La mort, ce n'est désagréable que pour ceux qui restent.
Les hommes sont différents dans la vie, semblables dans la mort.
Il n'y a qu'avec les gens avec qui nous créons la vie qu'on peut parler de la mort et anéantir les visions de destruction. Jusqu'à leurs souvenirs même.
Et poésie, si ce mot est dicible,N'est-ce pas de savoir, là où l'étoileParut conduire mais pour rien sinon la mort.
Est-ce que la mort me consolera de ma vie ?
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
La vie est comme une ombre qui passe. La mort aussi. Seule, la douleur demeure. Elle n'en finit pas. Jamais.
Quand on côtoie la mort au quotidien, le sexe devient un sujet défouloir.
C'est encore devant la mort que nous nous sentons le plus livresques.
Nous devons débarrasser le monde du fléau de ces agents de la mort et de la destruction.
L'homme ne refuse pas son soupir à la mort qui arrive.
Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, Puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres.
La mort, si elle nous voyait pleurer, elle se tordrait.
Jeune, on pense à la mort sans l'attendre ; vieux, on l'attend sans y penser.
La mort, c'est long parfois, ça veut vivre avant de finir.
La folie et la mort s'en donnaient à coeur joie. Le monde n'avait plus de sens. Le soleil brillait dans le ciel bleu de France, les oiseaux chantaient, et les hommes s'étripaient avec une férocité bestiale.
Quiconque a côtoyé la mort est condamné à la poésie.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] ► Lire la suite
J'apprends la mort de l'odieux bouddhiste Charcot. Il paraît que, la nuit de son agonie, les malades de la Salpêtrière sautaient comme des bienheureux.
Qui flirte avec la mort épouse un cercueil.
La vraie fin de l'homme, ce n'est pas la mort, c'est sa perfection.
Quoique la mort nous soit épouvantable,A y penser souvent est profitable.
Car la mort opportune est une consolation, pas une consternation, et qui peut à juste titre mourir n'a pas besoin de retard.
La mort est ce qui fait de la vie un événement.
Moi qui m'imaginais la mort un peu grandiloquente, avec des tas de flonflons et des grandes orgues, j'allais partir sans sommation, presque sur la pointe des pieds
Suicidez-vous jeune, vous profiterez de la mort.
L'amour comme la mort se plaît à confondre les conditions.
Y a-t-il quelque chose de plus banal que la mort ?
La mort est la chose la plus simple qui soit si on évite de philosopher à son sujet.
Chacun lutte comme il peut contre l'angoisse de la mort et la solitude ; tracer des mots pour les écarter ne constitue pas l'un des plus mauvais moyens inventés par l'Homme.
L'humain c'est la possibilité de redouter l'injustice plus que la mort.
Il est aussi utile à un peuple de craindre la guerre qu'à un individu, la mort.
La mort est un mur qui t'exclut, un grand mur sombre dont la porte disparaît dès que la personne est entrée, sans fenêtre, sans lumière, sans espoir d'un message.
Nous tremblons de mourir et nous tremblons de vivre Nous sommes pour toujours en deçà de la mort.
Il n'y a que la mort qui peut vraiment faire peur à un homme.
J'ignore tout de la vie, que saurais-je de la mort ?
Y a-t-il une vie après la mort ?Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une mort après la vie.
L'unique chose à quoi on doit penser, et je m'en rends compte sur la fin de ma vie, c'est à la mort.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
Quand les mendiants meurent, on ne voit pas de comètes ; les cieux eux-mêmes embrasent la mort des princes.
La mort suit de près ce qui a osé être.
Le problème moral des représailles - A-t-on le droit de tuer un homme, fût-ce un ennemi, quand on sait que cet acte entraînera automatiquement la mort d'une cinquantaine d'innocents ? - n'a jamais été résolu.
L'espoir est l'envers de la mort.
La mort n'est rien. Elle n'est que l'extinction de l'artifice par lequel la nature vous a fait croire que vous étiez quelqu'un. La vie n'est rien. Elle n'est que la lumière que vous avez produit en croyant que vous étiez quelqu'un.
Le mystère de la mort était entré, sans prendre conseil, et s'était assis entre eux sur un trône d'énigmes...
J'ai demandé pardon, on m'a demandé la mort.
La mort d'une personne est une tragédie, mais la mort d'un million de personnes n'est qu'une statistique.
La mort n'est qu'un photographe vous disant : ne bougez plus.
Jusqu'à la mort nous espérons toujours.
Alors que tu as de l'argent, fais-en usage ; après la mort, tout rentre dans le néant.