L'amour nous rend poète et la mort, philosophe.
Mourir fait partie de la vie. Et ceux qui ont peur de la mort sont aussi ceux qui ont peur de vivre.
J'oscille entre la vie et la mort, le bonheur et la tristesse, le bien et le mal.
Petite fille on regarde le monde comme un grand magasin de friandises, plein de guimauves et de sucreries... Mais un jour, on regarde autour de soi et on voit une prison, et on est dans le couloir de la mort. [...] ► Lire la suite
Passé un certain âge, la mort de nos proches est la seule manière dont nous prenons agréablement conscience de notre existence.
Mieux vaut la mort dans le combat que la vie d'un vaincu.
Le sommeil et la mort sont des frères jumeaux.
A mesure que les soucis de la vie diminuent, ceux de la mort augmentent.
La mort est quelquefois tout un art de vivre.
La plupart des mécanismes de la vie connaissent des ratés, des failles. La mort jamais.
Notre pensée aujourd'hui, est sous la dominance ontologique de la mort.
La pire douleur est celle qui, à aucune minute, ne fait espérer la mort, mais dégoûte sourdement de la vie.
Plus encore que la vie La mort nous tient souvent par des liens subtils.
La mort est une maladie de l'imagination.
Le goût, c'est la mort de l'art.
Face à la nourriture, le corps ne sait rester neutre ; il est prêt à toutes les folies, à toutes les fantasmagories, et la mort ne lui fait plus peut.
Les cheveux gris sont les fleurs de la mort.
Le sommeil se flatte ; la vérité, c'est la mort.
Celui qui feint d'envisager la mort sans effroi ment. Tout homme craint de mourir, c'est la grande loi des êtres sensibles, sans laquelle toute espèce mortelle serait bientôt détruite.
On n'invite pas la mort, elle s'impose.
La finance, c'est la mort de l'économie.
La pensée de la mort est une chose, mais son acceptation en est une autre, infiniment plus grave et déchirante.
Ce serment est toujours présent et ce serment est toujours valable: nous allons continuer ce long djihad, le djihad est difficile ... et passe par la mort et par l'intermédiaire de sacrifices.
Vivre, c'est momentanémment échapper à la mort.
L'approche de la mort terrifie, et si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
Ce qui peut se passer après la mort ?... Je m'en fous : je serais mort.
Le lit, c'est l'endroit où on fait l'amour, pas le lieu de la maladie et de la mort.
Il faut dire à tout esprit naissant qu'aucune cause ne vaudra jamais la mort d'un innocent.
Décidément j'aurais tout manqué, même la mort.
L'infidélité est comme la mort, elle n'admet pas de nuances.
Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.
Ne sais-tu pas que la source de toutes les misères de l'homme, ce n'est pas la mort, mais la crainte de la mort ?
Pour atteindre la sérénité il ne faut craindre ni le chômage, ni la pauvreté, ni la mort...
Ecrire sur le mépris de la mort lorsqu'on est en santé, c'est écrire sur le mépris des riches lorsqu'on est dans l'opulence.
Là où il n'y a rien, même la mort ne peut rien prendre.
La vie est la première partie de la mort.
On apprend à vivre du moment que l'on sait qu'au bout de la vie il y a la mort solitaire.
La mort attrape d'abord ceux qui courent.
Un départ définitif, c'est un peu comme la mort : l'absent est jugé sur ses actions et ses paroles.
Dans la graine, la vie est cachée dans la mort ; dans le fruit, la mort est cachée dans la vie.
On n'est heureux qu'après la mort.
La vieille puissance de la mort où se symbolisait le pouvoir souverain est maintenant recouverte soigneusement par l'administration des corps et la gestion calculatrice de la vie.
Le travail le plus dur, ce n'est encore rien auprès de la mort.
Être un entrepreneur, c'est comme manger du verre et regarder en face les abysses de la mort.
Seule la mort n'a pas de remède.
Si la mort n'est pensable ni avant, ni pendant, ni après, quand pourrons-nous la penser ?
L'homme accepte la mort, mais non l'heure de sa mort. Mourir n'importe quand, sauf quand il faut que l'on meure.
La mort est une valeur invariable alors que la douleur est une variable susceptible de croître indéfiniment.
Les gens ne croient plus à la mort. Ils croient à l'usure.
Le seul moyen d'être sage est d'envisager la mort comme une fête.