Faire face à la mort, c'est finir par vivre.
Le sage, qui parvient à vivre selon la raison, a vaincu le tyran ou le fauve, qui était en loi-même.
Vraiment, le romancier a le meilleur casting puisqu'il n'a pas à faire face aux acteurs et à tout le reste.
En notre temps, la seule querelle qui vaille est celle de l'homme. C'est l'homme qu'il s'agit de sauver, de faire vivre et de développer.
L'amour est une essence, la mort est une naissance.
Nos descendants seront plus beaux et plus heureux que nous.
J'ai vu un enchanteur ce tantôt, il m'a dit que si tu ne rentrais pas chez toi avant la pleine lune, tes entrailles allaient pourrir, et tu allais mourir comme un pesteux...
Là où la vie brûle, la mort vraiment n'est rien.
Le sage est heureux jusque dans les tortures.
Un sexe morne et mort pèse encore plus lourd qu'un sexe en érection. Etre homme, serait-ce être toujours encombré ?
La mort vient avant que nous puissions avoir appris à vivre.
Il n'est pas de douleur plus grande que de se souvenir des jours heureux dans la misère.
L'infirmière est temporairement la conscience de l'inconscient, la joie de vivre du suicidaire, la jambe de l'amputé, les yeux du nouvel aveugle, un moyen de locomotion pour le nouveau-né, un savoir et une confiance pour la jeune maman, une voix pour ceux qui sont trop faibles pour parler...
A la poste d'hier tu télégraphierasque nous sommes bien morts avec les hirondelles.Facteur triste facteur un cercueil sous ton brasva-t'en porter ma lettre aux fleurs à tire d'elle.
Tout homme qui est un vrai homme doit apprendre à rester seul au milieu de tous, à penser seul pour tous - et au besoin contre tous.
Le mariage est le tombeau de la confiance et de l'amour.
Si vous voulez courir, courez un mile. Si vous voulez vivre une vie différente, courez un marathon.
Quand on est face à une difficulté, on est face à une découverte.
La conscience de la mort nous incite à vivre davantage.
Il n'est rien de plus sain que de dire n'importe quoi au beau milieu d'un monde où trop de gens sérieux ne se le permettent plus.
Faire l'amour, en soi, ne libère pas les femmes. La question, c'est de savoir de quelle sexualité les femmes doivent se libérer pour la vivre bien.
Nous sommes dans un monde où les expériences à vivre ensemble deviennent de plus en plus rares. Ce qui rend le spectacle vivant encore plus précieux.
Je me demande si la mort vaut vraiment le coup d'être vécue.
Quand je serai très vieille, 40 ans ou à peu près, avec des centaines d'enfants et tout, je serai peut-être un peu triste de lire quelqu'un d'aussi jeune. Quand je boiterai, je pleurerai peut-être un peu de toutes mes activités passées et sangloterai peut-être face à mes jeunes os et mes idéaux.
La mort des autres nous aide à vivre.
Moi, je ne peux pas ne pas vivre et je vis en scène. Je suis heureux en scène et ça se voit.
Il y a deux façons de vivre : vous pouvez vivre comme si de rien n'était un miracle ; vous pouvez vivre comme si tout était un miracle.
C'est proprement avoir les yeux fermés sans tâcher jamais de les ouvrir que de vivre sans philosopher.
Chaque jour, chaque heure, chaque instant, il faut vivre. Vivre ce que nous avons à vivre et ne pas nous laisser vivre. Vivre véritablement, c'est peut-être le seul acte révolutionnaire. Oser Être. Et vivre libre. Chaque jour, plus libre encore.
Si vous mangez du poulet, vous êtes peut-être à un niveau. Si vous portez un manteau de vison, vous êtes peut-être à un autre niveau. Mais si vous portez des cosmétiques, des cosmétiques qui sont testés sur des animaux, alors [...] â–º Lire la suite
Le temps n'est pas la limitation de l'être mais sa relation avec l'infini. La mort n'est pas anéantissement mais question nécessaire pour que cette relation avec l'infini ou temps se produise.