En présence de la mort, les humains se posent des questions sur la vie.
La présence des autres est créatrice de violence. Car les autres sont au moins deux : l'un devient rival, l'autre l'objet de la rivalité.
Si j'étais dans la vie comme à la scène, je serais imbuvable !
Ne te lasse pas de crier ta joie d'être en vie et tu n'entendras plus d'autres cris.
Chacun d'entre nous a vécu quelque chose qui l'a changé pour toujours.
J'ai bien connu l'animal mort dans votre assiette. Sale temps sur la planète.
La vie n'est qu'une ombre qui passe, un pauvre acteur qui s'agite et parade une heure sur la scène, puis on ne l'entend plus.
Pour être né, l'homme est condamné à vivre jusqu'à ce que mort s'ensuive !
Quand son esprit et son corps se confondirent, quand son avant-bras traça les signes sans qu'il eût à réfléchir, quand d'un coup de pinceau il put fixer des idées ou des choses sur une tablette, il comprit qu'il savait écrire.
Ma ville. Elle est toujours là pour moi. Chaque nuit de solitude, elle est là pour moi. Ce n'est pas une espèce de fausse nymphette maquillée au marqueur. Non, c'est une vieille ville, vieille et fière de ses moindres pustules, [...] â–º Lire la suite
La vie est la pépinière de l'âme - son lieu d'entraînement pour les destinées de l'éternité.
Doit être considéré comme mort celui qui n'arrive pas à accepter l'idée de la mort.
Le goût de la mort est sur mes lèvres. Je ressens quelque chose qui n'est pas de cette terre.
Ces dernières semaines, j'ai fait des choses un peu bizarres. J'ai fait des choses bien aussi... Je veux que tu te souviennes de moi, tel que je suis maintenant. Je veux que tu graves cette image dans ton coeur, que [...] â–º Lire la suite
Cette profonde conviction émotionnelle de la présence d'un pouvoir de raisonnement supérieur, qui se révèle dans l'univers incompréhensible, forme mon idée de Dieu.
Soixante-trois ans. Vouloir la vie comme si j'en avais trente. Un sac à dos épuisant. Des bouts de santé qui foutent le camp. Etre au mieux avec la mémoire. En couleurs ou noir et blanc. Selon le bouleversement.
On passe les trois quarts de sa vie à vouloir, sans faire.
L'homme est de toutes les espèces, celle où l'individu met le plus de temps à se construire : quinze ans pour achever une construction du cerveau et qui restera toute la vie l'objet de réaménagements permanents.
La vie est une succession d'instants. Les vivre est réussir.
Vous n'avez pas vraiment vécu avant d'avoir découvert qu'un lecteur de disquettes peut aller à la piste -1 et se plaindre de n'y trouver rien à lire.
La mort ne m'aura pas vivant.
Après le rare bonheur de trouver une compagne qui nous soit bien assortie, l'état le moins malheureux de la vie est sans doute de vivre seul.
Si un jour la vie t'arrache à moi, si tu meurs, que tu sois loin de moi... que m'importe si tu m'aimes aussi car moi je mourrais aussi.
Il n'y a pas de passion à la jouer petit - à se contenter d'une vie inférieure à celle que vous êtes capable de vivre.
La vie réserve ses richesses aux âmes dignes d'elle.
La seule connaissance absolue accessible à l'homme est que la vie n'a pas de sens.
Si la question est donc « Est-il trop tard pour que tout aille bien ? », la réponse est évidemment oui ! Il n'y a aucun doute là-dessus. Mais si la question est « Est-il trop tard pour que la vie perdure ? », la réponse est évidemment non.
Coma : la mort comme si vous y étiez.
La mort est un processus qui gagne de proche en proche.
L'argent vous donne la liberté de vivre votre vie comme vous le souhaitez.
Il faut jamais enterrer un mort deux fois.