Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
La mort est un grand bien, puisqu'elle n'est pas un mal.
On constate de plus en plus que l'immobilité n'existe vraiment que dans la mort...
Quand les faibles s'inclinent, les forts les frappent davantage ; quand ils défendent publiquement leurs droits, bravant même la mort, les forts fléchissent - tigres de papier...
La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du coeur et de l'esprit que fut la vie.
Depuis la mort de mes parents, je les croise, dans les rues, même à l'étranger, voûtés, marchant à pas menus. Ils reviennent me hanter sous la forme d'inconnus, tous les seniors de France me parlent d'eux, me donnent de leurs nouvelles.
L'homme ne refuse pas un soupir à la mort qui arrive.
La mort vient pour nous tous à la fin.
Renversez tout... toujours ! En vous-même ! L'habituel, c'est la mort.
On ne communiquait pas mieux dans la mort qu'on ne l'avait fait dans la vie.
La mort ne révèle point les secrets de la vie.
Il n'y a de progrès, de découverte, que vers la mort.
J'crois qu'certains ont croisé l'bonheur, sans s'douter qu'il part vite. Il y a pas la vie sans la mort, mi amor, mais comment te dire qu'elle me tue et qu'c'est pire encore ?
La mort, c'est comme une compétition ou chacun espère arriver le dernier.
C'est la mort qui épice nos baisers.
Comment savoir si cette journée n'est pas la dernière ? On croit qu'on a le temps. Et puis, tout d'un coup, ça y est, on se noie, fin du temps réglementaire. La mort est le seul rendez-vous qui ne soit pas noté dans votre organizer.
Longévité. Prolongation inconfortable de la peur de la mort.
La mort est le prix que nous devons payer pour notre cerveau et notre personnalité.
Votre vie n'est pas à vous, elle n'est pas votre bien, et celui qui vit dans l'instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d'intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
Si Shaw et Einstein n'ont pas pu vaincre la mort, quelle chance ai-je ? Pratiquement aucune.
Pour tout croyant, la mort est une promotion.
Des bruits couraient que le ballet La mort du cygne avait été commandité par des bookmakers du nord de l'État de New York et que l'on pariait gros sur la survie de l'oiseau.
On se donne comme on peut une existence, une durée, une sorte de gloire, une garantie contre la mort.
L'espérance ne vient qu'à la mort.
La mort a tué trop d'hommes pour être inhumaine.
On juge entièrement un homme sur sa façon de braver la mort.
Qu'emporteras-tu à la mort ? Uniquement ce que tu auras donné.
S'il y a la moindre vie après la mort, nous le saurons bien assez tôt. S'il n'y en a pas, nous n'existerons plus pour nous plaindre et dire qu'on nous a menti.
Les hommes ne sont pas des fourmis. Ils préfèrent la mort à une existence de fourmilière.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
Avec cette croyance, l'esprit de vengeance ne me trouble jamais le coeur, le mal ne me fait jamais éprouver une aversion trop vive, l'injustice ne m'écrase jamais jusqu'à m'anéantir; je vis en paix, en pensant à la mort.
Dieu sait qu' je n'ai pas le fond méchant,je ne souhait' jamais la mort des gens ;Mais si l'on ne mourait plus,J'crèv'rais d'faim sur mon talus...J'suis un pauvre fossoyeur.
Je crois qu'on meurt quand on n'a plus envie de vivre. Quelles que soient les circonstances de la mort. Beaucoup de ceux que j'ai connus et qui sont partis n'avaient plus envie de vivre.
Je me rends compte que, même si je suis un personnage public, c'est l'expérience la plus solitaire que j'aurai jamais vécue. Je suis seul face à la mort. C'est finalement une position très zoulou...
Supporter de vivre jusqu'à la mort.
Si loin s'étend la mort, tant elle prend de place, que je ne sais plus où mourir.
L'amour est le paroxysme à la fois de la joie et de la douleur. J'avoue que, dans les périodes de tourment, je peux hurler à la mort, mais toujours en me cachant.
Défie la mort, les gens te craindront.
L'ennemi combattit avec une fureur sauvage, et rencontra la mort avec toutes ses horreurs, sans reculer ni se plaindre : pas un ne demanda à être épargné, mais combattit aussi longtemps qu'ils pouvaient se tenir debout ou s'asseoir.
Ce n'est plus l'amour, mais autre chose qui est dans l'air et à quoi tout le monde pense, comme à la mort, mais ce n'est pas la mort.
A une vie toute de songe la mort ne peut faire mal.
Lorsqu'on est à l'article de la mort, les mensonges, ça n'a plus de sens.
C'est au contraire du fait que nous sommes humains, et que nous vivons dans la sombre perspective de la mort, que nous connaissons la violence exaspérée, la violence désespérée de l'érotisme.
Les hommes n'aiment pas la mort, parce qu'ils n'aiment pas la paix.
Tous les voyeurs morbides entrent par la petite porte et sortent par l'entrée. Il paraît que tout ce qu'ils voient d'elle, c'est qu'elle a l'air toute vieille et mitée, et son nez a déjà pourri... (parle de la mort d'Édith Piaf)
La maladie, Calliope, travaille à la fois le champ de la vie et celui de la mort. Elle nous fait peur, elle nous égare, mais l'existence n'est-elle pas troublante, exigeante comme le petit enfant. La maladie est vigilante, elle nous prévient, elle sait combien le mal est nécessaire et secourable au bien.
Je ne pense pas que quiconque soit prêt pour la mort. Vous ne pouvez qu'espérer que quand elle approche, vous vous sentez comme vous avez dit ce que vous vouliez dire. Personne ne veut sortir à mi-phrase.
Ce qui me paraît être le terme de mes débordements sexuels : une incandescence géométrique (entre autres, point de coïncidence de la vie et de la mort, de l'être et du néant) et parfaitement fulgurante.
Il n'y a pas de croyance, aussi insensée soit-elle, qui ne rassemblera ses fidèles adhérents qui la défendront jusqu'à la mort.
Nous allons vers la mort en gardant nos secrets, le plus souvent sans nous être connus.