La mort a pour moi le visage d'une enfant Au regard transparent.
La mort assise à la porte des vieux guette les jeunes.
La mort est un état de perfection, le seul à la portée d'un mortel.
Passé un certain âge, la mort de nos proches est la seule manière dont nous prenons agréablement conscience de notre existence.
Un véritable homme de lettres, à la pensée de sa mort est triste, moins de mourir, que de ne pouvoir concevoir sur la mort ne fut-ce qu'une seule pensée originale.
La mort n'atteint pas seulement celui qui doit fermer les yeux à jamais mais aussi les autres, tous les autres qui recevront l'horreur et l'absence en partage.
L'austérité vise par certaines mesures à avancer l'âge de la mort.
La civilisation est fragile comme une fleur : plus elle est belle et plus elle attire les doigts cruels qui couperont sa tige et lui donneront la mort.
La mort est belle. Elle seule donne à l'amour son vrai climat.
Je préfère la vie à la mort, exister à ne pas exister, car je ne suis pas sûr d'être une fois que je n'existerai plus.
Toute humanité veut vivre, mais elle ne veut pas payer le prix et ce prix est le prix de la mort.
La différence entre le sexe et la mort, c'est que mourir, vous pouvez le faire seul, et personne ne se moquera de vous.
Mieux vaut la mort dans le combat que la vie d'un vaincu.
Le crime de penser n'entraîne pas la mort.
La mort est le compagnon fidèle de l'alpiniste. On y pense sans cesse, on la côtoie, il faut s'y habituer.
Petite fille on regarde le monde comme un grand magasin de friandises, plein de guimauves et de sucreries... Mais un jour, on regarde autour de soi et on voit une prison, et on est dans le couloir de la mort. [...] ► Lire la suite
A mesure que les soucis de la vie diminuent, ceux de la mort augmentent.
Dans la vie, il y a deux drames : la naissance et la mort ; entre les deux, tout est à se rouler par terre.
Celui qui feint d'envisager la mort sans effroi ment. Tout homme craint de mourir, c'est la grande loi des êtres sensibles, sans laquelle toute espèce mortelle serait bientôt détruite.
Mourir fait partie de la vie. Et ceux qui ont peur de la mort sont aussi ceux qui ont peur de vivre.
Le goût, c'est la mort de l'art.
La mort est quelquefois tout un art de vivre.
J'oscille entre la vie et la mort, le bonheur et la tristesse, le bien et le mal.
Ne sais-tu pas que la source de toutes les misères de l'homme, ce n'est pas la mort, mais la crainte de la mort ?
L'amour nous rend poète et la mort, philosophe.
Plus encore que la vie La mort nous tient souvent par des liens subtils.
La pire douleur est celle qui, à aucune minute, ne fait espérer la mort, mais dégoûte sourdement de la vie.
La plupart des mécanismes de la vie connaissent des ratés, des failles. La mort jamais.
Le sommeil se flatte ; la vérité, c'est la mort.
La mort est une maladie de l'imagination.
Face à la nourriture, le corps ne sait rester neutre ; il est prêt à toutes les folies, à toutes les fantasmagories, et la mort ne lui fait plus peut.
La mort attrape d'abord ceux qui courent.
Notre pensée aujourd'hui, est sous la dominance ontologique de la mort.
Ce serment est toujours présent et ce serment est toujours valable: nous allons continuer ce long djihad, le djihad est difficile ... et passe par la mort et par l'intermédiaire de sacrifices.
On peut décréter et ressentir sa mort, sans attenter à sa vie. La mort est un état d'âme.
Courage... la mort fait moins mal qu'on le croit.
La pensée de la mort est une chose, mais son acceptation en est une autre, infiniment plus grave et déchirante.
Ce qui peut se passer après la mort ?... Je m'en fous : je serais mort.
La mort n'est pas la fin de la souffrance. Croire à la paix est une sorte d'hérésie.
La finance, c'est la mort de l'économie.
L'approche de la mort terrifie, et si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
Vivre, c'est momentanémment échapper à la mort.
Décidément j'aurais tout manqué, même la mort.
La vie est la première partie de la mort.
Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.
Le lit, c'est l'endroit où on fait l'amour, pas le lieu de la maladie et de la mort.
Là où il n'y a rien, même la mort ne peut rien prendre.
L'homme accepte la mort, mais non l'heure de sa mort. Mourir n'importe quand, sauf quand il faut que l'on meure.
Ecrire sur le mépris de la mort lorsqu'on est en santé, c'est écrire sur le mépris des riches lorsqu'on est dans l'opulence.
Seule la mort n'a pas de remède.