L'affirmation de la vie ne va pas sans la pensée de la mort, sans l'attention la plus vigilante, responsable, voire assiégée, obsédée de cette fin qui n'arrive pas à arriver.
Un homme courtois doit, avant d'entrer dans la mort, faire passer sa femme avant lui.
Je n'ai pas pleuré à la mort de mon père, de ma mère, de Carmet, de Barbara et de Truffaut. Car, pour moi, tous ces gens que j'ai aimés ne sont pas morts. Ils sont là, sans arrêt, autour de moi, et nous nous parlons.
Vivre signifie sentir et penser, souffrir et jouir ; toute autre vie est synonyme de la mort.
Ceux qui disent que la vie n'est qu'un assemblage de malheurs veulent dire que la vie même est un malheur. Si elle est un malheur, la mort est donc un bonheur.
La mort, ce serait le rêve si, de temps en temps, on pouvait ouvrir l'oeil.
Ce qui est terrible dans la mort, ce n'est pas d'en être vaincu, mais de lutter.
La connaissance est un remède contre l'ennui. Ce n'en est pas un contre la mort.
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clé et la suite et la fin de cette aventure manquée.
Pour ceux qui n'acceptent pas de quitter la terre, la mort est un avenir intolérable.
Il faut songer quelquefois à la mort, cette seule pensée peut nous apprendre à bien vivre.
Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort; le vaillant n'a jamais goûté à la mort qu'une seule fois.
Il faut mourir pour savoir exactement ce qui se passe après la mort, même si les catholiques ont de l'espoir.
Il est mauvais de souhaiter la mort, mais encore plus mauvais de la craindre.
La ride est une allusion à la mort.
À cause de la mort, tous les hommes habitent une cité sans remparts.
Rien n'est plus étranger à la femme que la mort.
Ecrire, c'est risquer un pas vers la mort. Mais c'est aussi sentir que la résurrection vous brûle les ailes
C'est à travers la mort que l'on connait la vie.
La mort ça n'existe pas.
Je n'comprendrais jamais pourquoi Kate est morte alors que, nous, nous sommes en vie. Je suppose qu'il ne faut pas chercher d'explications. La mort, c'est la mort. C'est aussi simple que ça. Il y a longtemps, je croyais que j'avais [...] ► Lire la suite
La mort donne du prestige.
Les hommes oublient plus tôt la mort de leur père que la perte de leur patrimoine.
L'acceptation est la vertu maîtresse de gens qui n'ont guère d'autre ambition que de vivre tant bien que mal en attendant l'heure de la mort.
C'est l'une des plus sûres actions de la mort que de nous faire éprouver l'irrémédiable.
La mort (ou son allusion) rend les hommes précieux et pathétiques.
Les plus grands jeux inventés par l'homme simulent la vie et la mort à s'y méprendre.
Il y a une voie qui paraît droite à l'homme, dont la fin néanmoins conduit à la mort.
Quel orgueil d'être seul, les mains contre son front, À noter des vers doux comme un accord de lyre Et songeant à la mort prochaine, de se dire : Peut-être que j'écris des choses qui vivront !
Je ne tiens pas assez à la vie pour craindre la mort.
Il y a des gens qui ne vivent jamais ça, qui restent fermés jusqu'à la mort, par peur du changement.
Ce n'était pas une tragédie, mais un crime (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
Comme si la mort savait conclure Comme si la vie pouvait gagner.
Couple terrible : la vie tremble, la mort rit.
la mort ne doit plus être un tabou.
- Qu'est ce que tu attends ? Tue-moi. - Tu ne crains pas la mort, tu lui ouvres les bras. Ton châtiment doit être plus dur. - Tortionnaire. - Oui, mais pas de ta chair... de ton âme [...] Lorsque Gotham sera en cendres... je te donnerai le droit de mourir.
Si vous tuez mille hommes, la mort de chacun a mille fois moins d'importance que s'il était mort seul.
A vouloir écarter le pire, on chasse aussi le meilleur. C'est aussi évident qu'à trop craindre la mort on oublie de vivre et qu'à la fin on meurt quand même.
La vie est agréable. La mort est paisible. C'est la transition qui est gênante.
La mort d'un homme de talent m'attriste toujours, puisque le monde en a plus besoin que le ciel.
La mort n'est-elle pas cela justement, un sommeil sans obligation et sans peine.
La mort ? La fin au goût âcre des rêves de l'homme.
La mort n'a pas de voix, elle entre discrètement en nous pour dissoudre la faiblesse et éterniser la vie.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
Il faut avoir longtemps vécu pour goûter la mort.
L'étreinte de la mort est comme la morsure d'un amant, qui fait mal et qu'on désire.
Mais pour découvrir la vérité sur la mort des rêves, il ne faut jamais prendre la parole du rêveur.
Il n'y a qu'un vrai silence : celui de la mort
Beaucoup n'ont pas vécu leur vie, espérant s'en tirer avec la mort d'autrui.
La mort est le plus égoïste de nos actes.