Fumer l'opium, c'est quitter le train en marche ; c'est s'occuper d'autre chose que de la vie, de la mort.
La nature humaine n'est ni bonne ni mauvaise, mais ouverte vers une continuelle transformation et transcendance. Elle n'a qu'une chose à faire, se découvrir elle-même.
Bien que je sois un solitaire typique dans ma vie quotidienne, ma conscience d'appartenir à la communauté invisible de ceux qui luttent pour la vérité, la beauté et la justice m'a empêché de me sentir isolée.
Dans la vie on n'a qu'un seul grand amour et tous ceux qui précèdent sont des amours de rodage et tous ceux qui suivent sont des amours de rattrapage.
Les batailles de la vie ne sont pas gagnées par les plus forts, ni par les plus rapides, mais par ceux qui n'abandonnent jamais.
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère être son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois que j'ai fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
A la rigueur, je suis heureux qu'on ait à rire de ma tristesse : seul m'entend celui dont le coeur est blessé d'une incurable blessure, telle que jamais nul n'en voulut guérir...
Et tout homme pourtant, tue la chose qu'il aime.
Même si la vie n'a pas de sens, qu'est-ce qui nous empêche de lui en inventer un ?
Dans les sacrements dont nous avons déjà parlé, il y a quelque chose qui est sacrement seulement, quelque chose qui est chose et sacrement, puis quelque chose qui est chose seulement. Or cela ne se trouve pas dans la pénitence. Donc la pénitence n'est pas un sacrement.
J'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules.
Lorsqu'on écrit, il faut tout imaginer, toujours, mais les coups d'oeil qu'on peut jeter sur la vie d'autrui fournissent des clous sur lesquels accrocher les histoires et les personnages qu'on invente.
Il reste toujours quelque chose de l'enfance, toujours...
Si vous entrez dans le côté obscur de la vie et que vous le traversez, vous en ressortez avec plus de force et de passion.
On peut dire quelque chose de spirituel pour tout et contre tout.
L'inaction morne de certains hommes rebelles à tout effort ne diffère pas sensiblement du repos de la tombe. Ces morts vivants n'ont de la vie que l'apparence.
Qui n'a été terrifié par cette idée qu'il allait un jour oublier sa vie ?
Ici j'ouvre une courte parenthèse.Je considère les êtres méchants sans nécessité comme des malades. S'ils répandent autour d'eux des gaz asphyxiants, c'est que quelque chose pourrit en eux.
Je sais nager juste assez pour me retenir de sauver les autres.
Il n'y a guère que le sadisme qui donne un fondement dans la vie à l'esthétique du mélodrame.
Le mystère de la vie n'est pas une question à résoudre mais une réalité à vivre.
Celui qui cherche à sauver sa vie la perdra.
J'aime croire que l'amour est une chose réciproque, qu'il ne peut vraiment pas être ressenti, vraiment, d'un seul.
Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me [...] ► Lire la suite
La mort et l'enfer ne sont jamais pleins et les yeux des hommes non plus.
Ça fait tellement mal de vouloir quelque chose que tu ne peux pas avoir.
La vie se délecte de la vie.
Vendre est la chose la plus excitante qu'on puisse faire habillé.
Le tricot permet à une femme de penser à autre chose pendant que son mari parle.
Bien qu'on nous ait fait croire que si nous lâchons prise, nous n'aurons plus rien, la vie révèle exactement le contraire : lâcher prise est le véritable chemin vers la liberté.
La mort est le voile que les vivants appellent la vie.