L'amour comme la mort simplifie, le vrai nom de l'amour est la simplicité.
Soulageons maintenant les Romains de leurs craintes par la mort d'un vieillard faible.
Comme l'amour, comme la mort, la vérité a besoin des voiles du mensonge.
La douleur, comme la mort, ne fait pas de distinction de classes, de religions, d'âges, de conditions.
La mort. C'est la seule solution que Dieu a imaginée pour écarter les prétendants à son sceptre.
La mort fait l'importance de la vie.
La mort violente est le fondement de la civilisation, du contrat social, de n'importe quel pacte. C'est la seule certitude.
Deux amertumes passent inaperçues : la mort du pauvre et la crânerie du riche.
La vie et la mort boxent dans la même catégorie.
Ces hangars où sont entassées des milliers de bêtes privées de toute considération et qui n'ont pour seule perspective que l'élimination physique à très court terme sont-ils semblables à des camps de la mort nazis ? L'analogie peut choquer. Elle [...] ► Lire la suite
Voix de la vie, silence de la mort, le clivage est si simple.
Devant la mort, il n'y a pas d'égalité ni d'équité.
Quoi de plus banal, de plus prosaïque que la mort ? Elle est à la portée du premier venu. Mais vivre est une autre affaire !
L'homme, depuis sa naissance, est coincé entre deux mirages : l'un qui le pousse dans le dos et qui est la mort, l'autre étant l'horizon de la vie qui recule sans cesse.
De toutes les morts, la mort atomique est la moins chère...
C'est impossible que la mort soit la fin ! Il persiste quelque chose dans l'esprit de ceux qui restent.
Nous deviendrons réellement libres lorsque nous aurons réappris à dépasser la mort, lorsque nous aurons franchi cette frontière mentale qui permet l'harmonie avec soi-même.
La variété, c'est de l'organisation ; l'uniformité, c'est du mécanisme. La variété, c'est la vie ; l'uniformité, c'est la mort.
Chaque fois que tu oublies, c'est la mort que tu te rappelles en oubliant.
Les animaux, qui ne font rien d'inutile, ne médisent pas sur la mort.
Bien pire que la mort, c'était la destruction de notre âme qui était le programme de l'univers concentrationnaire.
Pourquoi s'en faire avec la mort quand la vie nous donne déjà bien assez de soucis comme ça ?
La mort est derrière la pluie. Derrière la pluie, plus jamais de pluie. Après l'enfer, la vie.
Mon coeur cri de douleur.Il hurle mes souffrances,Mais tu ne les entends pas.Les entendras tu un jour ?Avant qu'il ne soit trop tard ?Que la mort me prenneEt m'emporte pour toujours ?
Le désespoir est à la mort ce que le beurre de cacao est au suppositoire : un excipient qui rend plus facile le passage.
Il y a pas la vie sans la mort, mi amor, mais comment te dire qu'elle me tue et qu'c'est pire encore ?
La mort est éternelle, peu importe quand elle commence.
En ces fêtes pascales où la vie triomphe sur la mort, l'espérance sur le désespoir, nous devons plus que jamais croire aux Pâques françaises tant il est vrai que c'est la nuit qu'il est beau de croire en la lumière.
Tout plaisir est vil qui fleurit sur la mort.
Homme féroce, homme sensible, que de fois il t'est arrivé, partout où tu t'abandonnes au rêve, d'imaginer la mort de ta femme, et de fondre en larmes !
La mort est un acte du coeur.
La mort elle aussi brille par son absence.
La sexualité existe après la mort, mais nous ne pouvons pas la ressentir.
Un ivrogne disait : De la naissance à la mort, la route est bien courte. Je la prolonge en zigzaguant.
Quand le fanatisme entre dans la cervelle d'un homme de parti, il n'y a que la mort qui puisse le délivrer.
La mort. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant.
La guerre, ce n'est pas l'acceptation du risque. Ce n'est pas l'acceptation du combat. C'est à certaines heures, pour le combattant, l'acceptation pure et simple de la mort.
N'attendez pas d'être à la mort pour donner ; car un mourant donne à vrai dire le bien d'autrui.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
La mort nous parle d'une voix profonde pour ne rien dire.
Il faut prêcher sur la vie, non sur la mort ; répandre l'espoir et non la crainte ; et cultiver en commun la joie, vrai trésor humain. C'est le grand secret des sages et ce sera la lumière de demain.
Si l'on ne peut plus rire de la mort, autant se flinguer.
Vous faites bien d'amasser de l'argent pendant votre vie : on ne sait ce qui arrivera après la mort.
La mort n'est pas une chose si sérieuse ; la douleur, oui.
Le théâtre tragique a le grand inconvénient moral de mettre trop d'importance à la vie et à la mort.
Il est probable que la mort soit moins pénible que la vie.
Refouler la mort, c'est ne pas savoir vivre.
La mort de ma mère, ça m'a détruit...
La mort n'a pas de débarcadère
Qui ne craint point la mort ne craint point les menaces.