La mort n'est que la mort ; on ne signifie rien par sa mort mais on la subit.
Le conseil d'un ami sage est la mort de plusieurs ennemis.
La vie d'un homme se termine parfois par la mort d'un autre.
L'obéissance, c'est la mort. Chaque instant dans lequel l'homme se soumet à une volonté étrangère est un instant retranché de sa vie.
La mort est aussi soudaine dans ses caprices qu'une courtisane l'est dans ses dédains, mais plus fidèle, elle n'a jamais trompé personne.
Tout est bon dans la vie, même la mort.
La vertu, immuable, ne quitte pas l'homme avec la mort, elle retourne au nourrisson.
Folle et vaine ambition, celle de l'esprit ! Qu'est-ce donc que la vie ? Un songe sans sommeil. Qu'est-ce donc que la mort ? Le sommeil sans un songe.
Vient un moment où un homme peut choisir la mort plutôt que la vie.
En ces fêtes pascales où la vie triomphe sur la mort, l'espérance sur le désespoir, nous devons plus que jamais croire aux Pâques françaises tant il est vrai que c'est la nuit qu'il est beau de croire en la lumière.
Il faut rire de la mort ! Surtout quand c'est les autres.
J'ai perdu des amis, certains par la mort... d'autres par pure incapacité à traverser la rue.
La mort fait l'importance de la vie.
La vie et la mort boxent dans la même catégorie.
L'être que je serai après la mort n'a pas plus de raisons de se souvenir de l'homme que je suis depuis ma naissance que ce dernier ne se souvient de ce que j'ai été avant elle.
Jeune à jamais la mort pour qui la reçoit Vierge quand elle se nomme Sans nom quand elle se donne Quelle promise et que de nuits devant toi !
Deux amertumes passent inaperçues : la mort du pauvre et la crânerie du riche.
L'amour comme la mort simplifie, le vrai nom de l'amour est la simplicité.
La mort est éternelle, peu importe quand elle commence.
Bien pire que la mort, c'était la destruction de notre âme qui était le programme de l'univers concentrationnaire.
Devant la mort, il n'y a pas d'égalité ni d'équité.
Les animaux, qui ne font rien d'inutile, ne médisent pas sur la mort.
La variété, c'est de l'organisation ; l'uniformité, c'est du mécanisme. La variété, c'est la vie ; l'uniformité, c'est la mort.
Mon coeur cri de douleur.Il hurle mes souffrances,Mais tu ne les entends pas.Les entendras tu un jour ?Avant qu'il ne soit trop tard ?Que la mort me prenneEt m'emporte pour toujours ?
Chaque fois que tu oublies, c'est la mort que tu te rappelles en oubliant.
Nous deviendrons réellement libres lorsque nous aurons réappris à dépasser la mort, lorsque nous aurons franchi cette frontière mentale qui permet l'harmonie avec soi-même.
Quoi de plus banal, de plus prosaïque que la mort ? Elle est à la portée du premier venu. Mais vivre est une autre affaire !
Le désespoir est à la mort ce que le beurre de cacao est au suppositoire : un excipient qui rend plus facile le passage.
La mort de ma mère, ça m'a détruit...
La mort elle aussi brille par son absence.
L'homme, depuis sa naissance, est coincé entre deux mirages : l'un qui le pousse dans le dos et qui est la mort, l'autre étant l'horizon de la vie qui recule sans cesse.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
Il y a pas la vie sans la mort, mi amor, mais comment te dire qu'elle me tue et qu'c'est pire encore ?
Voix de la vie, silence de la mort, le clivage est si simple.
La mort n'est pas une chose si sérieuse ; la douleur, oui.
La mort n'a pas de débarcadère
C'est impossible que la mort soit la fin ! Il persiste quelque chose dans l'esprit de ceux qui restent.
Vous faites bien d'amasser de l'argent pendant votre vie : on ne sait ce qui arrivera après la mort.
Nous sommes tous des ratés, puisque ça finit par la mort.
Il faut bien rire de la mort qui se moque bien de nous enlever la vie.
De toutes les morts, la mort atomique est la moins chère...
La mort. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant.
Le théâtre tragique a le grand inconvénient moral de mettre trop d'importance à la vie et à la mort.
La mort est un acte du coeur.
Tout plaisir est vil qui fleurit sur la mort.
La guerre, ce n'est pas l'acceptation du risque. Ce n'est pas l'acceptation du combat. C'est à certaines heures, pour le combattant, l'acceptation pure et simple de la mort.
Un ivrogne disait : De la naissance à la mort, la route est bien courte. Je la prolonge en zigzaguant.
La mort nous parle d'une voix profonde pour ne rien dire.
Quand le fanatisme entre dans la cervelle d'un homme de parti, il n'y a que la mort qui puisse le délivrer.
La sexualité existe après la mort, mais nous ne pouvons pas la ressentir.