Il n'y a pas un mystère de la mort, il n'existe que des amours.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] ► Lire la suite
Les héros doivent mourir jeunes, les grandes passions aussi, sinon le temps les corrompt, comme il corrompt tout ce qu'il touche. Paradoxalement, c'est par la mort qu'ils atteignent l'immortalité.
La mort, un méchant quart d'heure à passer, et puis libre !
Plus vous êtes proche de la mort, plus vous vous sentez vivant.
Et si la mort n'était qu'un mot ?
Il n'y a qu'avec les gens avec qui nous créons la vie qu'on peut parler de la mort et anéantir les visions de destruction. Jusqu'à leurs souvenirs même.
En pleine vie, nous appartenons déjà à la mort !
La mort, ce n'est désagréable que pour ceux qui restent.
C'est encore devant la mort que nous nous sentons le plus livresques.
J'ignore tout de la vie, que saurais-je de la mort ?
Dans la mort, les plus à plaindre sont ceux qui restent, dit-on.
Et poésie, si ce mot est dicible,N'est-ce pas de savoir, là où l'étoileParut conduire mais pour rien sinon la mort.
Les bêtes, qui ne savent pas qu'elles doivent mourir, ne rient pas. Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
J'apprends la mort de l'odieux bouddhiste Charcot. Il paraît que, la nuit de son agonie, les malades de la Salpêtrière sautaient comme des bienheureux.
Car la mort opportune est une consolation, pas une consternation, et qui peut à juste titre mourir n'a pas besoin de retard.
L'homme ne refuse pas son soupir à la mort qui arrive.
La mort est la chose la plus simple qui soit si on évite de philosopher à son sujet.
Nous devons débarrasser le monde du fléau de ces agents de la mort et de la destruction.
Qui flirte avec la mort épouse un cercueil.
La mort est ce qui fait de la vie un événement.
Les hommes sont différents dans la vie, semblables dans la mort.
Jeune, on pense à la mort sans l'attendre ; vieux, on l'attend sans y penser.
La folie et la mort s'en donnaient à coeur joie. Le monde n'avait plus de sens. Le soleil brillait dans le ciel bleu de France, les oiseaux chantaient, et les hommes s'étripaient avec une férocité bestiale.
Moi qui m'imaginais la mort un peu grandiloquente, avec des tas de flonflons et des grandes orgues, j'allais partir sans sommation, presque sur la pointe des pieds
La mort est un mur qui t'exclut, un grand mur sombre dont la porte disparaît dès que la personne est entrée, sans fenêtre, sans lumière, sans espoir d'un message.
Suicidez-vous jeune, vous profiterez de la mort.
Chacun lutte comme il peut contre l'angoisse de la mort et la solitude ; tracer des mots pour les écarter ne constitue pas l'un des plus mauvais moyens inventés par l'Homme.
Y a-t-il une vie après la mort ?Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une mort après la vie.
Alors que tu as de l'argent, fais-en usage ; après la mort, tout rentre dans le néant.
La mort, c'est long parfois, ça veut vivre avant de finir.
La mort d'une personne est une tragédie, mais la mort d'un million de personnes n'est qu'une statistique.
La mort n'est qu'un photographe vous disant : ne bougez plus.
Il n'y a que la mort qui peut vraiment faire peur à un homme.
L'amour comme la mort se plaît à confondre les conditions.
Le problème moral des représailles - A-t-on le droit de tuer un homme, fût-ce un ennemi, quand on sait que cet acte entraînera automatiquement la mort d'une cinquantaine d'innocents ? - n'a jamais été résolu.
Pourquoi les hommes ont-ils peur de la mort, alors que l'on meurt toutes les nuits ?
Quand les mendiants meurent, on ne voit pas de comètes ; les cieux eux-mêmes embrasent la mort des princes.
Le mariage est comme la chair, La mort seule la sépare de l'os.
Y a-t-il quelque chose de plus banal que la mort ?
La mort n'est rien. Elle n'est que l'extinction de l'artifice par lequel la nature vous a fait croire que vous étiez quelqu'un. La vie n'est rien. Elle n'est que la lumière que vous avez produit en croyant que vous étiez quelqu'un.
Faire face à la mort, c'est finir par vivre.
Il est aussi utile à un peuple de craindre la guerre qu'à un individu, la mort.
La vraie fin de l'homme, ce n'est pas la mort, c'est sa perfection.
La mort, si elle nous voyait pleurer, elle se tordrait.
L'unique chose à quoi on doit penser, et je m'en rends compte sur la fin de ma vie, c'est à la mort.
Si l'univers est le fruit du hasard, si nous ne sommes rien d'autre qu'un assemblage à la va-comme-je-te-pousse de particules périssables, nous n'avons pas la moindre chance d'espérer quoique ce soit après la mort inéluctable.
Du vivant de son père, observez les intentions d'un homme. Après la mort de son père, observez son comportement : si, pendant trois ans, il ne s'écarte pas de la voie que lui a tracée son père, on peut dire que c'est un bon fils.
L'humain c'est la possibilité de redouter l'injustice plus que la mort.
J'ai vaincu la mort par l'orgueil et le narcissisme.