La guerre, ce n'est pas l'acceptation du risque. Ce n'est pas l'acceptation du combat. C'est à certaines heures, pour le combattant, l'acceptation pure et simple de la mort.
- Vous savez ce que j'ai appris en perdant ce duel ? J'ai appris que je ne gagnerais jamais, pas de cette façon la. Ils ont leur jeu, leurs règles. Je ne vais pas les combattre, je vais les enculer. Voilà [...] â–º Lire la suite
L'art ne peut être que personnel. C'est un combat avec sa propre vie, et qui n'a pas de règles
Homme féroce, homme sensible, que de fois il t'est arrivé, partout où tu t'abandonnes au rêve, d'imaginer la mort de ta femme, et de fondre en larmes !
En combattant pour les femmes, nous nous battons pour l'humanité. Nous nous battons pour l'avenir - pour tout le monde.
Pour ceux qui n'acceptent pas de quitter la terre, la mort est un avenir intolérable.
La guerre arrivée, le diable agrandit son enfer.
La recommandation d'un mort est bien peu de chose auprès des vivants.
La pensée de la mort nous trompe, car elle nous fait oublier de vivre.
Nous faisons notre vie de la mort d'autrui.
Lorsque Nixon a déclaré la guerre au cancer, il n'avait pas d'armée. Il n'avait pas d'outils. Il n'avait rien, sauf de bonnes intentions.
Chaque être qui a été sauvé pendant la guerre l'a été grâce à un homme qui, à l'heure d'un grand danger, lui a tendu la main.
Je ne connaîtrai pas la peur car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi.
Posséder un corps, c'est la vie parce que c'est ce que la mort vous enlève.
Dieu sait qu' je n'ai pas le fond méchant,je ne souhait' jamais la mort des gens ;Mais si l'on ne mourait plus,J'crèv'rais d'faim sur mon talus...J'suis un pauvre fossoyeur.
La mort la meilleure est celle qui nous plaît.
La mort sans l'Eglise est sans grandeur. Elle a l'air un peu d'une formalité administrative, d'une opération d'arithmétique physiologique, d'une soustraction charnelle : Un tel y était. Il n'y est plus. Ca fait moins un. A qui le tour ?...
La peine de mort est le signe spécial et éternel de la barbarie.
On ne peut battre son adversaire que par l'amour et non la haine. La haine est la forme la plus subtile de la violence. La haine blesse celui qui hait, et non le haï.
L'espoir est que les hommes puissent comprendre ce qu'est être une femme, que les femmes puissent comprendre que les hommes ne sont ni à combattre ni à soumettre. Que les hommes et les femmes puissent rester des amants.
Les petites sociétés ont plus souvent le droit de faire la guerre que les grandes, parce qu'elles sont plus souvent dans le cas de craindre d'être détruites.
La dignité est dans la lutte, elle n'est pas dans l'issue du combat !
La lettre à l'Immortelle Bien-Aimée retrouvée après la mort de Beethoven en même temps que le "Testament d'Heiligenstadt" est composée de deux feuilles doubles écrites recto-verso, soit 8 pages, d'un format d'environ 200 x 238 mm et d'une feuille simple de 201 x 119 mm recto-verso, soit en tout 10 pages.
La guerre n'admet pas d'excuses.
On est mieux assis que debout, couché qu'assis, endormi qu'éveillé et mort que vivant.
La mort n'est qu'un banal incident qui ne dure qu'un instant. Une affaire où l'on a plus de peur que de mal.
Les hommes sont tous condamnés à mort avec des sursis indéfinis.
Pleure sur un mort car lui manque la lumière ; pleure sur un sot car lui manque le bon sens ; pleure doucement sur le mort car il a trouvé le repos ; mais la vie du sot est pire que la mort.
Je défendrai jusqu'à la mort la pureté de la langue française.
La poésie peut plaire encore, mais le combat , lorsque la vie est l'enjeu, ne se livre qu'en prose.
L'une des leçons que j'ai apprises de mon étude des héros de guerre est qu'ils ne parlaient pas beaucoup.