Notre pensée aujourd'hui, est sous la dominance ontologique de la mort.
Un ami est quelqu'un qui vous donne la liberté totale d'être vous-même.
Un enterrement est une cérémonie au cours de laquelle chacun des invités juge indûment occupée par le mort une attention qu'il voudrait fixée sur lui.
La pensée est immortelle, à condition qu'on la fasse perpétuellement renaître.
Une nation s'éteint quand elle ne réagit plus aux fanfares ; la décadence est la mort de la trompette.
Epitaphe. Inscription sur une tombe, démontrant que les vertus acquises par le trépas ont un effet rétroactif.
La plus grande liberté naît de la plus grande rigueur.
La mort est un vêtement que tout le monde devra porter.
Ce n'est pas ma place au milieu de tout cela, il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd'hui d'une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
La liberté n'est pas un privilège, elle est éternelle conquête... On ne la donne pas aux autres, on leur apprend à la mériter.
Le but de la philosophie n'est pas de savoir ce que les hommes ont pensé, mais bien qu'elle est la vérité des choses.
Je ne connaîtrai pas la peur car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi.
Le droit est l'ensemble des conditions qui permettent à la liberté de chacun de s'accorder à la liberté de tous.
Le jour de la mort de Brassens j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi j'ai repris deux fois des moules.
La liberté et la démocratie se sont des rêves qu'il nous faut jamais abandonner.
La mort est quelquefois un châtiment ; souvent c'est un don ; pour plus d'un, c'est une grâce.
Quand on attaque les autres, il faut accepter d'être attaqué. Ce qu'on n'accepte pas, c'est des fatwas, des menaces de mort ou qu'on envoie deux cocktails Molotov dans la rédaction de "Charlie"...
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
Une pensée profonde exige de la hauteur.
- Messieurs, un peu de cran : celui qui n'est pas mort garde un espoir de vie !- Vivre et ne pas mourir, ça fait deux.
La liberté ne peut-être l'objet d'un serment, puisqu'elle en est le fruit.
Je suis irlandais. Je pense à la mort tout le temps.
Le langage n'exprime pas tout de l'homme. La pensée verbale n'est peut-être pas la forme essentielle et ultime de l'intelligence humaine.
La mort est une surprise que fait l'inconcevable au concevable.
La mort est le regret de la vie.
Pour la femme, la liberté ne peut consister que dans le droit au ménage.
Je ne suis pas pour l'entraînement. Ma philosophie : pas de souffrance, pas de souffrance.
Qu'est-ce que la beauté, qu'est-ce que l'harmonie pour celui qui est condamné à mort et qui court entre des murs qui s'écroulent, cherchant sa vie ?
Les érections de la pensée sont comme celles du corps : elles ne viennent pas à volonté.
La mort n'est, en définitive, que le résultat d'un défaut d'éducation puisqu'elle est la conséquence d'un manque de savoir vivre.
Exposez-vous à votre peur la plus profonde ; après cela, la peur n'a plus de pouvoir, et la peur de la liberté rétrécit et disparaît. Tu es libre.