vieille que la mort.
La mort n'est que la séparation avec l'Argent. Ceux qui n'en n'ont pas n'ont pas de vie, et, dès lors ne sauraient mourir.
Si tu as peur de la mort, n'écoute pas ton coeur battre la nuit.
La mort, seul bien des tristes affligés.
L'amour est souverain, que la mort ne peut vaincre Et malheur à l'amant qui ne peut s'en convaincre !
C'est trop se laisser surprendre aux vaines descriptions des peintres et des poètes, que de croire la vie et la mort autant semblables que les uns et les autres nous les figurent.
La mort ne doit en aucune façon redresser l'image que nous avons d'un homme.
Il n'est guère facile de vivre après la mort. Il faut parfois pour cela perdre toute une vie.
Nous sommes tous résignés à la mort ; c'est à la vie que nous n'arrivons pas à nous résigner.
La crainte de la mort fait oublier tous les maux, et toutes les incommodités de la vie.
Toute vie est un échec puisque aussi la mort la termine.
Il te faudra franchir la mort pour que tu vives.
Le présent, ce point invisible, ce néant qui avance lentement vers la mort.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
Je n'avais pas peur de la mort. Parce que je sais comment les gens meurent. Je sais comment sont les corps, après.
La mort, dit-on, nous acquitte de toutes nos obligations.
Il n'y a pas d'amour abstrait, pas d'amour qui ne pousse sur la mort de quelque chose ou de quelqu'un. Et sans doute est-ce à son pouvoir de sacrifier quelque obligation, que se mesure la force d'un sentiment.
La mort n'est que la dernière nuance de la vie.
Aucun de nos instants qui ne soit éphémère ! La mort est une corde au cou de tout vivant.
Il n'est qu'une façon de vaincre assurément la mort, c'est encore de mourir.
Plus votre vie s'allonge, plus vous faites face à la mort.
Je n'ai pas peur de la mort car l'amour est plus fort que tout.
Je sens que la monotonie et la mort sont presque la même chose.
Les amants pensent à la mort et s'étreignent. De nous tous qui vivons, ce sont les plus vivants.
La seule différence que je connaisse entre la mort et la vie, c'est qu'à présent vous vivez en masse, et que dissous, épars en molécules, dans vingt ans d'ici vous vivrez en détail.
Ceux qui ont le mieux parlé de la mort sont morts.
La vie inspire plus d'effroi que la mort : c'est elle qui est le grand inconnu.
La mort est une chose normale, pourquoi en faire une affaire ? On n'est pas si important que ça.
La mort nous trouvera bien partout où nous irons. La mort, c'est lorsqu'on la fuit qu'elle s'attache à nos pas ! Il est bien rare que ceux qui la désirent la voient venir.
Si j'ai peur de la mort, c'est pour faire comme tout le monde.