Qu'en même temps, le rire et la mort, le rire et l'érotisme sont liés...
Je guette ton souffle, ma main t'effleure. Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Quand un homme allume du feu, la mort est chez lui avant qu'il soit éteint.
À l'ère pandémique, l'homme réagit, le destin agit. L'homme propose, la mort dispose.
La mort c'est la noblesse du con.
En présence de la mort, les humains se posent des questions sur la vie.
Si certaines personnes mouraient et que d'autres ne mouraient pas, la mort serait une terrible affliction.
L'imminence de la mort rend le plus nul d'entre nous intéressant pour ses semblables.
Une liaison scellée par la mort est une noce qui nous donne une compagne pour la nuit.
La mort solitaire est la plus terrible du monde.
La mort d'un homme est d'avantage l'affaire des survivants que la sienne.
La mort la meilleure est celle qui nous plaît.
L'amour. Cette sanglante parodie de la vie, de la mort.
La mémoire est la peur de la mort.
Aujourd'hui, toute entreprise qui adopte le statu quo comme principe de fonctionnement sera sur une marche de la mort.
La mort fut le premier mystère ; elle mit l'homme sur la voie des autres mystères. Elle éleva sa pensée du visible à l'invisible, du passager à l'éternel, de l'humain au divin.
La mort est la destination que nous partageons tous, personne n'y a jamais échappé. Et c'est comme il se doit parce que la mort est très probablement la meilleure invention de la vie.
En amour, il n'y a pas de plus affreux désastre que la mort de l'imagination.
On a calculé que les fêtes de Noël provoquent chaque année la mort de dix mille fois plus de jeunes sapins en bonne santé que ne le font tous les incendies de forêt du mois d'août.
C'est dans la mort qu'on parle le mieux de la vie.
En effet, selon l'apparence, à tous les yeux, l'érotisme est lié à la naissance, à la reproduction qui sans fin répare les ravages de la mort.
Les fleurs éclosent en leur saisonLes poussins éclosent à leur heureLa mort attend au rendez-vous.
Le seul facteur qui motive la peine de mort est la vengeance, et non la justice, et je suis fermement convaincu qu'un gouvernement qui interdit le meurtre de ses citoyens ne devrait pas se consacrer lui-même à la mort.
La mort. Elle est plus forte que toutes les jeunesses du monde.
Le grain de blé qui pourrit dans la terre et dans la nuit, voit-il donc le soleil ? Non, mais il a la foi. C'est pourquoi il monte, par et à travers la mort, vers la lumière... Nous, nous sommes le blé de Dieu.
Le nihilisme n'a plus les couleurs sombres, wagnériennes, splengleriennes, fuligineuses, de la fin du siècle. Il ne procède plus d'une Weltanschauung de la décadence ni d'une radicalité métaphysique née de la mort de Dieu et de toutes les conséquences qu'il faut en tirer.
La guerre constitue peut-être, dans l'activité générale, un inéluctable élément comme la naissance et comme la mort.
Il s'est tellement préparé à la mort que la vie l'impatiente.
Quand nous sommes jeunes, nous couchons pour la vieillesse ; quand nous sommes vieux, nous épargnons pour la mort.
Les hommes qui fuient la mort lui courent après.
Je ne crois pas qu'il y aura de sursaut. Une civilisation, elle a sa logique de développement. Elle grandit puis elle meurt. Vous n'arrêtez pas la mort d'une civilisation.
La mort est la dernière parole du destin.
Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
La mort pour le poète est la victoire.
- Après nous avoir fait croire qu'il fallait bosser plus longtemps parce que la durée de la vie s'allongeait, on va nous faire croire quoi ?- Qu'il y a une vie après la mort.
Nous croyons être affligés de la mort d'une personne, quand c'est la mort seule qui fait impression sur nous.
L'âme s'envole après la mort, parce que franchement, chez l'homme, c'est ce qui pèse le moins lourd!
Nous devrions tous songer beaucoup plus souvent à la mort. Paradoxalement, ça aide a vivre.
Mon Dieu, qui que Vous soyez, celui de mon baptême ou un Autre, épargnez-moi l'amnésie générale, la perte de mon décor, de mon identité, le vide. C'est cela que je redoute la plus dans la mort, maintenant je le sais.
Les gens aiment bien sentir la mort. Ils aiment voir crever un torero. S'ils savent qu'il ne va pas crever, ils ne vont pas à la corrida.
Je ne crois pas à la mort sans résurrection. S'ils me tuent, je ressusciterai dans le peuple salvadorien.
Dans la mort, les plus à plaindre sont ceux qui restent, dit-on. Bon, demandez leur donc de changer.
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
Hors d'ici, c'est la mort.
Ces corps mêlés, qui, se tordant, se pâmant, s'abîment dans des excès de volupté, vont à l'opposé de la mort, qui les vouera, plus tard, au silence de la corruption. En effet, l'érotisme est lié à la naissance, à la reproduction qui sans fin répare les ravages de la mort.
Quand on pense à quel point la mort est familière, et combien totale est notre ignorance, et qu'il n'y a jamais eu aucune fuite, on doit avouer que le secret est bien gardé !
Je vivais en homme qui désire la mort mais n'a pas le courage de se la donner.
Ne pouvant plus supporter l'idée de la mort, il se tue.
La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du coeur et de l'esprit que fut la vie.
La mort, qui a toujours tort, a raison de chacun.