Ecrire, c'est risquer un pas vers la mort. Mais c'est aussi sentir que la résurrection vous brûle les ailes
Frôler la mort n'est rien. Passer à côté de la vie est beaucoup plus grave.
Un secret n'est qu'un feu sous la cendre ; il suffit d'un souffle pour qu'il jaillisse et aille répandre partout sa lumière dangereuse et brûlante.
Qu'emporteras-tu à la mort ? Uniquement ce que tu auras donné.
La mort est peut-être la seule réalité qui a une signification quand on sort du cauchemar de la vie...
Ah ! Combien de testateurs regretteraient en mourant et leur vie et leurs biens, s'ils pouvaient voir après leur mort les figures de leurs héritiers.
La mort n'est pas la fin de la souffrance. Croire à la paix est une sorte d'hérésie.
Toute vie est un échec puisque aussi la mort la termine.
Le cercueil est le salon des morts, ils y reçoivent des vers.
Pour parler franchement, j'aime mieux avoir été moins heureux que d'être mort jeune.
L'oraison du plus mort est toujours la meilleure.
On ne brûle bien les planches que si on a le feu sacré.
Sachez donc bien qu'une véridique impression de beauté ne pourrait avoir d'autres effets que le silence... ? Enfin, voyons ! quand vous assistez à cette féerie quotidienne qu'est la mort du soleil, avez-vous jamais eu la pensée d'applaudir ? Vous m'avouerez que c'est pourtant d'un développement un peu plus imprévu.
Je me suis habitué à la mort : un pianiste est un homme déguisé en croque-mort, avec en face de lui, constamment, son piano qui ressemble à un corbillard.
Octobre est doux. - L'hiver pèlerin s'achemineAu ciel où la dernière hirondelle s'étonne.Rêvons... le feu s'allume et la bise chantonne.Rêvons... le feu s'endort sous sa cendre d'hermine.
L'homme ne refuse pas son soupir à la mort qui arrive.
Il n'y a que pour sa musique, qu'il était patrioteIl s'rait mort au champ d'honneur pour quelques notesEt pour quelles raisons étrangesLes gens qui tiennent à leurs rêves, ça nous dérange.
Quand un homme a un bec de canard, des ailes de canard et des pattes de canards : c'est un canard. C'est vrai aussi pour les petits merdeux.
Il y a toujours mort d'homme à l'origine de l'ordre culturel.
Les hommes qui fuient la mort lui courent après.
C'est si difficile de vivre quelquefois, la mort nous semble d'une douceur infinie, un grand repos, une douce quiétude, le vide, le néant et puis plus rien.
La vie s'enfuit et jamais ne s'arrête, la mort vient sur ses pas à étapes forcées.
Sur les ailes du temps la tristesse s'envole ; le temps ramène les plaisirs.
Le nihilisme n'a plus les couleurs sombres, wagnériennes, splengleriennes, fuligineuses, de la fin du siècle. Il ne procède plus d'une Weltanschauung de la décadence ni d'une radicalité métaphysique née de la mort de Dieu et de toutes les conséquences qu'il faut en tirer.
La mort ne révèle point les secrets de la vie.
Je suis une désespérée qui espère ! Malgré cette immense vacuité, malgré ce rien ambiant, malgré ce Front national montant, cette extrême droite dangereuse et terriblement présente.
On ne se suicide pas parce que la vie est absurde, ou parce qu'on est abandonné. Ces raisons-là viennent après.
Les Irlandais. Ce peuple est si malheureux qu'il a toujours festoyé la mort comme une amie, et que nul danger ne peut l'éloigner d'une cérémonie funèbre.
Il n'y a pas de suicide au Sahel Pas de psychiatre en plein désert Pas d'overdose à Kinshassa Réponses ou questions ? Je sais pas.
La mort ne vous concerne ni mort ni vif : vif parce que vous êtes ; mort parce que vous n'êtes plus.
Le mort ni le prisonnier n'a plus ni ami ni parent.