La guerre, ce n'est pas l'acceptation du risque. Ce n'est pas l'acceptation du combat. C'est à certaines heures, pour le combattant, l'acceptation pure et simple de la mort.
La décision se conforme à l'impression principale que le chef de guerre retire de l'observation de la situation.
C'est ça, la culture : c'est tout ce que l'homme a inventé pour rendre le monde vivable et la mort affrontable.
La pensée de la mort est une chose, mais son acceptation en est une autre, infiniment plus grave et déchirante.
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
L'amour est comme une guerre de tranchée : on ne voit pas l'ennemi, mais on sait qu'il est là et qu'il vaut mieux ne pas sortir la tête.
C'est une bonne chose que la guerre soit aussi horrible, ou nous pourrions l'apprécier.
Le programme génétique prescrit la mort de l'individu, dès la fécondation de l'ovule.
Après la mort, il n'y a rien, et la mort elle-même n'est rien.
Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, Puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres.
Sachez donc bien qu'une véridique impression de beauté ne pourrait avoir d'autres effets que le silence... ? Enfin, voyons ! quand vous assistez à cette féerie quotidienne qu'est la mort du soleil, avez-vous jamais eu la pensée d'applaudir ? Vous m'avouerez que c'est pourtant d'un développement un peu plus imprévu.
Aimer, écrire sont les seuls remparts que j'aie trouvés contre l'omniprésence de la mort et de la dépression.
Jamais une démocratie n'a fait jusqu'ici la guerre à une démocratie.
Le passé est mort L'avenir est incertain; Le présent est tout ce que vous avez, Alors mangez, buvez et vivez joyeusement.
La guerre est une affaire d'une importance vitale pour l'État.
- Sachant que la guerre est un crime, c'est quoi un crime de guerre ?- C'est un soldat qui refuse d'en tuer un autre.
Si tu as de l'argent emploie-le, car après la mort tout tombe dans le néant.
Courage... la mort fait moins mal qu'on le croit.
Souvent, une perte terrible vient nous rappeler ce à quoi on tient le plus. Parfois, on sort plus fort de cette épreuve, plus avisé, mieux armé pour faire face à la prochaine grosse catastrophe. Parfois, mais pas toujours.
Le chagrin de la mort d'un époux dure six mois ; on ne se console jamais de la mort d'un enfant.
Dis-moi comment tu éprouves ton lit, je te dirai le mort que tu es. Dis-moi comment tu fais l'amour, je te montrerai où tu penses.
Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent.
La mort est une façon pour la nature de dire «Votre table est prête!»
Plus que sur les champs de bataille, la guerre se livre comme jamais autour de symboles.
La mort est un mur qui t'exclut, un grand mur sombre dont la porte disparaît dès que la personne est entrée, sans fenêtre, sans lumière, sans espoir d'un message.
La guerre est une chose redoutable.
es savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
On ne vit pas plus ou moins longtemps heureux. On l'est. Un point, c'est tout. Et la mort n'empêche rien - c'est un accident du bonheur en ce cas.
Si mourir pour son prince est un illustre sort, Quand on meurt pour son Dieu, quelle sera la mort !
La poésie peut plaire encore, mais le combat , lorsque la vie est l'enjeu, ne se livre qu'en prose.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite