Qu'est-ce que la mort à tout prendre ? Un mauvais moment, un péage, le passage de peu de chose à rien.
La vie écrit au crayon. La mort passe la gomme.
La mort, c'est un peu comme une connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu'il est mort. Ce sont les autres qui sont tristes. Le con, c'est pareil.
Une heure après la mort, notre âme évanouie Sera ce qu'elle était une heure avant la vie.
La vie n'est qu'une journée Et la mort qu'une nuit.
Entre la mort et la lâcheté, choisis sans hésiter la mort !
Peu importe la vitesse où l'on court, la mort gagne toujours par une longueur.
Qui ne voit pas la mort en rose est affecté d'un daltonisme du coeur.
La mort doit être une belle aventure.
Tu as tes occupations et la vie se hâte ; sur ces entrefaits la mort sera là, à laquelle, bon gré mal gré, il faut bien finir par se livrer.
L'horreur, ce n'est pas la mort, mais la vie que mènent les gens avant de rendre leur dernier soupir.
Tout le monde a droit de vie ici-bas, et la mort de faim est un crime social.
La baguette de sureau, la plus puissante baguette jamais fabriquée. La Pierre de résurrection, la cape d'invisibilité, ensembles elles forment les reliques de la mort. Ensemble elles font de vous, le maître de la mort.
Quelle belle conception les anciens avaient de la mort : repos des bons, terreur des méchants ! La mort, c'est l'épreuve de la vertu.
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n'y a que la mort qui vous échappe... et encore !
L'homme qui, du désert connaît le secret, ne peut vieillir. La mort viendra, tournera autour de la dune puis repartira.
Grande est la mort, le sourire aux lèvres nous lui appartenons.
C'est ça, la culture : c'est tout ce que l'homme a inventé pour rendre le monde vivable et la mort affrontable.
Toutes nos pensées qui n'ont pas Dieu pour objet sont du domaine de la mort.
Celui qui craint la mort perd la vie
De la naissance à la mort, on branche nos vies sur pilotage automatique et il faut un courage surhumain pour en dévier le cours.
La mort peut bien t'oublier un jour, mais elle ne t'oubliera pas le lendemain...
Il vaut mieux penser à la mort le matin, parce que le soir, ce serait trop triste.
Nous disons la mort pour simplifier, mais il y en a presque autant que de personnes.
La plus triste des morts, c'est la mort de la jeunesse.
Les hommes doivent accepter qu'à tout moment, sans raison précise, on puisse les ramener à cette forme absolue de modestie qu'est la mort.
Lors de la mort, aucun homme ne cherche à tromper.
L'écriture : cet éternel dilemme entre la vie et la mort, cette ambiguïté qui rejoint les gens dans leur instabilité la plus secrète.
Le seul alchimiste capable de tout changer en or est l'amour. L'unique sortilège contre la mort, la vieillesse, la vie routinière, c'est l'amour.
La mort... Si on est touché soi-même, on a intérêt à en rire ; et si on n'est pas touché, on n'a pas de raison de ne pas en rire.
La mort est une formalité désagréable, mais tous les candidats sont reçus.
La mort est une surprise que fait l'inconcevable au concevable.
Un poète est plus proche de la mort que de la philosophie, plus près de la souffrance que de l'intellect, plus près du sang que de l'encre.
Sur tout l'onde éternelle étale son glacis. La vie la mort sont une même flamme.
La mort est une fin en soi.
Entre le point d'exclamation de la vie et le point d'interrogation de la mort : tout n'est que ponctuation.
La mort semble bien moins terrible, quand on est fatigué.
L'éclair me dure La poésie me volera de la mort.
La vie s'amuse ; la mort fait le ménage.
Lorsqu'un vieux fait l'amour, la mort court alentour.
Qui vit la mort jouit d'une longue vie.
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
Penser à la mort raccourcit la vie.
La mort de l'eau est plus songeuse que la mort de la terre : la peine de l'eau est infinie.
Celui qui se donne la mort est une victime qui rencontre son bourreau et le tue.
La mort est douce : elle nous délivre de la pensée de la mort.
Suicide. On ne voit rien du tombeau, des horreurs de la mort, mais on a le désir infini de se mêler à la tristesse attirante des choses.
La mort n'a peut-être pas plus de secrets à nous révéler que la vie ?
La mémoire et l'habitude sont les fourriers de la mort.
Certaines peuvent être love jusqu'à la mort, tu le remarques à leurs bosses. D'autres sont matrixées jusqu'à donner des noms d'marques à leurs gosses.