La mort est un état de perfection, le seul à la portée d'un mortel.
La vie est un mystère dont la mort est la clé.
Je préfère la vie à la mort, exister à ne pas exister, car je ne suis pas sûr d'être une fois que je n'existerai plus.
La mort n'est rien. C'est le corps qui meurt. L'essentiel, c'est l'esprit. L'esprit vit. On ne peut pas détruire l'esprit.
Mieux vaut la mort dans le combat que la vie d'un vaincu.
La mort, mystère inexplicable, dont une expérience journalière paraît n'avoir pas encore convaincu les hommes.
Voilà le miroir où la nature nous présente ce que l'avenir nous préserve après la mort. Y voit-on apparaître quelque image horrible, quelque sujet de deuil ? N'est-ce pas un état plus paisible que n'importe quel sommeil ?
On n'invite pas la mort, elle s'impose.
La mort a pour moi le visage d'une enfant Au regard transparent.
Ne sais-tu pas que la source de toutes les misères de l'homme, ce n'est pas la mort, mais la crainte de la mort ?
La mort est le compagnon fidèle de l'alpiniste. On y pense sans cesse, on la côtoie, il faut s'y habituer.
La mort n'atteint pas seulement celui qui doit fermer les yeux à jamais mais aussi les autres, tous les autres qui recevront l'horreur et l'absence en partage.
La différence entre le sexe et la mort, c'est que mourir, vous pouvez le faire seul, et personne ne se moquera de vous.
Le crime de penser n'entraîne pas la mort.
La civilisation est fragile comme une fleur : plus elle est belle et plus elle attire les doigts cruels qui couperont sa tige et lui donneront la mort.
L'austérité vise par certaines mesures à avancer l'âge de la mort.
La mort est belle. Elle seule donne à l'amour son vrai climat.
Toute humanité veut vivre, mais elle ne veut pas payer le prix et ce prix est le prix de la mort.
Plus encore que la vie La mort nous tient souvent par des liens subtils.
Mourir fait partie de la vie. Et ceux qui ont peur de la mort sont aussi ceux qui ont peur de vivre.
Toute la vie des philosophes est une méditation de la mort.
A mesure que les soucis de la vie diminuent, ceux de la mort augmentent.
Pourquoi je ne me suicide pas ? Parce que la mort me dégoûte autant que la vie.
Petite fille on regarde le monde comme un grand magasin de friandises, plein de guimauves et de sucreries... Mais un jour, on regarde autour de soi et on voit une prison, et on est dans le couloir de la mort. [...] ► Lire la suite
La pire douleur est celle qui, à aucune minute, ne fait espérer la mort, mais dégoûte sourdement de la vie.
Le goût, c'est la mort de l'art.
Dans la vie, il y a deux drames : la naissance et la mort ; entre les deux, tout est à se rouler par terre.
Face à la nourriture, le corps ne sait rester neutre ; il est prêt à toutes les folies, à toutes les fantasmagories, et la mort ne lui fait plus peut.
L'amour nous rend poète et la mort, philosophe.
Celui qui feint d'envisager la mort sans effroi ment. Tout homme craint de mourir, c'est la grande loi des êtres sensibles, sans laquelle toute espèce mortelle serait bientôt détruite.
La mort attrape d'abord ceux qui courent.
La différence entre la vie et la mort est parfois si mince qu'il est préférable de croire que l'on est vivant.
La vie est la première partie de la mort.
J'oscille entre la vie et la mort, le bonheur et la tristesse, le bien et le mal.
La plupart des mécanismes de la vie connaissent des ratés, des failles. La mort jamais.
Dans la graine, la vie est cachée dans la mort ; dans le fruit, la mort est cachée dans la vie.
Pour atteindre la sérénité il ne faut craindre ni le chômage, ni la pauvreté, ni la mort...
On peut décréter et ressentir sa mort, sans attenter à sa vie. La mort est un état d'âme.
Ce qui peut se passer après la mort ?... Je m'en fous : je serais mort.
Le sommeil se flatte ; la vérité, c'est la mort.
Courage... la mort fait moins mal qu'on le croit.
La mort est une maladie de l'imagination.
La mort n'est pas la fin de la souffrance. Croire à la paix est une sorte d'hérésie.
Décidément j'aurais tout manqué, même la mort.
On peut déclamer sa maladie ou réciter la mort des autres, mais sa mort propre, on la meurt toujours avec naturel.
L'homme accepte la mort, mais non l'heure de sa mort. Mourir n'importe quand, sauf quand il faut que l'on meure.
L'approche de la mort terrifie, et si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
Notre pensée aujourd'hui, est sous la dominance ontologique de la mort.
La pensée de la mort est une chose, mais son acceptation en est une autre, infiniment plus grave et déchirante.
La finance, c'est la mort de l'économie.